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Agro-homéopathie

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Vous l’avez compris, les homéopathes sont fous !

Agro homéopathie

Ils adorent essayer leurs petites granules sur tout ce qui bouge. Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’homéopathie appliquée aux animaux ? Certains vétérinaires soignent par homéopathie avec succès des animaux de compagnie ou des animaux d’élevage (je me limite personnellement aux coccinelles, c’est moins risqué !)

Bientôt, on ne pourra plus se passer de l’agro homéopathie ! Et oui, les plantes aussi sont sensibles à "l’eau et au sucre" !! Ce sont des organismes vivants, elles réagissent de la même manière que les humains. Encore un coup au moral des anthropocentristes !

Et ceci est un formidable espoir pour le futur. Actuellement, la production agro alimentaire est dépendante des herbicides, pesticides et autres produits chimiques pour augmenter la production. Les sols s’apauvrissent, sont pollués de plus en plus. Le réchauffement climatique grève davantage les récoltes dans les pays les plus pauvres. Or la majorité des produits de la révolution « verte » proviennent du pétrole (comme nos drogues allopathiques d’ailleurs !) Que ferons-nous lorsqu’il n’y aura plus de pétrole ?

Et voilà, on vous propose d’étudier l’agro homéopathie ! Elle redonne de l’énergie aux sols, les assainit, guérit les végétaux et améliore leur héritage génétique. Ceci à moindres frais évidemment ! Cela ne va pas plaire à tout le monde…

En attendant, si vous ne nous croyez pas, essayez quelques grains d’arnica en 9 CH dans un arrosoir sur une haie que vous auriez taillé trop court ! Ou Rhus tox sur des végétaux qui dépérissent depuis qu’ils ont été cassés par la neige… Effets garantis dans la semaine !

Amusez vous bien ! (je me marre d’avance parce que les détracteurs de l’homéopathie vont encore nous ressortir le fameux « effet placebo » !)

Plus sérieusement, le sujet commence à être documenté. Des recherches ont été menées en Europe, Asie, Amérique Latine avec succès. L’agro homéopathie est utilisée en Inde, bientôt en Chine. Pour ceux qui lisent l'anglais cliquez ici.

Seriez-vous interessés par un exposé sur le sujet par un expert mondial que nous pouvons inviter pour une conférence ?

Si oui, faites nous le savoir rapidement !


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4 Réponses »

  1. Bonjour,

    Doit on comprendre qu'il faut une correspondance de symptômes pour trouver les remèdes ou est ce plus subtil que cela.
    Par exemple comment trouver le remède correspondant au marsonia (maladie des taches noires du rosier), je suis très intéressé par votre réponse possedant plus de 60 rosiers dont une grande majorité sont sujets à cette maladie ( sans parler de l'oidium...)

    Bien cordialement

  2. Bonjour

    Une autre application ici publiée sur homeophyto

    L'homéopathie dans notre jardin

    Par le Docteur Raaja CHBANI Faculté de pharmacie de Marrakech.

    Afin de préserver l'environnement et notre santé, découlant de la qualité biologique de notre alimentation, l'expérimentation de l'action de dilutions homéopathiques sur le végétal permettrait d'évaluer l'efficacité du principe de similitude de l'homéopathie sur la production végétale.
    C'est dans cet esprit, et afin d'éviter l'utilisation des pesticides et engrais que j'ai entrepris les expériences d'essai des dilutions homéopathiques des parasites ou des insectes en question sur les arbres fruitiers, les herbes aromatiques et autres végétaux.
    L'homéopathie peut-elle se poser comme alternative écologique à l'usage des pesticides désherbants et engrais ? Peut-elle jouer un rôle dans les traitements curatifs ou préventifs à l'égard des maladies parasitaires et parasites des végétaux ?

    L'idée m'est venue dans un premier temps de tester l'action dans mon jardin des dilutions homéopathiques sur les maladies des arbres fruitiers et sur les parasites ( insectes, pucerons et champignons ) provoquant de gros dégâts sur les végétaux et ainsi d'éviter l'utilisation des pesticides.

