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	<title>Planète Homéo &#187; Edouard Broussalian</title>
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	<description>Homéopathie, Planète homéo, la référence en homéopathie, vous informe sur l&#039;homéopathie, les médicaments homéopathiques, les traitements en homéopathie. C&#039;est un site d&#039;information des professionnels et du grand public sur l&#039;homéopathie</description>
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		<title>Vaccin Gardasil, par Sylvie Simon</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 20:19:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[J'aime beaucoup Sylvie Simon qui a toujours critiqué avec beaucoup de rigueur les positions classiques sur les vaccins. Cet article est paru dans le dernier numéro de Vous et Votre Santé.EB.
Aucun vaccin n’a jamais bénéficié d’une publicité aussi envahissante et indécente que le Gardasil. Il y a eu, certes, le scandale du vaccin de masse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p><span style="color: #0000ff;">J'aime beaucoup Sylvie Simon qui a toujours critiqué avec beaucoup de rigueur les positions classiques sur les vaccins. Cet article est paru dans le dernier numéro de Vous et Votre Santé.EB.</span></p>
<div id="attachment_1659" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Gardasil.png"><img class="size-medium wp-image-1659" title="Gardasil" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Gardasil-300x203.png" alt="Photo d'anthologie, kitch a souhait non?" width="300" height="203" /></a><p class="wp-caption-text">Photo d&#39;anthologie, kitch a souhait non?</p></div>
<p>Aucun vaccin n’a jamais bénéficié d’une publicité aussi envahissante et indécente que le Gardasil. Il y a eu, certes, le scandale du vaccin de masse antihépatite B qui, de son temps, a révolté une grande partie des médecins français, mais la campagne s’était limitée à l’Hexagone, aucun de nos voisins européens, ni même les Américains, n’avaient adhéré à cette vague de folie.</p>
<p>Le Gardasil est l’exemple même de l’agressivité mensongère de certains laboratoires. Merck, fabricant du vaccin, a financé une campagne de promotion intolérable à travers le monde, avec l’aide de lobbyistes professionnels. Aux Etats-Unis, ils ont obtenu que 80 % des Etats exigent ce vaccin pour l’entrée à l’école, encouragent la vaccination dans les campus universitaires, et que les services de l’Immigration imposent à toute jeune fille ou femme de 11 à 26 ans, immigrée, d’apporter la preuve de sa vaccination si elle est candidate à la résidence permanente aux Etats-Unis.</p>
<p>Dès le 2 février 2007, le laboratoire a trouvé un complice de choix dans le déni de démocratie. Rick Perry, gouverneur républicain du Texas, avait donné l’ordre de vacciner toutes les jeunes filles de plus de 11 ans dans son Etat, au mépris des lois du Texas, des droits et de l’autorité parentale, et de l’éthique qui concerne une maladie uniquement transmissible par le sexe. Fort heureusement, ce politicien véreux a été attaqué par ses propres partisans, désavoué par les officiers fédéraux et a dû abandonner ce projet.</p>
<p>Il est à craindre que cette tyrannie médicale qui s’est manifestée au Texas ne soit que le début d’une bataille monumentale entre les droits des citoyens et le contrôle des gouvernements.</p>
<p><strong>Un échec à tout point de vue</strong></p>
<p>Toutefois, après un départ fulgurant et en dépit de ses efforts et de la complicité des officiers fédéraux des Etats-Unis ou des pouvoirs publics européens, malgré des budgets considérables consacrés à la publicité, malgré le lavage de cerveau infligé à la population, le laboratoire Merck n’a pas réussi à imposer son vaccin Gardasil à toutes lesfillesde9à26ans,loindelà.Ilenaétédemêmeau Canada et en Europe où ce vaccin, critiqué de toutes parts et qui a subi des moratoires dans de très nombreux pays, est bien moins porteur de bénéfices que ne l’espéraient les laboratoires. Il fallait donc le rentabiliser à tout prix.</p>
<p>C’est ainsi qu’au lieu d’utiliser des arguments scientifiques irrecevables, ou une publicité éhontée qui a choqué praticiens et patients, le laboratoire a trouvé un moyen plus subtil, mais peut-être plus efficace : convaincre les spectateurs de cinéma. Aussi, le laboratoire a-t-il lancé une grande campagne publicitaire durant tout le mois de juin 2008, dans 26 cinémas à travers les Etats-Unis. Elle a débuté avec le film <em>Sex and the City, </em>que tout le monde</p>
<p>avait pu voir à la télévision en série, mais qui arrivait alors sur le grand écran.</p>
<p>Avant d’avoir le droit de regarder le film, les spectateurs étaient forcés de subir une avalanche d’informations biaisées.</p>
<p>La campagne s’adressait aux femmes de 19 à 26 ans, mais Merck espérait toucher aussi un public plus jeune et, pré- parant l’avenir, il n’a pas caché qu’il comptait également tester son vaccin sur les garçons et les jeunes hommes qui peuvent être porteurs du virus HPV. Ainsi, le vaccin Gardasil a pu se vendre au cinéma comme les sodas et les pop-corn. Ensuite, de la même manière, on a distribué aux candidates au vaccin des bons d’achats pour des vêtements et autres avantages en nature.</p>
<p>Il en a été de même au Royaume-Uni où, le 16 février 2010, le <em>Mail on line </em>nous apprenait que les filles âgées de 16 à 18 ans empocheraient un bon de 45 livres si elles acceptaient de recevoir les trois injections du vaccin, le consentement des parents n’étant pas nécessaire.</p>
<p>Le même scandale a touché la Belgique.</p>
<p>En France, nous n’en sommes pas encore là, mais nos moyens publicitaires sont tout aussi contestables. Ainsi, en automne 2008, alors que l’Institut Pasteur était à l’honneur, on pouvait entendre sur toutes les ondes que leur dernière “découverte” était le “vaccin contre le cancer du col de l’utérus”, ce qui est un énorme mensonge car, outre le fait que l’Institut Pasteur n’est pas le découvreur du vaccin mais seulement son distributeur, il n’existe aucun vaccin contre les cancers. Mais cette annonce très racoleuse fut répétée tout au long de cette journée, et elle l’est encore par certains, ce qui prouve que les laboratoires ont bien raison de mentir puisque tout le monde les croit.</p>
<p>Sur la plupart des sites Internet concernant le Gardasil et le Cervarix, on retrouve sans cesse l’insupportable affirmation qu’il s’agit de vaccins “contre le cancer du col de l’utérus”, quand ce n’est pas “le cancer” sans autre précision. Pourtant, l’Institut national du cancer des Etats-Unis estime que la relation directe entre le virus et le cancer n’est pas du tout prouvée, d’autant que le cancer est en général observé seulement vingt à cinquante ans après l’infection.</p>
<p>Quant au GRSP (Groupement régional de santé publique d’Aquitaine), il a osé diffuser sur le Web une chanson “rap” qui répandait la peur et conseillait d’aller se faire vacciner. Comment ose-t-on encore qualifier ce commerce de “santé publique” et comment les patients peuvent-ils encore avoir confiance en l’industrie pharmaceutique qui agit comme un vulgaire marchand de tapis ?</p>
<p><strong>La complicité de certains politiques</strong></p>
<p>Chez nous également, les hommes politiques sont loin d’être blancs comme neige. L’ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a tout fait pour aider la promotion de ce vaccin qui a obtenu son AMM à une vitesse accélérée, soit en neuf mois, à la surprise des spécialistes. Avant de quitter le ministère de la Santé, et deux mois avant que la commission de la HAS (Haute autorité de santé publique) ne rende son avis, il a annoncé à l’Assemblée nationale que le vaccin Gardasil serait remboursé à 65 % avant la fin du 1er semestre, car il ne voulait pas perdre de temps et attendre l’avis de la HAS, considérant ce vaccin comme une “avancée majeure de santé publique”. Le ministre ayant déjà annoncé son remboursement, la Haute Autorité de santé n’avait pas le choix et ne pouvait que rendre, elle aussi, un avis favorable sur ce vaccin, tout en admettant qu’en l’état actuel du dossier son efficacité au-delà de cinq ans n’était pas établie. Pourquoi notre ministre était-il si pressé ?</p>
<p>Il est certain que le chiffre d’affaires qui en a découlé représente une belle rente pour Merck et Sanofi-Aventis car 370 000 Françaises sont en âge d’être vaccinées chaque année.</p>
<p>Dans tous les pays, le Gardasil a provoqué de très nombreuses attaques du corps médical, excepté en France, où nous persistons à toujours appliquer la même tactique dépourvue de tout esprit critique : accepter les ordres des laboratoires, inciter à une consommation massive, prescrire à tout va, et toujours dans l’impunité totale.</p>
<p>Malgré ces efforts, Merck a vu son chiffre d’affaires rétrécir comme une peau de chagrin. Il fallait donc trou- ver encore une autre solution, puisque les précédentes n’avaient pas été aussi rentables que l’espérait le laboratoire. En vérité, cela fait longtemps qu’il l’avait imaginée mais, devant la déconfiture actuelle, Merck a mis les bouchées doubles.</p>
<p>A présent, aux Etats-Unis, un comité consultatif d’experts américains vient de recommander la vaccination des jeunes garçons à partir de 11 ou 12 ans contre les papillomavirus humains (HPV) sous le prétexte qu’il est “transmis sexuellement” et qu’il est donc “responsables de maladies vénériennes dont des cancers”. C’est ainsi que le cancer devient une maladie vénérienne.</p>
<p>Les recommandations du comité doivent encore être approuvées par les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), mais il est certain qu’ils vont les entériner, alléguant que cette vaccination avec trois doses, déjà approuvée pour les jeunes filles par les CDC, permettra de protéger les garçons contre certaines infections sexuellement transmissibles, comme l’apparition de verrues génitales, ainsi que contre certains cancers. “Celles-ci sont fréquentes et peuvent survenir à des âges précoces. Leur fréquence est en augmentation”, a souligné le communiqué de Sanofi-Pasteur MSD qui reprenait l’information et qui a ajouté que le “Gardasil a été reconnu efficace pour la prévention des lésions précancéreusesanales liées au HPV”, alors que la preuve n’a jamais été établie.</p>
<p>Cette vaccination des garçons va permettre de récupérer les 50 % de diminution de candidates au vaccin qui ont enfin compris que ce dernier n’était pas dépourvu de risques. En effet, ses effets secondaires officiellement recensés se montent à plus de 15 000 et les décès à près de 50, selon le Vaers. Si nous prenons en compte qu’il est admis que seulement 1 à 10 % des accidents ou décès lui sont déclarés, nous pouvons penser que les accidents s’élèvent au minimum à 150 000 et les décès à 500. Certains pensent même que ces chiffres sont encore trop bas par rapport à la réalité, et les effets à long terme ne sont pas encore apparus.</p>
<p>Pour nous résumer, commercialisé par Sanofi-Pasteur MSD, le Gardasil est fabriqué par Merck, qui a été condamné pour mensonge aggravé au sujet du Vioxx, lequel a bénéficié d’une publicité identique à celle du Gardasil avant d’être retiré du marché à cause des 160 000 accidents dont 55 000 décès qu’il a générés sur le seul territoire des Etats-Unis. Le laboratoire a déjà payé 4,85 milliards de dollars pour les milliers de procès concernant le Vioxx sans jamais avoir accepté de reconnaître sa culpabilité. A présent, il doit faire face aux procès intentés en Australie et qui sont légion.</p>
<p>Comment peut-on croire les déclarations d’un laboratoire déjà condamné pour avoir menti, lorsqu’il récidive au sujet du Gardasil et qu’il s’agit de la santé des générations futures ? A quand le retrait du Gardasil alors qu’on cherche à l’imposer aux garçons ? Combien faudra-t-il de morts avant qu’il soit retiré du marché ? Les pouvoirs publics portent une lourde responsabilité en la matière. Sauront-ils l’assumer avant que le scandale éclate ? Eux seuls peuvent répondre.</p>
<p>Sylvie SIMON</p>
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		<title>Bonne année 2012</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 15:20:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[voeux 2012]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonne année à tous

La fin d'année marque le moment des bilans et des perspectives, nous ne romprons pas avec la tradition cette année qui promet d'être particulière si l'on en juge l'angoisse palpable de la plupart de nos patients.