    Étude des dilutions homéopathiques de pucerons sur le végétal

    - Description des parasites.
    Ces pucerons attaquent le bouton floral avant l'éclosion et entraînent une déformation des pétales et certains pétales sont incomplets.

    - Mode opératoire selon le principe de l'isothérapie.
    Les fleurs de laurier recouvertes de pucerons sont triturées mises à macérer dans l'alcool à 60°. Obtention de la teinture mère et préparation de la 9CH
    Les pieds de laurier infestés ainsi que les rosiers infestés ont été éliminés et le traitement par la dilution 9CH a été généralisé sur tous les végétaux une fois tous les 8 jours.

    - Résultats :

    1er essai 1996
    Ni les lauriers ni les rosiers n'ont présenté de dépôts de pucerons. L'observation la plus importante a été que le traitement a écarté également les mouches et les moustiques. Mais un élément est à prendre en considération : la dilution a été mise dans le récipient qui servait pour les traitements par les insecticides courants bien que rincé. La question se pose s'il n'y a pas de superposition d'action avec les traces d'insecticides (antérieurement utilisés) restées dans le récipient.

    2° essai 1997
    L'étude a été reprise au début Février 1997 de façon plus élargie, une teinture mère a été établie à partir de plusieurs fleurs atteintes de pucerons (roses, lauriers, chrysanthèmes, etc.) Résultats satisfaisants.

    3° essai 1998
    L'étude a été reprise de manière différente : Le traitement s'est effectué en tenant compte des rythmes du calendrier lunaire c'est-à-dire à la lune croissante le sol était traité par les dilutions et à la lune décroissante les dilutions étaient pulvérisées sur tous les végétaux. Déjà une constatation immédiate le jardin est nettement moins infesté que les années précédentes.

    En 1999
    Il n'a pas été nécessaire de traiter car pas d'infestation.
    Conclusion :

    Cette approche expérimentale personnelle exposée est une étude non modélisée et par conséquent non rigoureusement scientifique. L'intérêt de cet exposé est de susciter la curiosité et de stimuler les recherches, à reprendre l'étude de l'action des dilutions homéopathiques sur un matériel végétal en conditions contrôlées pour obtenir des résultats significatifs.

    Docteur Raaja CHBANI Faculté de pharmacie de Marrakech

  3. Bonjour et merci pour l'article du Dr CHBANI.

    Si je peux me permettre une suggestion concernant la méthodologie de ce type d'expérimentation, c'est de traiter un végétal sur deux afin d'avoir deux groupes. J'ai fait l'expérience suivante l'année dernière: la moitié de mon jardin a été traitée avec de l'huile de Neem, la seconde moitié avec un produit dit homéopathique (je n'ai pu avoir la composition qu'en allemand...et nulle trace d'une quelconque dilution ) élaboré en Allemagne et utilisé dans la plus grande roseraie en Europe avec grand succès. La différence est frappante mais est elle reproductible? sur d'autres parcelles?

    Concernant les teintures mères, je trouve intellectuellement gênant et peut être potentiellement nocif sur le long terme de faire macérer le parasite et le végétal.
    Une question se pose aussi: qui va financer des expérimentations sur une large échelle pour des produits que n'importe qui peut fabriquer?

    Cordialement

  4. Bonjour à tous
    Dans les années 90 – 95 j’ai été amené lors de divers voyages au Guatemala dans le cadre d’une mission humanitaire dans la zone montagneuse des Chiapas comme médecin homéopathe, à soigner en homéopathie des caféiers atteints de la rouille du café due au champignon Hemileia vastatrix . Les feuilles atteintes ont une couleur rouille et la photosynthèse de la plante ne peut pas se faire, la plante est comme asphyxiée.
    Bioélectronique (1) :
    - Terrain des champignons : Acido-oxydé – Pleine lune
    - Terrain correcteur : alcalin-réducteur – Nouvelle lune
    J’ai soigné ces caféiers non pas en homéopathie pure mais à l’aide d’une isothérapie (2) homéopathique à la fois des feuilles et de la terre où pousse la plante. Je ne parle pas d’homéopathie ici parce que je pense que se qui définit vraiment l’homéopathie c’est la rencontre d’un ensemble de symptômes appartenant aux patients en similitude avec la pathogénésie d’un remède homéopathique… avant cette rencontre on ne peut parler que de placebo, mais surement pas d’homéopathie. Un remède homéopathique sans cette rencontre n’est rien. C’est pour cela que je ne parle ici que d’isothérapie . De plus soigner par exemple ces caféiers avec un remède homéopathique, ressemblerait à l’utilisation de la phytothérapie en tenant compte de la loi des Signatures chère à Paracelse… cela me parait au minimum, folklorique.
    Pour cet exemple du caféier :
    Préparation : A la pleine lune : dans un mortier mettre quelques feuilles atteintes de la rouille du café et une cuillère à soupe de terre prise au pied du caféier, rajouter un peu d’eau préalablement dynamisée (passer l’eau d’un récipient à un autre d’une hauteur de 80 cm, 8 fois : résistivité très élevée) et écraser et mélanger les feuilles et la terre durant 20 minutes puis rajouter de l’eau jusqu’en haut du mortier et laisser reposer une nuit entière.
    Le lendemain préparer une isothérapie classique en 30 CH (et non en Korsakov) dans des bouteilles de 120 ml (donc 30 bouteilles). La dernière bouteille se remplira d’alcool à 90°. En respectant les règles d’imprégnation des granules homéopathiques : Imprégner des granules neutres 3 fois et conserver dans un endroit bien sec et sans lumière.
    Posologie :
    - Dans un récipient neuf de plastique de 100 litres mettre 50 litres d’eau (pour permettre l’agitation) + 10 granules. Agiter (le bidon était attaché sur le Land et lors des transports, le remède était très dynamisé…) –
    - A la nouvelle lune : Dans un pulvérisateur neuf de 5 litres, le remplir avec ce remède et pulvériser à la fois les racines et les feuilles du caféier. Recommencer l’opération à chaque nouvelle lune jusqu’à l’amélioration claire du problème.
    Observation
    Durant plusieurs années J’ai fait plusieurs essais d’isothérapies pour faire face à divers problèmes sur des pommiers, la vigne, les oliviers, les rosiers, le maïs etc… et très vite il me parut évident que certaines données étaient importantes pour modifier efficacement le terrain :
    - 1° - L’importance de la connaissance de la bioélectronique de Claude Vincent : les champignons, les parasites et autres insectes n’appartiennent pas tous au même terrain bioélectronique et devront donc se soigner dans le terrain qui le corrige : exemple : propice aux champignons – terrain acido/oxydé, se corrige avec le terrain alcalin/réducteur // La lune correspondant aux deux terrains, celle propice ici aux champignons, ici la pleine lune, le remède devra imprégner la plante dans la nouvelle lune, propice du terrain correcteur.
    - 2° - La feuille, l’écorce, le fruit, etc, infecté par un champignon, un insecte envahisseur, des processionnaires, etc, ne suffit pas pour préparer le remède, les meilleurs résultats se sont obtenus quand on y rajoutait la terre (comme si elle représentait la diathèse dominante ici dans la pathologie… voir la doctrine homéopathique…)
    Amicalement – Dr. Patrick’s O’nolan – Homéopathe uniciste .

    (1) – Bioélectronique de Claude Vincent : http://biogassendi.ifrance.com/roucous.htm

    (2) – L’Isothérapie : http://www.iridosite.com/dossiers/isotherapie/isotherapie1.html