J'ai même dû réconforter l'un d'entre eux dont la fille est persuadée que ce sera la fin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p>Bonne année à tous</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Bonneannee.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-1653" title="Bonneannee" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Bonneannee-300x235.png" alt="" width="300" height="235" /></a></p>
<p>La fin d'année marque le moment des bilans et des perspectives, nous ne romprons pas avec la tradition cette année qui promet d'être particulière si l'on en juge l'angoisse palpable de la plupart de nos patients.</p>
<p>J'ai même dû réconforter l'un d'entre eux dont la fille est persuadée que ce sera la fin du monde. "Non Madame, ce ne sera probablement pas la fin du monde, tout au plus la fin de <em>ce</em> monde. Vous continuerez à payer vos impôts." On se croirait revenu à la bonne époque des Paco Rabane et consorts qui nous prévoyaient l'effondrement de la planète et tout le toutim.</p>
<p>Personne ne doute cependant que de grandes transformations vont avoir lieu, sous l'impulsion du cataclysme économique imminent. Il n'y a pas de grandes difficultés à prédire le décès d'un géant et d'un gamin et la croissance d'un nain. Je veux parler respectivement du dollar, de l'euro et de l'or.</p>
<p>Quel rapport avec l'homéopathie? Justement, cette perspective est essentielle. Toute la médecine classique est devenue en cent ans, sous l'impulsion de Rockefeller Junior et de son empire pétrolier, un immense marché entièrement dépendant des flux de capitaux infusés par la finance mondiale.</p>
<p>Un effondrement économique signera certainement de graves difficultés pour les grands labos, affectueusement surnommés "Big Pharma", et qui exercent une dictature chimique sur l'ensemble de la médecine et de l'agriculture.</p>
<p>C'est ce moment que nous autres attendons pour secouer ce joug et sortir des catacombes. Beaucoup de bonnes volontés convergent enfin vers cette prise de conscience. Voici qu'écrit le Dr. Irène Fachon, dans le magasine Femina, après son combat pour révéler les effets du Médiator:</p>
<p>"Je me suis heurtée, à la compromission du monde médical, à  la trahison des clercs et des politiques, qui n’ont pas su protéger la population. Cette machination diabolique m’a épouvantée. Ayant appris à distinguer le bien et le mal, je devais réagir. Beaucoup de gens se sont engagés avec moi, pris de vertige devant cet empoisonnement sciemment accompli et dissimulé"</p>
<p>Plus que jamais nous allons avoir besoin de beaucoup d'homéopathes pour faire face notamment aux épidémies futures qui promettent d'être redoutables au vu des conditions sociales et des germes multi résistants, fruits de cent ans d'épandage allopathique.</p>
<p>Quand je dis <em>homéopathes</em>, je veux désigner des personnes compétentes, pas des distributeurs de granules comme on en voit à foison contribuer tous les jours à nous ridiculiser par des prescriptions grotesques et délirantes.</p>
<p>Nous avons donc un immense besoin de former ces futures cohortes destinées à <em>sauver des vies</em>, et non pas à élucubrer des théories fantomatiques sur l'origine de la vie ou des maladies.</p>
<p>C'est sur le terrain, en première ligne, que l'on doit juger l'homéopathie.</p>
<p>Nous avons pu nous mesurer au choléra en Haïti, et montrer que cette affection qui rive ses victimes au lit en train de vomir et d'avoir la diarrhée durant une semaine peut être abrégée à une durée de 6 à 12 heures pour les plus faibles.</p>
<p>Mon séjour à Madagascar a été plus que satisfaisant. Sous la férule de mes vieux complices, les Drs. Mamy Ralaitafika, Nary Rakotoniaina et Solofo Rajaosafara, l'équipe s'est énormément élargie en six ans. Le secret de cette réussite? La stricte application des principes clés de l'homéopathie:</p>
<p>-Individualisation</p>
<p>-Médicament unique</p>
<p>-Dose dynamisée</p>
<p>-Quantité minimale.</p>
<p>Chaque cas magnifiquement réussi attire de nouveaux patients dégoutés de la médecine classique ou de toute façon qui n'en n'ont pas les moyens. Seul le soutien populaire explique la survie et le développement de l'homéopathie désormais fermement implantée à Madagascar depuis que Homéopathes Sans Frontières l'a introduite là bas. Il va sans dire que nous nous sommes rapprochés étroitement de cette dernière association qui effectue un magnifique travail sous la présidence du Dr. Fréderic Rérolle.</p>
<p>A cause de l'urgence de la situation, nous travaillons sans répit depuis des mois à l'amélioration de Planète Homéo qui va se transformer en une grande plate forme dédiée à la formation et l'information aussi bien des professionnels que des "laïcs" désireux d'aider leur entourage. Encore quelques petits mois d'efforts et vous verrez ce dont je veux parler, notamment le forum, la vidéo interactive, les conférences, etc.</p>
<p>A tout bientôt et … Bonne année !!</p>
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		<title>La critique est facile, par le Dr F Deprez</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 05:19:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[critique homéopathie]]></category>
		<category><![CDATA[homéophobie]]></category>
		<category><![CDATA[zététique]]></category>

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		<description><![CDATA[Je vous salue depuis Madagascar où je termine mon séjour de formation auprès de mes amis. En 6 ans, sous l'impulsion des Dr. Mamy, Nary, et Solofo, la petite équipe de passionnés que j'avais aidée à se former est devenue un groupe de presque 30 médecins, compétents, sérieux et travailleurs.  Voici l'exemple des personnes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p><em><span style="color: #0000ff;">Je vous salue depuis Madagascar où je termine mon séjour de formation auprès de mes amis. En 6 ans, sous l'impulsion des Dr. Mamy, Nary, et Solofo, la petite équipe de passionnés que j'avais aidée à se former est devenue un groupe de presque 30 médecins, compétents, sérieux et travailleurs.  Voici l'exemple des personnes de bonne volonté. Placés devant les résultats souvent magnifiques et rapides, ils ne peuvent faire autrement que d'étudier l'homéopathie. En ce sens je pense que l'homéopathie nous appelle. Combien différente est l'attitude des critiques idéologiques de l'homéopathie. C'est ce que souligne ici le Dr. Francis Déprez, à travers un texte brillant qui mérite sa place ici. Merci Francis! E. Broussalian.</span><br />
</em></p>
<div id="attachment_1601" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/chiens-aboient-caravane-passe.jpg"><img class="size-medium wp-image-1601" title="chiens-aboient-caravane-passe" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/chiens-aboient-caravane-passe-300x199.jpg" alt="Les chiens aboient, la caravane passe" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Les chiens aboient, la caravane passe!</p></div>
<p><em> </em></p>
<p>Tel un zoziau perché sur une branche, le Dr Pat s’égosille. Un canari aphone lui est resté en travers de la gorge. Comme tout bon scientiste, le Dr Pat sait tout, il connaît tout, il a raison sur tout. Il se moque d’Hippocrate et de Hahnemann, car il sait que lui seul, le Dr Pat, restera dans l’Histoire de la médecine. Sous prétexte de débat « scientifique », il n’hésite pas à recourir à l’insulte. Mais quand je ris de ses inepties scientistes, il se fâche.</p>
<p>Le Dr P. fait partie d’une association de vulgarisation « scientifique » qui exerce son « scepticisme » unilatéral à l’encontre de toutes les mauvaises choses : les croyances religieuses, l’acuponcture, l’homéopathie, la psychanalyse, l’auriculothérapie, le thermalisme, les énergies non polluantes, l’écologie, l’agriculture biologique, etc. Inversement, et sans aucun scepticisme, ladite association défend toutes les bonnes causes : la science, la médecine chimique, les vaccins, l’énergie nucléaire, l’agriculture chimique, les pesticides, les OGM, entre autres. Elle défend aussi le libéralisme économique, ceci expliquant sans doute cela. Car tout ce qui est bon pour les affaires est bon pour la santé, et ne peut être bon pour la santé que ce qui favorise les affaires. Cette association de zoziaux « zététiques » sent tellement la fosse septique bouchée, que l’un de ses principaux responsables en a démissionné. Il s’agit d’un rhumatologue, le Pr Marcel-Francis Kahn, pourtant un ennemi juré de l’homéopathie. Il avait fini par s’apercevoir que des experts scientifiques de l’association refusaient de révéler leurs conflits d’intérêts. Ces cachotteries sont approuvées par le président de l’association. J’ai révélé cela sur Internet sous mon vrai nom, question de courage et de responsabilité. Cela m’a valu l’insigne honneur d’être mis au pilori sur un site de « sceptiques » particulièrement grotesque.</p>
<p>L’homéopathie, on ne sait pas comment ça marche, glapit le Dr P. Et alors ? Un certain nombre de médicaments chimiques non plus. Je faisais remarquer à un ORL qui venait de nous vanter le Tanganil° que le mode d’action de ce médicament était inconnu. Il m’a répondu qu’on le connaîtrait un jour. Et ça lui suffisait pour prescrire. Les « sceptiques » devraient se méfier des ORL. Et de tous les autres allopathes aussi, qui ont prescrit de l’aspirine pendant 150 ans sans connaître son mode d’action. Comme des homéopathes, ils disaient seulement  <em>« ça marche ». </em>Il n’est donc pas nécessaire de savoir comment ça marche pour que ça marche. Le Dr P. ignore que dans le Vidal figurent des médicaments allopathiques dont le mode d’action est inconnu.</p>
<p>Ce qui n’est pas démontré n’existe pas, bêtifie le Dr P. C’est faux. Des études très longues et très coûteuses ont été nécessaires, aux USA, pour démontrer que le soja était comestible ! Les peuples d’Asie qui en consommaient depuis des milliers d’années savaient déjà ça. Mais ils ne l’avaient pas démontré !  Hippocrate n’a pas eu besoin d’essais randomisés en double aveugle pour traiter efficacement les crises de goutte de ses patients avec le colchique. Il n’y a pas que la connaissance scientifique. L’empirisme, ça fonctionne aussi. Hippocrate, Hahnemann et Laennec, étaient des cliniciens empiriques. Laennec a inventé l’auscultation, encore en usage aujourd’hui chez tous les médecins. Hahnemann a systématisé le principe de similitude toujours utilisé par les médecins homéopathes.</p>
<p><em>« On ne trouve la manifestation</em> (de la similitude) <em>dans aucun autre domaine »</em>, s’étrangle le Dr P. Encore faux. Il suffit d’ouvrir le Vidal pour trouver des manifestations de la loi de similitude dans les notices de nombreux médicaments. Tous les anti-arythmiques peuvent provoquer des arythmies, les antimigraineux peuvent donner des migraines, le Valium° prescrit contre les convulsions peut provoquer des convulsions, etc.</p>
<p><em>« Vous prenez les symptômes, signes extérieurs et apparences pour seule vérité » </em>déforme le Dr P. Attribuer aux autres des idées qu’ils n’ont pas, pour mieux les attaquer ensuite, c’est une technique éculée des gens de mauvaise foi. Pour un homéopathe, l’ensemble des symptômes n’est pas « La Vérité ». L’ensemble des symptômes, c’est une grille de lecture qui permet à l’homéopathe d’appliquer le principe de similitude. De chercher le médicament le plus semblable, celui qui, selon les cas, soulagera ou guérira le malade. Car si l’infection a bien lieu <em>« par les mêmes voies et les mêmes mécanismes physico-chimiques », </em>la réaction à l’infection est différente d’un individu à l’autre. Et ce sont ces différences qui permettent de choisir le traitement individualisé, selon la similitude.</p>
<p>« <em>Ce n’est pas parce qu’untel ne présente pas de symptôme et ne ressent rien qu’il est indemne. » </em>assène le Dr P. Là, on comprend que le Dr P. avait pour professeur à la Faculté le célèbre Dr Knock selon lequel <em>« Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent. » </em>Le Dr Knock avait d’ailleurs beaucoup d’élèves. Beaucoup de spécialistes soignent les pré-malades. Ainsi soignait-on la « préménopause », avant l’abandon de l’hormonothérapie substitutive cancérogène. Ainsi soigne-t-on encore les « préhypertendus », pour le plus grand plaisir des firmes pharmaceutiques.</p>
<p><em>« Comment expliquez-vous alors la résurgence actuelle (…) de la tuberculose, sinon par une baisse de la vigilance vaccinale ? » </em>aboie le Dr P. Mauvaise pioche, mon vieux. Un numéro récent du très officiel Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire annonce une baisse <em>« paradoxale » </em>(sic)<em> </em>du nombre de cas de tuberculoses <strong>depuis l’abandon de l’obligation du</strong> <strong>vaccin BCG</strong> en France. Les experts consultés ne pouvaient s’expliquer cette baisse <em>« paradoxale » </em>(resic). Mais ils en concluaient, sans rire, qu’il fallait continuer à vacciner ! Je vous jure que c’est vrai.</p>
<p>Comme quoi rien n’arrête le Progrès de la Vraie Science Médicale. Pour mémoire, rappelons quand même que la seule expérimentation de masse du BCG, effectuée par l’OMS sur plusieurs centaines de milliers d’enfants en Inde a prouvé <strong>l’inefficacité</strong> du vaccin. En fin d’étude, il y avait même davantage de tuberculeux chez les enfants vaccinés que chez ceux qui ne l’étaient pas.</p>
<p>La tuberculose est une maladie dont les causes socio-économiques sont établies. Au XIXe siècle, elle décimait les populations ouvrières de l’Europe. Qui travaillaient 12 heures par jour, femmes et enfants compris. Qui vivaient dans la promiscuité de greniers surchauffés en été, glacés en hiver, ou de caves plus tempérées mais humides toute l’année. Qui ne mangeaient pas à leur faim, se réfugiaient dans l’alcool, et n’avaient aucun système de protection sociale. La tuberculose a disparu progressivement en France avec l’amélioration des conditions de vie, de l’hygiène, et de la protection sociale.</p>
<p>Actuellement, en France, selon le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, la tuberculose se développe surtout chez les personnes sans domicile fixe, et dans les populations les plus pauvres, souvent immigrées, des banlieues populaires. Mais le Dr P. ignore tout cela. Comme il ignore le succès rapide des traitements homéopathiques en cas de coqueluche ou de rougeole. Et les patients seront heureux d’avoir des homéopathes compétents quand émergeront prochainement des bactéries résistantes à tous les antibiotiques. Ou une espèce de virus mutant causant une forte mortalité, car il faut au moins un an pour que le vaccin, s’il existe, soit livré au public (Nous avons au moins appris ça avec la farce du virus H1N1).</p>
<p>J’avoue que si je découvrais une tuberculose miliaire pulmonaire, où une méningite bactérienne, j’enverrai le patient à l’hôpital sans hésiter. D’abord parce que je ne suis pas sûr de trouver le bon remède homéopathique, et là, la vie du malade est en jeu. De plus, comme souvent, se pose un problème médicolégal. Si je soignais homéopathiquement le malade et qu’il mourrait, je serais condamné. Alors que si le malade meurt à l’hôpital malgré un traitement antibiotique bien conduit, personne n’y trouve rien à redire. Mais je n’hésite pas à soigner, et à guérir, des maladies pour lesquelles la médecine officielle est peu efficace, ou toxique, comme des hépatites virales. Quant aux zonas, même ophtalmiques, qui ont traîné pendant des jours ou même des semaines malgré les antiviraux, les analgésiques, voire les antiépileptiques, ils sont guéris en un ou deux jours par l’homéopathie.</p>
<p>Moi aussi, je suis abonné à Prescrire. Globalement, j’y trouve des informations plus satisfaisantes que ce que l’on peut lire dans la « presse » médicale financée par les labos. Mais comme tout le monde, les rédacteurs de Prescrire ont des œillères. Les rédacteurs de Prescrire ne croient pas à l’homéopathie, mais ils croient aux vaccins. Pour Prescrire, l’homéopathie, qui n’a pas fait la preuve de son efficacité selon les normes actuelles, doit être rejetée. Mais les vaccins antipapillomavirus, qui n’ont aucune efficacité prouvée dans la prévention du cancer du col utérin, sont recommandés.</p>
<p>Prescrire a aussi refusé de publier les dossiers pourtant bien documentés du Dr Marc Girard sur les ravages causés par le vaccin contre l’hépatite B. Le Dr Girard révèle sur son site Internet comment le nombre de scléroses en plaque des enfants a été multiplié par 35 (trente-cinq) depuis le début de la vaccination en 1994 (Ce sont les statistiques de l’assurance maladie).</p>
<p>Impossible, répondent les experts (Ah, les experts !). L’enfant ne peut pas développer de sclérose en plaques quand on le vaccine en bas âge. Car les nerfs des jeunes enfants ne sont pas encore bien myélinisés. Un argument « scientifique » qui fait que les statistiques alarmantes de l’assurance maladie ne devraient pas exister. Mais un argument « scientifique » que des experts nous avaient déjà servi dans les décennies d’après-guerre. Pour nous expliquer que les enfants ne pouvaient pas ressentir la douleur, en raison de la non-myélinisation de leurs nerfs. Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a eu des médecins et des chirurgiens qui ont cru à ces sornettes « scientifiques ». Suffisamment pour que nombre de gosses soient opérés sans anesthésie. Oui, torturés au nom de la « Science ». Hurlant le ventre ouvert sur la table d’opération. Heureusement, la « Science » progresse.</p>
<p>En 1984, lors d’un congrès de pédopsychiatres à Nice, les « experts » ont reconnu ce que tout le monde savait empiriquement depuis longtemps : oui, les enfants peuvent souffrir. Ouf ! Curieusement, cette importante découverte ne nous a valu aucun prix Nobel. Comme le susurre le Dr P. : <em>« Il n’y a qu’une seule médecine, celle qui est éclairée, efficace, évolutive, qui s’appuie sur les connaissances accumulées et convergentes de toutes les sciences. » </em>Mais il est parfois préférable d’attendre que les connaissances accumulées convergent en marche arrière avant de faire opérer son bébé d’une appendicite.</p>
<p>Bien sûr que les progrès scientifiques peuvent être utiles. Aucun médecin ne peut rejeter les apports de la réanimation, les succès de la chirurgie (De préférence avec anesthésie), l’intérêt de l’imagerie médicale, les chimiothérapies substitutives (thyroxine, insuline, cortisone, etc.) quand les organes ne fonctionnent plus ou ont été enlevés. L’homéopathie qui suscite une réponse de l’organisme <strong>vivant</strong> ne peut ressusciter un mort ou relancer un organe absent. Ce n’est pas pour cela qu’il faut tout avaler des « données actuelles de la science ». Ces données peuvent provenir d’expériences bien faites, honnêtes, et apporter de nouvelles connaissances utiles. Les « données actuelles » peuvent aussi être tirées d’études inventées, qui arrivent même à être publiées dans revues internationales renommées. Elles peuvent être tirées d’études trafiquées par des experts intéressés aux résultats financiers de firmes industrielles.</p>
<p>Le VIH, le Dr Pat ne pourrait pas en parler si le Dr Luc Montagnier ne l’avait pas découvert. Lors d’un congrès en 2007 à Lugano, le Dr Montagnier a rendu hommage au Dr Jacques Benveniste et à ses travaux sur ce que les journalistes ont appelé « la mémoire de l’eau ». Le Dr Montagnier, sceptique au départ, mais aussi curieux comme doit l’être un scientifique, a validé les travaux du Dr Benveniste. Il bute sur des problèmes techniques très difficiles à résoudre. Mais il est certain qu’une substance très hautement diluée laisse un signal électromagnétique dans le solvant. Et que ce signal peut avoir une action biologique. Il a montré que ce signal était détruit par la chaleur. Ce qui confirme des expériences antérieures des laboratoires Boiron sur l’inactivation des médicaments homéopathiques. Et ce qui est déjà précisé par Hahnemann dans son Organon.</p>
<p>Si les travaux en cours du Dr Montagnier aboutissent, il pourra y avoir une explication scientifique à l’action des hautes et très hautes dilutions homéopathiques. Et le fait qu’il s’agit d’un signal électromagnétique anéantira l’objection des prétendus « sceptiques » qui rabâchent : « Y’a plus de molécules ! » Encore une chose, le Dr Montagnier a remarqué que pour que le signal passe, il devait le faire en entrant en résonance avec d’autres signaux composant « un bruit de fond » dans la solution. Ce qui répond à une autre objection des « sceptiques », qui disaient fort justement qu’en diluant-dynamisant un remède, nous diluions-dynamisions en même temps des impuretés. Peut-être le « bruit de fond » nécessaire. Si les études de Montagnier aboutissent, ce sera une grande satisfaction intellectuelle, mais cela ne changera probablement rien à notre pratique empirique basée sur la similitude. Nous resterons empiristes et cliniciens, pour notre grand plaisir et la satisfaction des patients de plus en plus nombreux qui se confient à nous.</p>
<p>Dr F. Déprez</p>
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		<title>The Causes Of Professional Opposition To Homeopathy. By Ad. Lippe</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Aug 2011 04:34:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[English]]></category>
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		<category><![CDATA[Opposition to Homoeopathy]]></category>

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		<description><![CDATA[On The Causes Of Professional Opposition To Homeopathy.
BY AD. LIPPE, M.D.,
Philadelphia.
THERE was a Presidential Address delivered at the British Homoeopathic Congress, held at Liverpool, September 13th, 1877, by Alfred C. Pope, M.D., and this Address has been published in several professedly homoeopathic journals in the United States, without comment. This Address, coming close upon the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>On The Causes Of Professional Opposition To Homeopathy.</h1>
<p>BY AD. LIPPE, M.D.,</p>
<p>Philadelphia.</p>
<p>THERE was a Presidential Address delivered at the British Homoeopathic Congress, held at Liverpool, September 13th, 1877, by Alfred C. Pope, M.D., and this Address has been published in several professedly homoeopathic journals in the United States, without comment. This Address, coming close upon the heels of the proposed surrender of our School and our principles, and an appeal to be admitted into the Medical Societies of the Allopathic School, proffered ostensibly in the name of the Homoeopathists at large by a Dr. Wyld, attracts more attention than it would do otherwise. Dr. Wyld presumed to represent the Homoeopathic School; Dr. Pope is presumed to speak the sentiments of this School. Dr. Wyld's presumptions have been fully rebuked; and as his statements have found the Allopathists wide awake, were by them utilized, with the intention of bringing our School into disrepute, it was hoped that the colleagues of this man would embrace their first opportunity to set our side of the wide-spreading controversy right, show the utter falsity of his statements, and the folly of his overtures.</p>
<p>Dr. Pope has really not endorsed Dr. Wyld's statements; he has mildly censured him, and has attempted to show a better way to accomplish a reunion. Dr. Pope does <em>not </em>represent the Homoeopathic School, and, for this reason, we shall now prove, by his own words, that far from representing the sentiments held by a very large number of Homoeopathicians, he also has uttered assertions not in accord with the School he is presumed to represent. And were we to remain silent on these points, were we to allow this Address to go before the world without comment, such a course would indicate that he was endorsed, and his Address approved of, by Our School.</p>
<p>We are told, "neither has the separation which has occurred been willful on our part." We hold that the separation was "a necessity."</p>
<p>From the very moment that Hufeland closed the pages of the leading Allopathic journal, which he controlled, to the communications made by Hahnemann, from that moment the separation began. On the one side, we find a conscientious and scientific searcher after truth laying his discoveries humbly before his professional brethren; and, on the other side, we find an arrogant scientific man, who declined to listen. As it was then, so it is now. Did Hahnemann, or his earlier followers, shrink from the dangers to which oppressive laws exposed them? Certainly not; and, suffering from the application of these laws, they never spoke of, never desired, nor humbly asked for, a reunion. An arrogant School which allowed the pages of their journals to be closed to a colleague because he hoped to be able to correct errors, and show a better way to cure the sick, would willfully indulge in groping in the accustomed darkness, would shrink from the light offered them; and, for that reason, the two so widely differing set of men were, by necessity, for ever separated. A reunion can only be accomplished if the friends of darkness creep out of it and accept the light offered them, or if men who have a glimpse of light, moved by selfish and sordid motives, voluntarily slink back into the old darkness. Is a reunion possible on any other than these two suggested methods? Dr. Pope is opposed to a meek submission to an intolerant majority, and in this he expresses the temper of the School of Homoeopathy; he clearly shows the duty of all who believe in Homoeopathy and feel the professional opposition to Homœopathy. It was the duty of our School to make known, by book and pamphlet, what Homoeopathy was, and how Homoeopathy should (Dr. Pope says "might ") be practised; it was proper to establish Societies, Hospitals, Schools, and, finally, a Literature. Had this plain duty been fulfilled, had the Homoeopathists made known, by book and pamphlet, what Homoeopathy was, or, in other words, had they, by book and pamphlet, promulgated and explained the science of Homoeopathy, and how that science should be applied practically, showing how the Art of</p>
<p>Healing, relying on the science of it, must be practised; had they been true to themselves, the position they occupy in Old England would be a very different one from what they now complain of. The journals published in England this day have all, or almost all, the Homoeopathy they represent on the title-page; and when we find Dr. Pope openly caricaturing Homoeopathy, as we shall show presently, we may admire the ingenuity with which he applies the Law of Similars; first complaining that the Allopathists had caricatured Homoeopathy, he offers, as we suppose for curative purposes, another caricature of our Law of cure.</p>
<p>And he says : "<em>Yes, we admit that we are homoeopathists. In so doing, we acknowledge that we regard the Law of Similars as the therapeutic principle which is best adapted for the selection of drugs to cure disease. We do not, however, assert that it is the only principle on which it is necessary for the physician to act in the treatment of every case that comes before him, or in every part of every case; neither do we deny that disease is ever cured by remedies prescribed on other principles."</em></p>
<p>Hahnemann, the father of our School, and to whom <em>alone </em>belonged the indisputable right to define the principles of that School, tells us, in his great textbook, the <em>Organon, </em>and there, in paragraph 54, he <em>says, </em>dwelling on the three modes of employing medicines in disease (the Homoeopathic, Allopathic, and Palliative), "that the Homoeopathic method alone leads in a direct way to a mild, certain, and permanent cure, without either injuring the patient or diminishing his strength." Even our Allopathic opponents have severely rebuked propositions of this kind, offered at times by professing Homoeopathists; and they truly <em>say, </em>that systems so diametrically opposed one to another, cannot be true, one in one case and another in another case; but one or other must apply, as Dr. P. has it, to "every part of every case." The above caricature must bring down on Homoeopathy the sarcasm, if not the contempt, of all thinking men. If the Law of Similars is a Law at all; if it is a principle to guide the physician's action in the treatment of disease; it must be true under all circumstances; if this Law or principle does not suffice to guide the physician's actions in all cases, then it is not a Law, at all, nor is it a principle; and if not true always, then Homoeopathy must, by logical inductions, be declared a snare, an illusion, and a farce. To strengthen his assertion, Dr. Pope says : "<em>While it is undeniable that some of his (Hahnemann's) earliest followers, under the influence of that immense force of character which Hahnemann ever exhibited, did, in obedience to the stern demand he made upon them for unhesitating confidence in every theory he broached, accept as true much that investigation has since shown to be untenable hypothesis, it is equally true that it has been by others of his disciples that the fallacies into which he was betrayed were most completely exposed. We accept so much of Hahnemann's teachings as experience has proved to us to be sound, unhesitatingly rejecting whatever in it we have found erroneous</em>."</p>
<p>The followers of Hahnemann, his earliest as well as his present followers, have accepted and do accept his teachings, and experience did and does prove that his teachings are sound. Hahnemann <em>never </em>offered a single hypothesis, <em>never </em>was betrayed into fallacies. He offered us infallible principles derived from his observations of natural laws; his development of principles are based on sound and incontrovertible logic; and while nobody ever claimed that he gave us a finished system of the Healing Art, his earliest and present followers claim that that system can only be truly developed by strictly adhering to the foundation laid by the Master, and that every step taken forward must be in harmony with his teachings. In the Healing Art, as in all other arts based on an established science, there will be men found who, apparently accepting the science, can not as successfully apply it in practice as do others. Dr. Pope seems to ignore the very large number of Homoeopathicians who, time and again up to the present day, testified that experience has proved to them the correctness of Hahnemann's teachings; and if their testimony has been corroborated by every observing Healer who has followed the teachings of Hahnemann, what does Dr. Pope's assertion amount to, that "<em>there are others who unhesitatingly reject whatever in it they have found to be erroneous "</em>It amounts just to this : there are men who deny the statements of others, who, true to their principles, claim superior successes, and have time and again illustrated their application of principles in practice successfully, and who judge the correctness of these infallible principles, which they designate as fallacious or untenable hypotheses, by their own failures to reach these results. Would it not be more consistent if these doubters would come to these, by them, ignored men, instead of offering to go back to the Allopathic Societies; and saying, with Dr. Pope, "<em>We are ready and willing to co-operate with them </em>(<em>the Allopathists</em>)<em> in their efforts to promote the science and art of medicine; are anxious to learn from them, and discuss with them, the results of their observations; to communicate to them, and carefully examine the criticism they have to offer upon such conclusions as our experience may lead us to form?"</em></p>
<p>It would promote the true science and art of medicine (Homoeopathy) much more, if these doubters would seek to learn from the consistent followers of Hahnemann, to discuss with them calmly and liberally the results of their observations, and carefully offer their criticism of Hahnemann's writings, discuss the principles laid down in the <em>Organon, </em>and definitely state by what mode of investigation they find one or more untenable hypothesis offered in that logical work. The causes of the opposition to Homœopathy, as taught by Hahnemann, which are the same now as they ever have been—an almost total absence of any information of what is meant by Homoeopathy; absolute refusal to ascertain what is understood by it; an unrelenting determination to suppress, by every possible means, every opportunity presented of learning what it really is, and how it can be practically tested—could thereby easily be removed; erroneous conceptions of his teachings could best be corrected by such a course as we propose. The Allopathic Schools are gradually coming over to us; they teach more or less Homoeopathy in their Schools; and if we but show them an unbroken front; if we, by superior successes, such as secured to the earlier followers of Hahnemann the confidence of intelligent people, gain the confidence and support of the community, we shall promote the progress of Homoeopathy much better than by an unsuccessful attempt to obtain admission into their Societies.</p>
<p>Dr. Pope further tells us, "There is no finality in Homoeopathy. One of the most thorough-going homoeopathists has said, <em>‘The Law </em>itself may be but a stepping-stone to a wider generalization, which shall one day embrace both it and something beside, and which shall make clear some things which we now see darkly.’ ” (<em>Homœopathy, the Science of Therapeutics.</em>)</p>