    L’isothérapie consiste à l’élaboration par l'organisme sous l'influence d'une maladie de substances permettant de combattre cette même maladie. L'isothérapie doit être considérée comme une technique de désensibilisation du malade par rapport à sa maladie.
    • Historique de l'isothérapie
    Le législateur a inscrit à la pharmacopée, en 1965, la définition suivante :« Les isothérapiques sont des biothérapiques mais préparés extemporanément à partir de souches fournies par le malade lui-même ». La naissance de l'isothérapie s'inscrivait naturellement dans l'ordre des choses de l'homéopathie. Comme l'écrit Duprat : « Le fait d'utiliser un remède semblable à la cause morbide devait tout naturellement conduire les homéopathes à employer la cause morbide elle-même et c'est ainsi qu'ils créèrent la méthode dite isopathique ».
    Nous savons que, déjà, les auteurs de la collection hippocratique énonçaient « Vomitur Vomitu Curantur »: Dans le traité des lieux de l'homme, au XVe siècle, Robert Pludd traitait les phtisiques avec des dilutions de leurs crachats. Mais cette méthode fut rapidement abandonnée et il fallut attendre 1830 pour qu'elle fût reprise selon les procédés homéopathiques. Cependant Paracelse avait déjà signalé cette action à double visage de la cause morbide qui dans certaines conditions, peut devenir curative: « Le poison, écrit-il dans le Compendium Philosophae de 1568, est mortel pour l'homme sauf si dans l'organisme, il en trouve un avec lequel il peut lutter. Dans ce cas, l'homme revient à la santé ». A cette fin, il emploie de très faibles doses du poison en jeu.
    Mais les véritables créateurs de l'isothérapie sur le plan pratique sont Lux et Hering. Lux était un vétérinaire de Leipzig, contemporain d'Hahnemann; il écrit en 1833 dans Die Isopathie Den Contagionen : « Toutes les maladies contagieuses portent dans leurs propres produits de contage le moyen de leur guérison ». Il conseillait de dynamiser les sécrétions pathologiques à la 30 CH pour les donner aux malades. De même, en 1835, son compatriote Gross prépara la « vaccine » contre la variole qu'il donnait à la 3 CH.
    Hering, lui. se fit l'ardent propagateur de l'isothérapie. Il prépara et utilisa de nombreux « nosodes » comme il appelait ces dynamisations de produits pathologiques. En particulier, la psorine qui devint notre psorinum. Il les utilisait isothérapiquement dans le traitement des maladies dont ils étaient à l'origine et homéopathiquement car il en avait établi la pathogénésie et les semblables.
    Puis, après que Rapou se fut ridiculisé dans une condamnation absurde de l'isothérapie, c'est l'œuvre de Collet. Ce médecin, devenu dominicain et missionnaire, publie en 1898 après une très longue expérimentation un livre fort complet l’isopathie.
    Il donne de la méthode la définition suivante : « L'isopathie est une médication qui guérit à l'aide d'agents médicamenteux identiques aux agents morbides et employés à doses faibles, et dans laquelle on considère les effets primitifs les plus intenses des agents morbides d'où la formule « Aequalia Aequalibtls Curantur ». Et plus loin du médicament : « Tout remède isopathique étant le germe, le type, l'image de la maladie tout entière d'un individu, il renferme par conséquent tous les éléments qui constituent les idiosyncrasies et les vices humoraux de cet individu. C'est en un mot le résumé ou le microcosme pathologique de la personne qui l'a fourni ... » .
    Collet, envoyé en mission, par son ordre, à Mossoul en Mésopotamie, n'avait strictement aucun médicament à sa disposition. Les maladies abondaient. C'est alors que, se souvenant des travaux de Lux, il eut l'idée d'utiliser les excrétions de ses malades pour les soigner. Il employa surtout la salive qu'il recueillait sur une gaze et à partir de laquelle il procédait aux dilutions. Il utilisa aussi du pus, du sang, des urines, des larmes. Il traita une foule d'affections avec des résultats variés : muguet, goitre, maladies cutanées, pneumonie, coqueluche.
    La méthode était mise sur orbite. C'est en 1936 la grande enquête de l'homéopathie moderne avec les résultats de Nebel, Duprat, Mouezy-Eon. C'est l'immense travail de Léon Vannier que reprit Parrot, son fidèle élève, en 1950. C 'est l'enquête des annales homéopathiques avec les résultats de Lamasson et du professeur vétérinaire Bordet. Tous ont fait de l'isothérapie une réalité vivante pour les médecins homéopathes.

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