<p>We fully agree with Dr. Pope, that there is not, and never will be, a finality in Homoeopathy; the progress forwards can not be checked by the men who habitually progress backwards and desire a return to the Allopathic Societies. The one of a few of the objectionable sentences contained in the otherwise very admirably-written paper, "Homoeopathy, the Science of Therapeutics", has been singled out by Dr. Pope, to show that prospectively we may set aside things we at present do not see clear, but darkly; that, if such clear-sightedness has been granted us, we may indulge in a wider <em>generalization. </em>As Homoeopathicians, we are bound to <em>individualize; </em>therefore the sentence in itself, even were it otherwise applicable under the prospective conditions at present, is not in harmony with our progressive School, not in harmony with Hahnemann's teachings, not in harmony with the general tone of the papers it has been selected from. The fact is, the more we develop Homoeopathy, in the same ratio as our knowledge of it increases, the more will we individualize in every individual case. Progressive individualization leads us forward, helps us to develop the Healing Art; generalization leads no science forward—the least of all the Science of Medicine; and as for our Healing Art, its course would be but backward.</p>
<p>The causes of professional opposition to Homoeopathy will, to our thinking, continue till we, as a School, conquer, overcome, and annihilate the opposition by our superior successes. And how can we obtain these successes? Surely, in no other way and by no other means than by those used by Hahnemann, who generously and without hesitation showed us <em>his </em>way to obtain successes. Can any one by any sophistry claim to be able to obtain better successes in any other manner?</p>
<p>It seems that any such propositions as are here offered will be regarded as a display of an intolerant spirit. There seems to be no end to the apparently ingenious propositions to make our School more palatable to the Allopathists; to divest it of all progressiveness, -and, if possible, of the advocates of progress, and, attired in the Pathological livery,<a href="#_ftn1">[1]</a> to plead that Hahnemann has been found allowing the existence of certain specific diseases, always essentially identical, for which fixed remedies can be ascertained; and that, therefore, it may be hoped that the advance of knowledge has identified many more of the same kind. (<em>Monthly Homeopathic Review, </em>1877, p. 673.) We boldly and earnestly contradict all such frivolous propositions, which are contrary to well-known facts. Whenever Hahnemann used pathological terms for diseases, they were <em>invariably </em>modified by conditions, such as he used in his preface to Aconite, and there and then gave the characteristic symptoms of this valuable remedy—characteristic symptoms NOT TO BE FOUND in the modernized Materia Medica, now perverted into "<em>Pharmaco-dynamics." </em>We are not aware that Hahnemann ever spoke of certain specific diseases, always essentially identical, for which fixed remedies can be ascertained. The <em>Organon </em>contains no such propositions; the very first paragraph of this text-book of the Healing Art plainly and explicitly rejects the hypothesis of specific diseases, and throughout the whole work, nothing of the kind can be found; the very hypothesis of specific diseases being continually deprecated.</p>
<p>We are further told (<em>Monthly Homeopathic Review, </em>p. 674), "<em>Our best hope of winning converts to our system from the Old School, and, which is still better, of obtaining its recognition from the profession as a legitimate therapeutic method, lies in the existence of the less distinctive homoeopathy I have described." </em>The causes of professional opposition to Homoeopathy, we are told, would be best removed by presenting to the profession a less distinctive Homoeopathy than was presented to them by Hahnemann, and is now presented to them by his faithful followers. A less distinctive Homoeopathy ! What is it? It is a perfect caricature, presented to the profession by men who were permitted to sport the honorable name of Homoeopathists, who were permitted to write in journals, even permitted to become members of homoeopathic societies, and to work in homoeopathic hospitals and dispensaries, under the erroneous belief that perfect liberty would the sooner bring them to accept the stricter method we all desired. It is this very. "less distinctive Homoeopathy", this very caricature, which prevents us from winning converts to our system from the Old School. The better Allopathic physicians, utterly dissatisfied with their therapeutics, read the <em>Organon, </em>and would, <em>in </em>most cases, be willing to try the experiment, <em>if </em>they did not find a large number of professing Homœopathists guilty of gross inconsistency, not adhering to the principles set forth in the <em>Organon, </em>but boldly resorting to auxiliaries, such as Palliatives habitually administered by the Old School, mixing and alternating drugs, and sending for their medicines to the ordinary pharmacies, even ordering larger doses than the boldest Allopathists prescribe; that is the less distinctive Homoeopathy spoken of, a caricature not even resembling any Homoeopathy ever taught by the founder of the School; and when the attention of the Allopathist, who has read the <em>Organon, </em>and is prevented from trying the experiment by finding professing practitioners of our School guilty of gross inconsistency; when his attention is called to the fact that there are also a goodly number of consistent practitioners among the Homoeopathists, he shrugs his shoulders, turns on his heels, and exclaims that they must be <em>all </em>alike, as they belong to the same distinctive medical societies, and that he does not think it worth while to try the experiment. Such is the order of the day; <em>but </em>IF suc1, a man does try the experiment, as a few exceptionally independent men have done, do they try the less distinctive Homœopathy'? No ! They have followed Hahnemann, and see what developments have taken place in later years; "<em>they read the narratives of cures wrought by medicines selected because of minute symptomatic resemblance, and given in highly attenuated doses."— </em>(<em>Monthly Homoeopathic Review, </em>p. 674.) They then try the experiment, not first trying to find out whether Hahnemann was right in 1806, or in 1833 when he published the fifth edition of the <em>Organon, </em>or in 1839 when he published the fifth vol. of the <em>Chronic Diseases; </em>nay, they begin just where his true followers were, by him, found fearlessly developing the Healing Art in harmony with his early teachings; and this experiment <em>does </em>win converts from the Old School.</p>
<p>The less distinctive Homoeopathy is "No Homoeopathy at all." <em>But </em>it may be something better, and if it is so, then the <em>results </em>must show it. The friends of this newer School decline to accept a "Higher Homoeopathy "; they certainly take a new departure in a new direction, with the intent to fall in with the Old School somewhere and somehow; may they be happy. But accepting a Higher Homoeopathy, and believing in the progressiveness of Hahnemann's teachings, we shall try and overcome the professional opposition to Homoeopathy by fidelity to principles and increasingly good results in the treatment of the sick. If the appeal to the profession fails,' we shall follow the Master, and appeal to the parties most interested in, and benefited by, a progress of the Healing Art—THE PEOPLE.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Pathological similarity must be better than no similarity at <em>all.—</em>(<em>Monthly Homoeopathic Review, </em>1877, p. 674.)</p>
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		<title>Cas 07. Le canari aphone. CORRIGE</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2011/07/01/cas-07-le-canari-aphone/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 16:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[canari]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonjour à tous.
Nous avons le temps avant de profiter de l'été de nous mettre à un cas clinique vidéo de plus. Je vous propose cette fois-ci le cas d'un canari aphone depuis un an. L'énoncé est très simple, vous devez bien connaitre les propriétés des médicaments pour dégainer le bon médicament.

31 Août 2011: Voici les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/canari.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1474" title="canari" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/canari.jpg" alt="" width="200" height="229" /></a>Bonjour à tous.</p>
<p>Nous avons le temps avant de profiter de l'été de nous mettre à un cas clinique vidéo de plus. Je vous propose cette fois-ci le cas d'un canari aphone depuis un an. L'énoncé est très simple, vous devez bien connaitre les propriétés des médicaments pour dégainer le bon médicament.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="349" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/OIGUF_7FQrU?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="349" src="http://www.youtube.com/v/OIGUF_7FQrU?version=3&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>31 Août 2011: Voici les commentaires concernant vos réponses:</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/rPCm2mgmlTE" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/rPCm2mgmlTE"></embed></object></p>
<p>2 Septembre 2011: Le corrigé proprement dit.</p>
<p><object width="420" height="345"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/y6iMlFaWvKE?version=3&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/y6iMlFaWvKE?version=3&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="345" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>Monthly Homoeopathic Review</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 05:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[English]]></category>
		<category><![CDATA[Review]]></category>
		<category><![CDATA[salicylic acidum]]></category>

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		<description><![CDATA[Monthly Homoeopathic Review
1878, July, August.— Dr. J. C. Burnett quotes a case of rheumatic fever where large doses of Salicylic Acid, prescribed by an Allopath, caused sudden violent pain in epigastrium and sudden death. If this should ever occur in the practice of a "physician practising Homoeopathy", which is very likely from all we read, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Monthly Homoeopathic Review</h1>
<p>1878, July, August.— Dr. J. C. Burnett quotes a case of rheumatic fever where large doses of <em>Salicylic Acid, </em>prescribed by an Allopath, caused sudden violent pain in epigastrium and sudden death. If this should ever occur in the practice of a "physician practising Homoeopathy", which is very likely from all we read, we beg in anticipation to disclaim such treatment. Dr. S. H. Blake utilizes the fact recorded in the <em>Lancet, </em>1877, Oct. 27th, that this <em>Acid </em>and <em>Salicin </em>caused necrosis of the bones of legs and forearm, and gives <em>Salicylic Acid </em>1X in a case of chronic caries of foot, with benefit. We hope that no "generalization" will follow this announcement; it will</p>
<p>only <em>cure </em>those cases to which it is homœopathic by virtue of the correspondence of the totality of the symptoms.</p>
<p>The August number commences with an editorial reply to Dr. Ross's paper in the <em>Practitioner, </em>"Are there Laws of Therapeutics?" the avowed object of which is to correct Dr. R.'s errors with regard to Homoeopathy. Yet some of his errors, so far from being refuted, are really confirmed. Dr. Ross objects to HAHNEMANN'S <em>theory </em>as to the action of the Homoeopathic remedy; and the editors regret this <em>theory </em>also. How long will both avowed friend and avowed foe run their heads against HAHNEMANN'S <em>theories? </em>The latter attack him on account of them; the former apologize for them, as for something of which they are ashamed.</p>
<p>When will they both read and understand his <em>Organon, </em>and find (section 28) that he gave this <em>theory </em>merely as "the most probable view", and after all one which "matters little?" So little indeed, that afterwards, in his <em>Chronic Diseases, </em>he gave a <em>different </em>theory. What do his <em>theories </em>matter if we have known his <em>facts </em>to be genuine? Either of these theories may be true, or both may be untrue; personally, we have a very different one of our own, which may also be true or false, but our practice is nevertheless modeled on that of HAHNEMANN, and is not affected by <em>theories.</em></p>
<p>Again, why object to HAHNEMANN'S "theory of dynamization?" The fact is admitted by the editors that potencies often cure where the crude drug fails; <em>this is dynamization, </em>or development of curative power. HAHNEMANN'S statement of dynamization by dilution and succussion is not a <em>theory, </em>but a <em>fact </em>established by experience; a difference of opinion as to <em>how </em>curative power is thus developed would not destroy belief in the <em>fact; </em>nay, it would presuppose the fact. The same remark applies to what they call his "psora <em>theory.</em>"<em> </em>Dr. Ross avows his belief that "one or two of the principles lying at the foundation of this system are substantially true. These principles are what may be briefly termed the local action of medicines, or the elective affinities of the tissues, the double action of medicines, and the opposite effects of large and small doses." To this the editors respond,</p>
<p>"This passage when expanded reads as follows :—</p>
<p>(1) Every drug has an elective affinity for certain organs or tissues, and shows its effects uniformly in connection with these organs or tissues.</p>
<p>(2) One drug differs in action from another, in as far at least as is manifest to our observation, in the symptoms produced on its elective organ or tissue.</p>
<p>(3) Medicines have two actions which are opposite to one another, and these two are the result of the administration of large and small doses respectively. When these principles are carried into practice, it is</p>
<p>(4) by giving small doses to counteract symptoms of disease which correspond to the symptoms produced by large doses of the same drug.</p>
<p><em>This is homoeopathy </em>pure and simple."</p>
<p>According to this view, then, Dr. Ross, like M. Jourdain, who had talked prose all his life without knowing it, has been practising Homoeopathy in blissful ignorance of the fact. But, in our opinion, neither statement represents the true teachings of HAHNEMANN. Let us analyze these four propositions.</p>
<p>(1)This proposition is merely Rademacher's idea, which was afterwards rehashed under the name of Organopathy. A reference to the provings is sufficient to refute it. It is true that many drugs have a <em>more marked </em>action on certain organs and tissues than on others, but so far as we can diagnose the organ affected, <em>all </em>well-proved medicines are found to act on <em>every </em>organ or tissue; and everyone who has superintended provings of a drug on several persons knows that the effect is <em>not </em>"uniform."</p>
<p>(2.) This proposition is, of course, true.</p>
<p>(3) This is true also, but necessarily applies to a very limited class of symptoms, <em>i.e., </em>those which have an opposite.</p>
<p>(4) This is an imperfect statement, because many of our provings (the best, in fact,) are made with very small doses, and we find that small doses cure symptoms which equally small doses are capable of producing. Dr. Murray Moore gives a proving of the <em>Oreodaphne Californica. </em>Dr. M. took five drops of tincture, which caused confusion in head. After six hours he took ten drops, which caused dizziness, worse on stooping or moving about, followed by a dull pressive fronto-occipital headache, which passed off during the night's rest. Olfaction of this tincture caused a similar more intense headache. On others, olfaction caused, almost invariably, an intense aching, with pressure at inner angle of orbit, right or left, generally the latter, but never in both simultaneously, extending through brain, and across scalp to base of occiput; it lasted from one-half to seven hours, worse from light, noise, or moving, and better for closing eyes and by perfect quiet.</p>
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		<title>Rumex Crispus In Cough.</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 04:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clinical Cases]]></category>
		<category><![CDATA[cough]]></category>
		<category><![CDATA[rumex crispus]]></category>

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		<description><![CDATA[Rumex Crispus In Cough.
BY E. W. BERRIDGE, M.D.
ON Dec. 10th, I caught cold from exposure to the cold early morning air. Took Acon., and afterwards Bry., according to the symptoms, with relief. The night after Dec. 13th the cough was troublesome, but I did not notice the symptoms, and took no medicine. The next night, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Rumex Crispus In Cough.</h1>
<p>BY E. W. BERRIDGE, M.D.</p>
<p>ON Dec. 10th, I caught cold from exposure to the cold early morning air. Took <em>Acon., </em>and afterwards <em>Bry., </em>according to the symptoms, with relief. The night after Dec. 13th the cough was troublesome, but I did not notice the symptoms, and took no medicine. The next night, about 11 p.m., I had cough when <em>lying on left side. </em>I fell asleep, and awoke <em>between </em>1 and 2 a.m. with cough in any position; it made the chest feel bruised, and <em>seemed as if it did not reach low enough down to raise the phlegm, </em>and when it did loosen it, it caused soreness of chest. I rose, went down stairs, opened my Repertory, and found that <em>Rumex </em>was best indicated by the italicised symptoms, and took a dose of 200 (Dr. Lillie's preparation) at 1.35 a.m. I returned to bed, and was able to lie on the left side without cough; hardly coughed the whole night; almost well next day, and the following night had no cough.</p>
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		<title>Digitalis In Post-Scarlatinal Dropsy</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 04:29:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Clinical Cases]]></category>
		<category><![CDATA[digitalis]]></category>
		<category><![CDATA[dropsy]]></category>
		<category><![CDATA[scarlatina]]></category>

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		<description><![CDATA[Digitalis In Post-Scarlatinal Dropsy.
BY E. W. BERRIDGE, M.D.
A BOY had scarlatina. On the twelfth and thirteenth days from the appearance of the rash he had swelling of right hand and fingers, with scanty high-coloured urine. Digitalis Cm (Fincke) every four hours for four doses. Next day hand nearly well; urine freer and paler. Recovered. Forty-one [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Digitalis In Post-Scarlatinal Dropsy.</h1>
<p>BY E. W. BERRIDGE, M.D.</p>
<p>A BOY had scarlatina. On the twelfth and thirteenth days from the appearance of the rash he had swelling of right hand and fingers, with scanty high-coloured urine. <em>Digitalis </em>Cm (Fincke) every four hours for four doses. Next day hand nearly well; urine freer and paler. Recovered. Forty-one remedies are given by Bönninghausen and Jahr under "Swelling of hands." This list does not include <em>Cactus </em>or other recently-proved remedies. Neither the swelling nor the high-coloured scanty urine is diagnostic of any <em>one </em>remedy, being found under many. Shall we theorize pathologically, and argue that as the kidneys were the source of the mischief, we must direct our efforts to the establishment of their secretion? If so, what shall we give? Shall it be <em>Digit., </em>or <em>Apis., </em>or <em>Terebinth.? </em>All, and many more, act on the kidneys.</p>
<p>No; the homoeopathic physician takes note of <em>apparently </em>insignificant symptoms, which to the pathologist are of no value, because he cannot explain them. In this case the <em>right </em>hand and fingers were swollen. This symptom is of no importance to the pathologist; what does it matter to him whether the right hand or the left is swollen in post-scarlatinal dropsy? The homoeopathic physician, however, finds out that only five of the above forty-one have "swelling of <em>right </em>hand"; <em>Digit., Hepar., Lycop., Natr-mur., </em>and <em>Phosph.; </em>and of these only <em>Digit. </em>has in the same symptom "swelling of <em>right </em>hand <em>and fingers" </em>— another peculiarity unexplainable by the pathologist. <em>Phosph. </em>has indeed swelling of right index finger as well as the hand, but here the swelling becomes black and gangrenous, which is a contra-indication. <em>Merc.-sol. </em>has swelling of <em>left </em>hand; and <em>Cactus., </em>edema of <em>both </em>hands, <em>worse </em>in the <em>left.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>The Key-Note System</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2011/06/15/the-key-note-system/</link>
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		<pubDate>Wed, 15 Jun 2011 05:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[English]]></category>
		<category><![CDATA[Guernsey]]></category>
		<category><![CDATA[key-note]]></category>

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		<description><![CDATA[The Key-Note System.
BY HENRY N. GUERNSEY, M.D., PHILADELPHIA.
[We have taken the liberty of reprinting the following admirable paper from the pen of our friend Dr. Guernsey, because, in the first place, we think that the "key-note", as a system of simplifying the selection of the remedy, stands unequalled; and in its Hahnemannian excellence, it is [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>The Key-Note System.</h1>
<p>BY HENRY N. GUERNSEY, M.D., PHILADELPHIA.</p>
<p>[We have taken the liberty of reprinting the following admirable paper from the pen of our friend Dr. Guernsey, because, in the first place, we think that the "key-note", as a system of simplifying the selection of the remedy, stands unequalled; and in its Hahnemannian excellence, it is simply unrivalled. Secondly, we reproduce it, because, in Great Britain at least, we seem to be utterly ignorant of its worth and true merit, and because we are constantly being asked regarding it, if we "see anything in it?"</p>
<p>Our reply is, "but for characteristics or key-notes in practice, we could never succeed as we do, they are simply invaluable; and if Homoeopathy is ever to stamp-out Allopathy and reign supreme, it can only be by every one of us mastering the pathogenetic and <em>clinical </em>characteristic symptoms of our medicines, which, in other respects, is the 'key-note system' of Professor Guernsey, " who shall now speak for himself. We shall only add, that we hope soon to be able to publish a new <em>Characteristic Materia Medica </em>as an Appendix to <em>The Organon. </em>In this great work we have been promised the able and kind assistance of our valued friend Dr. Simmons, of Cheltenham, who informs us, by letter, that he has suffered from "characteristics on the brain for the last ten years."—EDITOR]</p>
<p>In view of the fact that numerous inquiries have been made of me regarding the principle of Homoeopathic practice attempted to be expressed in the term "key-note system", and as much attention has been attracted to the subject recently, in journals and otherwise, I have deemed it eminently proper to place before the members of our Society, a correct exposition, as far as I am able to make it, of the scope and utility of the method expressed by that term, as a part of practical Homoeopathy.</p>
<p>The term "key-note" is not to be regarded as in itself definitive, nor did I, in first using it, wish or intend it to be taken as a piece of scientific nomenclature. It occurred to me as being in a very great degree expressive of a fact in medicine, and as such alone is it to be accepted. The term "key-note" is therefore <em>suggestive, </em>and merely provisional; to be continued in use only until its scientific successor is duly chosen and qualified by general acceptance.</p>
<p>But while it is true that the term is nothing more than an illustration, an analogue and a hint, its immense significance is not thereby diminished. It is still the expression of a fact, a truth, central and fundamental; the knowledge of which, in Homoeopathic theory and practice, is necessary to the full and complete comprehension and the most extended <em>use </em>of the law of the similars.</p>
<p>The key-note, in music, is defined to be "the fundamental note or tone to which the whole piece is accommodated;" and the</p>
<p>key-note of music finds, by analogy—through which things most remote and unlike superficially are connected in the closest relationship—its likeness everywhere. The key-note of Religion is God's existence. By it every one of the innumerable theologic tones, however apparently discordant, are harmonized. Gravitation is the key-note of the order that governs the myriad spheres that plough their way through space. Progress is the key-note to which the wonderful political, social and industrial movements of the day are attuned. The key-note of the Church—is faith; of the true household—love.</p>
<p>Thus has been given suggestively, and perhaps with sufficient clearness, the meaning, force and true application of the term as I have used it in medicine, and with the feeling that suggestion is often more lucid than direct expression, I hesitate to give a more exact definition.</p>
<p>When a man tells us he is "out of tune", or when a medical author speaks of depressed or improved "tone", or want of "tone" of the system, we scarcely require an explanation of the meaning of the terms thus used, and more is conveyed to the minds, perhaps, than could be made clear by a laborious attempt to express in other words the same thing. It is thus with the term "key-note." It is intended to be expressive of a truth that could not be expressed in any shorter or more compact sentence; and as conveying or rather suggesting to the mind the whole truth itself.</p>
<p>A casual observer, viewing the fair field of our Materia Medics, would say that the flowers are all alike; so similar and so common as to be utterly valueless; and, indeed, without the principle involved in the term I have used, this would appear to be the truth. In Materia Medica and in Pathology we have before us, vast heaps of apparently inharmonious, confused and unrelated facts, and these continually accumulating, with the prospect that the higher faculties—upon the unencumbered and vigorous action of which depends all real achievement—would eventually become hopelessly bewildered, were it not that the guiding principle, the one fundamental characterizing power, the <em>key-note, </em>in fact, is struck, and every tone and feature and expression is attuned to it and by it, modulated and harmonized.</p>
<p>The "key-note system" is not only applicable to the array of symptoms constituting the pathogenesis of our Materia Medica, but as well to the array of symptoms and conditions constituting disease. In pathology, the term pathognomonic symptom is intended to express, in very many instances, what might be termed the key-note of a given disease, and yet while this is true so far as it goes, it does not go far enough to cover the whole ground; to embrace the whole category of diseases; or to mark the distinctive features that characterize one case of the same disease from another. Now the Homoeopathic physician does not profess to treat disease, <em>per se, </em>but rather patients; and thus from the very nature of things, even the erudite generalizing of the Allopathic School cannot be received by us.</p>
<p>Although the chief features of a disease are present and similar in all persons attacked by the malady, and even those symptoms which perhaps have furnished it with its name, yet we must all confess that we are able to detect some sign or symptom, some all-pervading condition, some characterizing circumstance that gives that case its individuality, and causes it to differ, if ever so slightly, from all other cases. Thus we may be said to have first—the expressions that evidence disease; then the special markings that distinguish classes and orders; the conditions or symptoms by which each class or order is subdivided and each subdivision furnished with a specific name; and finally, the <em>characteristic </em>features which serve to distinguish each case of the same disease from all other cases; as in the human family we find first the broad and ever-present features of the race; then the distinctive marks of nationality; then the peculiarities of family; and lastly, the lineaments, deeply or faintly traced, which characterize the individual.</p>
<p>This, now, is what we would call the key-note system, as carried into the study of disease. It is <em>comparative </em>pathology in its most extended sense. You are, perhaps, ready to tell me that this is nothing new. I am well aware of it. HAHNEMANN laid it down as distinctly as it was possible to give utterance to truth, and while it is not true simply because HAHNEMANN gave utterance to it, <em>it is true </em>because the experience of thousands</p>
<p>of Homoeopathists have confirmed it as the true system of diagnosis; the truly practical method of distinguishing between one case and another, or, in other words, of <em>individualizing. </em>Alas, that it should be so often lost sight of in the fascinating whirlpool of generalization.</p>
<p>Let us now turn to the store-house from whence is to be drawn the agencies that are to prove curative for these multifarious forms of disease, and see how the "key-note system" is to be applied there, and with what effect.</p>
<p>From the "provings" of aconite; from its numerous toxicological effects; and from the revelations of its scope furnished us by its use in diseases a vast tissue of symptoms might be accumulated, that it is not exaggeration to say would fill a large volume; and to these we might add the results of new provings, on different individuals, <em>ad infinitum. </em>How very many of these symptoms are very similar to, or apparently identical with, those produced through the provings of other drugs? Truly the flowers appear all alike. Yet there is <em>something </em>within that pathogenesis, <em>indicative of aconite alone; </em>embodying in expression its one characteristic, unfailing, predominant effect, which makes it to differ from all other drugs, and which pervades all its other effects with more or less predominance. This symptom or condition, these symptoms or conditions form the key-note or key-notes of aconite as a medicine, and furnishes the <em>key </em>to its indication in disease. Thus, in instituting comparisons between medicines, by taking all the symptoms and comparing them carefully, we will find that each one presents, besides the fundamental <em>similarity to </em>all the others, peculiar <em>differences from </em>all the others; and these invariable points of peculiar difference are the "key-notes" in a comparison of such remedies.</p>
<p>Here, then, we have the characteristic peculiarity in the disease that individualizes that case, and we are enabled to call up from the store-house of the Materia Medica and place in apposition with it that medicine which possesses in its pathogenesis a corresponding similar characteristic, peculiarity or "key-note", and which will prove to be the curative agent for that case of disease.</p>
<p>It is charged against the key-note system that it is in conflict</p>
<p>with the doctrine that teaches the necessity of meeting the totality of the symptoms, or, in other words, the doctrine of true homoeopathy. This is by no means true. It is claimed,—not that the key-note in the case is to be alone met by the key-note of the remedy; nor that the whole case is to be met by the key-note alone,—but simply that the predominant symptom or condition of the case that individualizes it and constitutes its key-note, suggests to the mind a medicine having a corresponding predominant symptom, condition or key-note, and that if there has been no error committed either in viewing the key-note of the disease, or of subsequently selecting just that remedy having the corresponding feature, there will then be found in the pages of a <em>symptomen codex, </em>under the heading of that particular remedy, the remaining features, symptoms and conditions of the patient, or, in other words, the "totality." Thus the "key-note", as before explained, is simply suggestive; suggesting by the shortest, surest and most practical method, a remedy; separating and isolating it from all other medicines as having, first : the characteristic symptom or condition or "key-note "in a marked degree; secondly, and consequently, the remaining symptoms or conditions; these constituting together the <em>totality </em>of the case. As a medical friend expresses it in a recent letter, "the key-note gives us the pitch of the tune, <em>but it is not the tune.</em>"<em> </em></p>
<p>After all, it is in this way that true Homoeopathists have ever prescribed. It is not the totality that biases the mind, so to speak, or directs the attention to a certain remedy. It is always something peculiar in the case, some prominent feature, or marked symptom that directs to a certain drug, and the totality afterwards confirms or disapproves the choice. I again repeat, therefore, that the "key-note system" does not in any way interfere with the doctrine of "the totality;" it insists, on the contrary, upon the essentiality of that doctrine, and is the guide to its being properly and practically carried out.</p>
<p>In my recent work on Obstetrics, &amp;c., I have endeavored to carry out this key-note system to a practical determination, so far as my, at present, limited knowledge has permitted. I have not attempted to set down under the head of each remedy in each</p>
<p>disease, the catalogue of symptoms that <em>might be present, </em>but to give the characteristic peculiarities or key-notes of the remedies—such only as had been, in my experience and that of others, "tried, proved and chosen,".—so that the mind might be directed at once in the true direction, the choice to be confirmed by the totality of the symptoms; so that the <em>true key-note </em>being struck, all the other tones would be harmonized with it. It is in this way that I desire to be understood, and those gentlemen who have done me the honour to review my book will bear in mind that this is the true interpretation of the plan I have set forth; and if they will give it their attention, and carefully and conscientiously experiment at every fitting opportunity, they will, ere long, be ready to say yea ! and amen ! to all I have written on the subject.</p>
<p>A few examples, by way of illustration, may not at this juncture be misplaced.</p>
<p>Being called in consultation recently, in a case of dysmenorrhoea, where a great variety of symptoms presented themselves, I was much struck with the <em>devout, beseeching, earnest and ceaseless talking </em>of the patient, and at once suggested to the attending physician the exhibition of <em>Stramonium. </em>Upon comparing symptoms, he replied that all her symptoms were not under the head of that remedy, but agreed to the use of <em>stram., </em>as he could suggest nothing else, adding that if it cured her, "he would cease to believe in the doctrine of totality." I replied that <em>stram. </em>was undoubtedly the remedy, and if it were properly proven and on every variety of temperament and condition, <em>all </em>of her symptoms would be found in the record of its pathogenesis. Stramonium 20 was given, and it quieted her at once, and all her other symptoms speedily vanished, <em>inversely </em>as they had appeared. Her peculiar talking was the last symptom to manifest itself and the first to disappear, and when present in disease in either sex is a key-note to <em>Stramonium.</em></p>
<p>In cases of hemorrhage, where the blood forms itself into a resemblance to long black strings hanging from the bleeding orifice, <em>crocus </em>will be the remedy; not for the hemorrhage alone, but for the whole chain of symptoms presented by the patient. The hemorrhage being last to appear will be the first to be removed,</p>
<p>and by not now interfering with the curative action in progress, giving no other medicine, and allowing a sufficient time for the action of the dose, the remaining symptoms, constituting the whole condition that has led up to the hemorrhage with its characteristic peculiarity, will be dissipated, inversely as they have appeared.</p>
<p>When, in colicky children, an appearance of red sand is discerned in the diaper, we know that <em>lycopodium </em>is indicated. By the action of that remedy the whole disordered condition of the little one will be removed; the whole chain of disordered action that culminated in this phenomena of the urine. The urine indicates lycopodium, is the key-note in the case for that remedy, and the balance of the little patient's symptoms will be found under it and be removed by it.</p>
<p>I am permitted to refer to the following case, extracted from one of the numerous letters sent me on this subject. In a case of typhoid fever; the last and worst of a malignant epidemic, where the disease had resisted the action of all the medicines given, and the attending and consulting physicians despaired of saving the boy,—a previously healthy, robust lad of sixteen years,—he was restored to his former rugged condition through the action of a remedy suggested solely by a "key-note" symptom. My friend writes, "as I went to his bedside one evenings I noticed a peculiar convulsive movement of the head, such as I had not before noticed in this or any other case, viz.; <em>the head jerked itself clear of the pillow, and then fell immediately back; this being constantly repeated. </em>I at once recalled your key-note for <em>Stramonium. </em>I went to my office, and on comparing the symptoms of the case with the symptomatology of that remedy, I was struck with the wonderful correspondence. I then gave repeated doses of the 3d dilution, acting on my colleagues' advice, but in twenty-four hours saw no improvement. The 30th was then given with no favourable result. I then gave a single dose of <em>stram., </em>200 at night, and was delighted to see a smile on the face of the anxious mother when I called next morning; 'Henry became quiet,' she said, 'very soon after taking the medicine, and has, for the first time, slept quietly. His convalescence was steady from this period. I gave no other medicine for ten or twelve days. <em>Stramonium</em> saved him, and</p>
<p>your 'key-note' given me in the class was my only guide to it."</p>
<p>The few examples thus cited are sufficient to point out the practical workings of the key-note system. Through it alone, I hold, can the art of prescribing homoeopathically be simplified and rendered exact. By it Stapf was enabled to prescribe correctly, in the presence of an expectant and admiring class, without asking a question; for the objective key-note, revealed in the countenance of the patient, gave him full knowledge that under Cantharis the whole condition and symptoms would be found; and by it hosts of Homoeopathic -physicians since his day have been safely and quickly guided to the truly-healing medium that might have been missed if sought through more complicated channels. The force and truth of HAHNEMANN'S idea that the symptoms of disease are cured inversely as they appear, is beautifully demonstrated if viewed from the standpoint of the key-note system. Through this system the complex and difficult text of the Materia Medica is rendered pure and clear, and every shadow uplifted from its pages; by it Pathology—the servant of Homoeopathy—is brought into fullest and most vigorous usefulness, and diagnosis made exact and availing. As, in the hands of an Agassiz or a Leidy, a few bones or teeth, or the scale of a fish, are sufficient to unfold a whole chapter in the book of natural history, so in Homoeopathic practice, by the characteristic key-note emphasized by the patient, the practitioner is enabled to individualize his case and draw to his aid, thus revealed, the corresponding similar remedy having the totality of the case, and able, <em>ceteris paribus, </em>to cure it.</p>
<p>I have thus attempted to demonstrate the meaning, truth and utility of the "key-note system." Without any attempt at fine writing or display, I have endeavored, in moments of leisure stolen from hours of toil, to set forth with clearness and exactness what I believe to be, not a new doctrine, but a true one in Homeopathy; and if, by reason of this paper or the discussion that may follow it, or any inquiry that may be set on foot through its publication we may be led still farther into what I conceive to be a true path to the correct system of Homoeopathic therapeutics, I shall feel myself amply rewarded.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
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		<title>LE PREMIER PARAGRAPHE DE « L’ORGANON DE L’ART DE GUERIR », commenté par Ad. Lippe</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jun 2011 04:41:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fondamentaux]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Organon]]></category>
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		<description><![CDATA[LE PREMIER PARAGRAPHE DE « L’ORGANON DE L’ART DE GUERIR », PAR SAMUEL HAHNEMANN, EN INTRODUCTION A CE JOURNAL MEDICAL ;
PAR le Dr. AD. LIPPE.
Traduction Dr. Béatrice Aubignat et Dr. Edouard Broussalian
J'ai apporté un soin tout particulier à la traduction de cet article princeps de Lippe. L'importance de ce premier paragraphe de l'Organon me semble comparable à l'introduction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>LE PREMIER PARAGRAPHE DE « L’ORGANON DE L’ART DE GUERIR », PAR SAMUEL HAHNEMANN, EN INTRODUCTION A CE JOURNAL MEDICAL ;</h1>
<p><strong>PAR le Dr. AD. LIPPE.</strong></p>
<p><strong>Traduction Dr. Béatrice Aubignat et Dr. Edouard Broussalian</strong></p>
<p><span style="color: #0000ff;"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/adam-and-eve.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1432" title="adam-and-eve" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/adam-and-eve-220x300.jpg" alt="" width="220" height="300" /></a>J'ai apporté un soin tout particulier à la traduction de cet article <em>princeps</em> de Lippe. L'importance de ce premier paragraphe de l'Organon me semble comparable à l'introduction de la bible au chapitre de la Genèse lorsqu'Adam et Eve succombent à la tentation de goûter les fruits défendus de l'arbre de la connaissance. Dans l'éclairage étonnant que donne de cet acte Simone Pacot dans ses ouvrages<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn1">[1]</a>, nous retiendrons qu'il ne s'agit de rien d'autre que la <em>tentation de la toute puissance</em>, omniprésente chez les hommes en général, les médecins en particulier.</span></p>
<p><span style="color: #0000ff;">Hahnemann lance ici un appel à l'humilité (humus : la terre) que bien peu sont encore aujourd'hui capables d'entendre. L'humilité ne consiste pas à se déprécier, mais bien de connaître nos limitations, et à accepter de suivre les lois de la nature. Il nous reste à espérer que demain, éclairés par les catastrophes chimiques médicales et agronomiques qui se profilent à l'horizon, plus d'hommes et de femmes se manifestent pour entrer dans cette recherche de l'Art de Guérir.</span></p>
<p>La parution de ce journal marque une ère nouvelle dans l’histoire de l’art de guérir homéopathique. Depuis que Hahnemann donna au monde médical son <em>Organon</em>, le véritable manuel de l’Ecole qu’il a fondée, celle-ci fut victime de dérives progressives et de plus en plus nombreuses.</p>
<p>Hahnemann, tout comme Hippocrate, observa, suivit les Lois de la Nature, et fut guidé par elles. S’affranchir des théories et des dogmes constitua le principal objectif d'Hippocrate. Mais le temps passa et les multiples dérives de son enseignement firent qu'au bout de deux cents ans l’enseignement de l’Art Médical se retrouva à nouveau asservi par des théories et des dogmes en aucune façon soumis aux lois de la nature, et même en disharmonie avec celles-ci.</p>
<p>L’Ecole de Salerne avait accepté et développé les enseignements d’Hippocrate, mais avec l’arrivée de la médecine sarrasine, les dérives se multiplièrent ; l’Ecole elle-même, fierté des scientifiques médicaux, devint la proie de sa propre dépravation.</p>
<p>Hahnemann ressuscita la simplicité de l’Art Médical, il basa ses actions sur les lois de la nature qu’il observa et put en tirer un nouvel Art de guérir. Aussi simples et compréhensibles que fussent ses enseignements, il y eut alors comme auparavant des "penseurs" pour faire des théories et se croire plus avisés que la nature. Ces gens, en embrassant de nouveau des théories qui avaient explosé depuis longtemps, ont prétendu pouvoir supplanter la nature et les insuffler dans l’homéopathie. Alors sont apparus des hommes qui se sont mis à rivaliser entre eux pour savoir lequel arriverait à <em>caricaturer</em> de la manière la plus plausible l’Art de guérir Homéopathique. Ils attirèrent les crédules et les ignorants, persistèrent à se prétendre « homéopathes » et à pratiquer ce qui ne ressemblait plus en rien au véritable Art de guérir. Au bout du compte, ils discréditèrent l’Ecole à laquelle ils disaient appartenir en n’obtenant pas les succès qui auraient résulté d’une stricte observance des principes gouvernants l’Homéopathie.</p>
<p>Nous n’entrerons pas dans les débats farfelus et indignes qu'entretiennent ces imposteurs, leurs noms seront revêtus du linceul de l’oubli, mais c’est en raison de ces dérives et de ce discrédit que les homéopathes véritables exigèrent une déclaration des principes puis un organe dédié à leur propagation et à leur défense. THE ORGANON ne fera rien d'autre que ce que fit Hahnemann avec son « Organon » pour restaurer l'Art de Guérir soumis aux Lois naturelles. Son enseignement est basé <strong>sur un clair discernement entre les Lois gouvernant la matière inorganique et celles gouvernant les organismes biologiques</strong> [souligné par E.B].</p>
<p>THE ORGANON a pour but de montrer clairement l’infaillibilité des principes fondamentaux gouvernant notre Art de guérir homéopathique, principes dérivés de l’observation des lois gouvernant la matière biologique ; THE ORGANON cherchera, comme le fit Hahnemann, à effacer les erreurs qu'on a voulu infuser dans notre Ecole, spécialement celle, si ancienne, qui semble avoir été à l’origine de toutes les dérives du passé : à savoir que les lois gouvernant les matières biologiques et inorganique puissent être amalgamées, ou encore de penser que la Loi de guérison puisse être subordonnée aux lois de la matière inorganique<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn2">[2]</a> ; THE ORGANON va ainsi promouvoir et développer les enseignements du Maitre.</p>
<p>L’Organon constitue notre « manuel » en tout ce qui concerne la pratique médicale, il doit être considéré comme faisant autorité pour le fidèle guérisseur ; il devrait être bien étudié et servir de guide s’il est bien compris. L’étudiant y trouvera ses premières connaissances dans l’art de guérir rationnel. A le lire et relire, après de nombreuses années d’expérience, le fervent praticien verra qu’Hahnemann, loin d'épuiser tout son savoir dans ce travail, ne fait souvent rien d'autre que de nous montrer le <em>chemin</em> pour nous conduire vers un art plus élevé, vers plus de perfection et vers une plus haute application des principes infaillibles en vue de soulager et guérir la maladie.</p>
<p>Le premier paragraphe de l’Organon dit : —</p>
<p><em>« La seule et unique vocation du médecin consiste à rétablir la santé des personnes malades, c’est ce que l’on appelle guérir ».</em></p>
<p>Comme s’il était conscient des erreurs d’interprétations possibles, Hahnemann s’explique dans ces notes :<em> </em>—</p>
<p><em>« Sa vocation n’est pas de forger de prétendus systèmes, en combinant des idées creuses et des hypothèses sur l’essence intime du processus de la vie et de l’origine des maladies dans l’intérieur invisible de l’organisme (ambition qui a fait gaspiller à tant de médecins leurs forces et leur temps), sa vocation n’est pas non plus dans d’innombrables essais d’explication des phénomènes morbides ou de leurs causes immédiates qui resteront à jamais cachés, etc. Son but n’est pas d’avantage d’envelopper tout cela dans des paroles inintelligibles et dans un fatras de phrases abstraites qui veulent paraître savantes pour étonner l’ignorant tandis que les malades réclament en vain le soulagement. Nous avons déjà trop de ces savantes rêveries, et il est grand temps que ceux qui se disent médecins cessent de tromper l’humanité souffrante par leur discours inutile et commencent à agir, c’est à dire, à être en mesure de réellement soulager et guérir le malade. »</em></p>
<p>Ainsi parla Hahnemann en 1843.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn3">[3]</a> Ce premier paragraphe et ses notes explicatives introduisent clairement la suite des enseignements du Maitre. Ses raisonnements logiques dénotent la façon dont il traite les découvertes qui suivent dans son ouvrage magistral. Ces notes nous apprennent ce qui a été fait historiquement en guise de soulagement ou de guérison du malade, à quel point ce fut une ignominie, et pourquoi nous devons agir différemment et correctement.</p>
<p>Si ses prédécesseurs en leur temps avaient soulagé et guéri les malades, un Art de guérir meilleur, plus sur et fiable n’aurait pas été nécessaire<em>. </em>Il est patent pour tout médecin observateur que l’humanité a été et demeure toujours terriblement souffrante : non seulement des maladies mais aussi des effets des moyens employés pour éradiquer et faire sortir de l'organisme une maladie fictive, censée causer ou entretenir un jour l’acidité, le suivant l’alcalinité, ou une quelconque impureté imaginaire<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>Le premier paragraphe souligne que la faute en revient à tous ces médecins faiseurs de systèmes qui se sont imaginés pouvoir créer des hypothèses<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn5">[5]</a> quant à<em> l’essence intime du processus de la vie et </em>sur<em> l’origine des maladies dans l’intérieur invisible de l’organisme, </em>avec leurs <em>innombrables essais d’explication des phénomènes morbides ou de leurs causes immédiates qui resteront à jamais cachés</em>.</p>
<p>Nous trouvons ici trois propositions distinctes :</p>
<ol>
<li>Le processus de la vie ne nous est pas connu ; il était et restera toujours une hypothèse.</li>
<li>L’origine des maladies dans l’intérieur invisible de l’organisme humain ne nous est pas connue ; elle était et restera toujours une hypothèse.</li>
<li>Le phénomène des maladies, ou leur cause directe (<em>prima causa morbi</em>), ne nous sont pas connus ; c’était et cela restera toujours des hypothèses.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn6">[6]</a></li>
</ol>
<p>La meilleure preuve du manque de fiabilité de ces hypothèses, sur lesquelles étaient basés les efforts fallacieux et néfastes pour tenter de guérir les malades, réside dans la constatation historique que chaque nouvelle génération a offert une hypothèse nouvelle sur la vie, l’origine et le phénomène des maladies<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn7">[7]</a>.</p>
<p>Le processus interne de la vie dans la santé et dans la maladie, chose que nous ne pouvons pas découvrir, devint une hypothèse toujours variante. Les malades, non seulement ne retirèrent aucun avantage du discours illusoire et inutile d’hommes imbus de leur savoir mais devinrent les victimes de ces diverses hypothèses guidant les médecins dans leur thérapeutiques et tentatives de soins.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn8">[8]</a></p>
<p>Une fois énoncées ces folies, la vocation et le devoir du vrai médecin deviennent évidents.</p>
<p>Sa vocation, nous dit-on, est de rétablir la santé du malade. Le médecin est-il en mesure de restaurer la santé du malade en suivant les préceptes proposés par Hahnemann dans l’Organon ? Nous répondons avec force à cette question par l’affirmative. Et s’il en est ainsi, pourquoi le monde médical dans son ensemble n’a-t-il pas accepté les enseignements d’Hahnemann ? Pourquoi tous les médecins n’ont-ils pas sérieusement commencé à être en mesure de soulager et guérir réellement le malade ? C’est parce qu’ils se sont entêtés à croire qu’ils connaissaient le processus interne de la vie, l’origine directe des maladies et la « <em>prima causa morbi </em>».</p>
<p>Ils n'ont jamais supporté la demande expresse de Hahnemann de reconnaitre leurs erreurs et de rester humbles ; ils n'ont jamais voulu redevenir élèves et étudiants. Ils ont refusé de suivre les enseignements et les lois de la nature. Où sont ces aveugles maintenant ? Qu’ont-ils fait pour le soulagement du malade en suivant les vieux principes aussi mauvais que pernicieux du système qui consiste à prendre une hypothèse comme guide ? Rien, moins que rien !</p>
<p>A quelques exceptions près, les nouveaux sont réellement pires que la génération précédente ; toutes les avancées dont ils se flattent en physiologie et en pathologie n’ont absolument pas amélioré leur thérapeutique ; au contraire leurs traitements deviennent jour après jour de plus en plus pernicieux<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn9">[9]</a>.</p>
<p>L’usage pernicieux de la morphine pour calmer la douleur, du sulfate de quinine et du fer dans leurs diverses formes chimiques comme toniques, leurs fébrifuges, leurs narcotiques, leurs stimulants et autres sédatifs sont toujours en vogue comme avant. Les progrès dont ils se flattent dans les sciences médicales parallèles n’ont apporté aucune amélioration pratique dans l’Art de guérir. Ils émettent d’autres hypothèses, mais n’apportent aucun soulagement au malade.</p>
<p>La coupable négligence du grand nombre de médecins à ne même pas jeter un coup d'œil sur les découvertes de l’Organon peut seulement être mise sur le compte de l’indolence d’une corporation se reposant sur la crédulité du malade et de l’humanité souffrante. Ces hommes ont vu dans le dernier demi-siècle des gens voyager grâce à la vapeur, parler grâce à l’électricité, peindre grâce au soleil ; les Arts et les Sciences ont connu des progrès inimaginables ; les générations futures ne comprendront pas pourquoi ils ont refusé la lumière qui leur était offerte, préférant rester des aveugles à tâtonner dans le noir tout en infligeant une misère indicible aux malades.</p>
<p>Il y a des hommes qui réfléchissent parmi la multitude des médecins et qui, progressivement acceptent la vérité universelle de notre Ecole, enseignent l’individualisation, enseignent qu'il faut traiter le malade et non pas les maladies. Ils réclament des proving physiologiques des remèdes, (en doses pondérales pour être sûrs de ce qu’on administre), mais on n’écoute pas ces quelques honorables exceptions ! Matérialisme et création d’hypothèses sont à l’ordre du jour. Nous laisserons ces infortunés à une éventuelle intervention future de la Providence.</p>
<p>Qu’en est-il de notre Ecole ?</p>
<p>Le recul historique nous montre qu’il y eut des médecins pour accepter, non seulement ce premier paragraphe de <em>l’Organon</em>, mais aussi tous les principes et les progrès logiques et nécessaires qui en découlent. Ils les appliquèrent à leur pratique comme le fondateur de l’Ecole le leur enjoignit. <em>Unanimement</em>, ils attestèrent de l’infaillibilité du système de l’Art de guérir ainsi appliqué, et, à ce jour, un bon nombre de solides adeptes du Maitre témoignent du fait que la fidélité aux principes est vraiment nécessaire si l’on veut obtenir les résultats favorables escomptés. Et l’expérience leur a appris que tout écart par rapport à ces principes sera suivi d’une absence de guérison.</p>
<p>Il y eut d’autres médecins qui furent convaincus de la vérité de l’homéopathie, qui en virent les superbes résultats de ce Nouvel Art de Guérir. Mais ne pouvant se débarrasser de leurs vieilles idées erronées sur l'origine matérielle des maladies ou sur leurs causes matériellement visibles, ils ne purent même pas accepter le premier paragraphe de l’Organon et encore moins les développements logiques et les principes en découlant.</p>
<p>Les conséquences de ce refus d'accepter le premier paragraphe de <em>l'Organon</em> furent des échecs répétés, mis bien entendu sur le compte d’une "non-fiabilité" de la Loi de guérison, et on en vint à multiplier ainsi progressivement les dérives.</p>
<p>Nous constatons aujourd’hui une incompréhension de la loi de guérison et des opinions variées à propos de notre Ecole dont il faut chercher la cause dans une mauvaise assimilation de ce premier paragraphe de <em>l’Organon</em>.</p>
<p>Nous allons maintenant tenter de montrer la nécessité d’accepter ce premier paragraphe avec toutes ses conséquences logiques si nous voulons devenir de vrais guérisseurs. Quand on nous dit que notre devoir consiste à « <em>rétablir la santé des malades</em> », Hahnemann nous enjoint de considérer le malade comme un individu, il ne nous dit pas que « <em>nous devons guérir les maladies</em> ».</p>
<p>Si nous essayons de restaurer la santé du malade, nous sommes obligés d’individualiser ; si nous essayons de traiter des maladies, nous devons généraliser.</p>
<p>Ainsi, dès le commencement, nous nous écartons radicalement de la vieille habitude de traiter les maladies ; et dès ce premier pas, nous nous détachons de la Vieille Ecole pour prendre un nouveau départ. Ce tout premier pas nous émancipe de l’esclavage envers la pathologie, et sert de base à notre thérapeutique. La première déclaration du fondateur de notre Ecole, telle qu’il l'exprime dans le premier paragraphe de <em>l’Organon</em>, devient la pierre angulaire sur laquelle toute la structure repose. Et c’est bien pour cette raison que nous devons <em>arriver à voir que cette pierre angulaire est solide</em> afin que nous puissions l’accepter comme <em>notre </em>pierre angulaire<em>, </em>avant que d’aller plus loin.</p>
<p>Avant même de commencer à approfondir ce premier paragraphe, nous devons être parfaitement convaincus du fait que toutes les tentatives pour soigner les <em>maladies</em> et non pas le <em>malade</em> se sont révélées des échecs.</p>
<p>C'est ainsi que Hahnemann commence son argumentation dans la note de bas de page de ce premier paragraphe de <em>l’Organon</em>. Les médecins ayant précédé Hahnemann, aussi bien que leurs successeurs —à l’exception des vrais Guérisseurs qui ont accepté la mission de rétablir la santé des malades (les Homéopathes)— ont inventé et continuent d’inventer des systèmes ; ils colligent ce qui, selon eux, semble être des changements physiologiques, les résultats des maladies, les phénomènes morbides, et ce qui, pour eux, apparaît comme la cause vraisemblable de la maladie.</p>
<p>La physiologie, telle qu’ils l’entendent et l’appliquent, explique les fonctions gouvernées par mécanismes les plus distaux de la vie ; de même, la pathologie explique le résultat de ces fonctions perturbées, gouvernées par ces mécanismes périphériques. Ce n’est qu’à travers cela qu’ils ont une connaissance des phénomènes les plus distaux de la vie — c'est-à-dire leur connaissance des phénomènes morbides, provenant de l’intérieur de l’organisme, et qui constituent la maladie. Ils traitent alors, ce qui, pour eux, est une maladie spécifique. Et complètement fascinés par la découverte de formes spécifiques de maladies, ils leur appliquent les seules formes de lois connues par eux : celles gouvernant la matière inorganique. Leur connaissance de l’essence de la vie n’est rien d’autre qu’une hypothèse creuse ; leurs explications des modifications et des perturbations des fonctions durant la maladie ne sont que des hypothèses creuses ; et leurs tentatives de traitement sont basées sur d’autres hypothèses : les effets supposés des drogues.</p>
<p>Pour le médecin observateur et réfléchi, il suffit de considérer un instant ce qu’est la maladie ou des formes spécifiques de maladies ; peuvent-elles être traitées de la sorte ? Pouvons-nous généraliser ainsi? Pour l’intérêt de la discussion, supposons que nos confrères parviennent à une pleine connaissance des mécanismes distaux de la vie et des changements physiologiques causés par les fonctions perturbées —la maladie— ils ne pourraient toujours pas traiter une hypothèse, une forme spécifique de maladie, en tant que telle. Pour ce faire, cela impliquerait</p>
<p>1)     que la profession commence d’abord par classifier chaque cas d’affection selon son appartenance à une forme spécifique de maladie ; et</p>
<p>2)     qu’absolument chaque individu attaqué par, ou souffrant d’une forme spécifique de maladie, souffre pareillement et produise des symptômes identiques.</p>
<p>L’expérience montre au médecin intelligent que ces deux propositions sont contraires aux faits bien observés<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn10">[10]</a>. Il n’y a pas deux choses identiques dans le monde organique, ni deux personnes identiques ; elles sont similaires mais pas semblables ; elles ne sont pas identiques dans leur développement physique, ni dans leur condition mentale. Dès lors, les patients étant si dissemblables, pouvons-nous supposer que la maladie, même si nous connaissions son pouvoir de perturbation des fonctions, attaquerait toutes les personnes (qui sont dissemblables) exactement de la même manière ? Il y a des différences de sexe, d’âge, d’influence climatique, de saisons (<em>Hippocratis Aphorismi</em>, section iii), qui changent fréquemment la forme de la maladie.</p>
<p>Le fait, bien connu, que même les maladies épidémiques changent continuellement de caractère et affectent de façon différente chaque individu, ne serait-ce qu’au sein de la même localité et de façon encore plus contrastée dans des localités différentes, montre de façon concluante que le traitement d’une maladie spécifique, telle que la Pathologie en vigueur les considère, est impossible.</p>
<p>La pratique persistante de l’Ecole de Médecine Allopathique à baser ses thérapeutiques sur l’hypothèse indéfendable d’une maladie, restera toujours un échec.</p>
<p>C’est une proposition facile à illustrer. La scarlatine compte parmi les maladies les plus facilement diagnostiquées. Quand Sydenham publia sa description de l’épidémie du moment, caractérisée par son éruption lisse (comme un érysipèle), Hahnemann détermina que Belladonna était le remède semblable qui, à sa connaissance, avait produit la même éruption lisse ainsi que les autres symptômes concomitants souvent présents au cours de cette épidémie. Il put ainsi guérir de nombreux cas. Cependant, les épidémies de scarlatine de ces dernières années, apparues dans divers pays, à différents moments, ne furent jamais, ou si rarement similaires à celle qui fut si bien décrite par Sydenham. Ainsi, alors que Belladonna était indiqué initialement dans une large majorité des cas, il finit par voir son applicabilité dans cette forme récente devenir une rare exception car non seulement l’éruption avait une apparence un peu différente, que Belladonna n'avait jamais produite, mais tous les symptômes concomitants avaient changé.</p>
<p>Les Allopathes, toujours en recherche de généralisations, ont été forcés d'admettre que la scarlatine cédait infiniment plus facilement à l’homéopathie qu’à leur propre traitement. Ils s'assurèrent que Hahnemann avait bien administré Belladonna avec succès durant l’épidémie de scarlatine. Et comme ils restaient convaincus que ce sont les <em>maladies</em> qu'il faut traiter, et que Belladonna devrait être encore et toujours le remède spécifique de cette maladie, ils se mirent à le prescrire, et jusqu'à ce jour ils continuent de le donner aveuglément dans tous les cas de scarlatine, sans obtenir les succès qui suivent un traitement homéopathique individualisé. Certains se basent sur leurs échecs dans tous les cas ou la majorité des cas de scarlatine avec Belladone pour prouver la non-fiabilité des déclarations de Hahnemann.</p>
<p>Le Médecin observateur comprendra qu’à chaque nouvelle épidémie, dans chaque nouvelle localité, différents remèdes seront nécessaires, et que chaque cas devra être traité individuellement s’il veut rendre la santé au malade. Ce qui vaut pour les épidémies toujours variantes, reste applicable pour tous les cas de maladies qui n’ont jamais été observées et ne sont pas connues des Pathologistes du jour. Dans de tels cas, la vieille Ecole se trouve complètement dépourvue ; il devient évident que le traitement de maladies en tant que telles sera toujours un échec.</p>
<p>Il devient tout aussi évident qu'aucune découverte en Physiologie ou en Pathologie ne saurait changer les échecs présents et passés tant que les thérapeutiques resteront basées sur l’hypothèse d’une maladie.</p>
<p>On rencontre des hommes de distinction dans notre propre Ecole qui prétendent sans cesse que les progrès en Physiologie et en Pathologie, érigées au rang de sciences exactes, devront modifier les thérapeutiques de l’Ecole Homéopathique. Si ces hommes voulaient suivre attentivement les arguments qui précèdent, ils percevraient clairement qu’il est impossible de porter le moindre changement à notre thérapeutique, basée sur le traitement du malade, ce qui est notre pierre angulaire. Même si nous admettions, pour l'intérêt de la discussion, que la Physiologie et la Pathologie n'étaient plus des hypothèses mais des sciences exactes, il n'en demeure pas moins que nous devons absolument restaurer la santé du malade et pour cela nous devons individualiser.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn11">[11]</a></p>
<p>D’autres célébrités dans notre Ecole revendiquent non seulement leur droit à adapter la Pathologie à l’Homéopathie, et tout en admettant que nous ne savons rien à propos de l’essence première de la vie, ni de l’origine des maladies dans l’intérieur de l'organisme, disent aussi que notre ignorance présente ne sera pas perpétuelle, et que de futures découvertes seront faites qui expliqueront tout<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn12">[12]</a>. Ils défendent l'idée que tous les points pour l’instant incompréhensibles seront un jour placés dans une lumière claire et intelligible. Ils disent qu'il rester mesuré quand on proclame l’infaillibilité des principes de l’Homéopathie, à cause de l’ignorance qui prévaut encore de notre part en ce qui concerne la véritable essence de la vie et l’origine des maladies dans l’économie humaine. Si ces savants, tellement emplis d’espoirs de voir notre théorie de l’Art de guérir supplantée par de futures découvertes, voulaient réfléchir, ils apprendraient par nos arguments que nous parlons du « Présent » et non du « Futur », et que même si nous finissions par connaître la cause directe de la maladies, et que si tout ce qu’ils voulaient savoir leur était connu un jour, nous serions tout de même obligés d’individualiser pour rendre la santé au malade.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn13">[13]</a></p>
<p>Si tout ce qu’ils voulaient savoir leur était révélé, est-ce que cela changerait le moins du monde les différences physiques et mentales existantes dans l'humanité entière ?</p>
<p>Leur raisonnement se trouve devant une difficulté insurmontable quand la stricte logique nous montre que des personnes si différemment constituées ne peuvent pas être affectées de la même façon par des influences identiques, et que l'on ne peut pas réduire cette infinie variété au même traitement devant des effets si largement différents en fonction de l'individualité des cas, même si l'agent déclencheur nous était connu.<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn14">[14]</a></p>
<p>Qui plus est, nous sommes pleinement convaincus de la justesse de Goethe quand il dit : « <em>Inns Innere der Natur dringt Kein erschaffener Geist » —Dans l’intérieur de la Nature, aucun Esprit créé ne pénètrera jamais—<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftn15"><strong>[15]</strong></a></em></p>
<p>De ce que nous venons d'essayer de montrer <em>—</em>à savoir l'erreur stupide de baser les tentatives de traitement d'après le nom d’une maladie qui affecte tous les individus différents de façon différente<em>—</em> il ressort que Hahnemann avait parfaitement raison en écartant toute hypothèse dans un but pratique, et en nous rappelant dès le début ce qu’est notre devoir.</p>
<p>Il s’agit de notre premier pas pour nous affranchir de l’esclavage du système de la Vieille Ecole et par conséquent, le plus important pour nous. Alors franchissons le délibérément, mais pour toujours ; de sorte qu'une fois sur ce nouveau chemin nous puissions rejeter toute déviation, aussi ingénieusement présentée qu'elle puisse être, qui ne serait pas en pleine harmonie avec notre première acceptation de notre nouveau devoir <em>—« Rétablir la santé du malade »</em></p>
<p><em>Et maintenant guérissons réellement le malade.</em></p>
<p><em>PHILADELPHIE,</em></p>
<p><em>3 octobre 1877.</em></p>
<hr size="1" /><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref1">[1]</a> Voir "Evangélisation des profondeurs" et autres ouvrages de cet auteur.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref2">[2]</a> A plus d'un siècle d'écart, la pertinence du propos de Lippe ne peut que frapper. La <em>science médicale</em> en tant que telle, c'est-à-dire l'étude des phénomènes morbides pour en déduire les lois qui les régissent reste lettre morte dans une médecine classique qui s'est donné un air sérieux en s'appropriant les découvertes des autres branches de la science comme la physique et la chimie. E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref3">[3]</a> J'entends souvent le reproche : "mais vous ne pouvez rien apprendre sur la médecine dans un bouquin qui est vieux de 170 ans!!" La dernière personne en date à m'avoir "expliqué" cela était un pédiatre, enseignant l'homéopathie (?!), et qui me déclarait qu'il n'avait jamais guéri la moindre otite avec l'homéopathie en 30 ans de pratique.</p>
<p>Alors, non Messieurs, l'Organon n'est toujours pas dépassé, et ne pourra qu'être complété, car il décrit un ensemble de lois et de principes éternellement vrais déduits d'une observation rigoureuse. Parce que le propre de toute vérité est d'être 1) éternelle, 2) universelle 3) simple, l'Organon n'est rien de moins qu'un traité complet de l'Art Médical. L'on ne cessera d'y découvrir des trésors, tout simplement parce que Hahnemann a découvert des lois qui régissent la médecine entière, qu'il s'agisse de traiter des humains, des animaux ou des plantes. E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref4">[4]</a> Rien n'a changé en ce XXIème siècle. Nous rencontrons tous les jours des patients traités par des naturopathes qui attribuent l'état morbide à une modification du pH. Actuellement la faillite du système pousse en avant toutes sortes de doctrines basées sur l'alimentation, tel produit "faisant du bien", tel autre étant réputé néfaste.</p>
<p>La médecine classique s'évertue à détruire les germes, la mode récente consiste à maintenir les enfants qui font des otites répétées sous un ou 3 mois d'antibiothérapie.</p>
<p>La médecine chimique continue de détruire l'humanité à bas bruit. George Vithoulkas a montré avec son système de classification clinique des niveaux de santé que l'usage immodéré des drogues allopathiques et des vaccinations ne fait que dégrader la réponse immunitaire. Au bout du compte les malades ne présentent plus d'épisodes infectieux, on les déclare guéris. Il ne s'agit pas hélas d'une <em>progression</em> du niveau de santé mais bien d'une <em>dégradation</em> vers des niveaux plus bas où il n'est plus possible pour l'organisme de développer d'épisode fébrile aigu et c'est le début de la maladie chronique. E. B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref5">[5]</a> Les sciences fondamentales ont enregistré des progrès immenses. On a appliqué à la physiologie la démarche réductionniste qui n'a toujours pas répondu aux questions essentielles. La thérapeutique classique toute entière reste basée sur des processus physiopathologiques supposés, sans cesse remis en cause. Les médicaments continuent d'être testés sur les malades dont l'état de santé rend la réponse à la drogue éminemment variable en fonction de leur idiosyncrasie. E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref6">[6]</a> Si dans une crise passagère de modestie et de lucidité, nos immunologues voulaient bien admettre que nous ne connaissons pas grand-chose de l'immunité, que nous n'avons toujours pas expliqué ne serait-ce que la physiopathologie du "coup de froid", et que nous allons probablement payer un tribut exorbitant dans les années à venir du fait que nous tripatouillons allègrement un mécanisme inimaginablement complexe, alors la médecine classique se dirigerait tout entière vers les découvertes de Hahnemann. E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref7">[7]</a> Ici encore, rien de nouveau si ce n'est une accélération terrible du phénomène : ce n'est plus à chaque génération que les hypothèses changent mais presque toutes les années! E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref8">[8]</a> Il est facile aujourd'hui de nous moquer des médecins pratiquant leurs saignées, prescrivant des pilules à l'arsenic, frappant les fous, débitant toutes sortes de théories fumeuses. Pourtant Hahnemann s'est opposé le premier à toutes ces pratiques, en affrontant courageusement la haine de tous ces Messieurs. Aujourd'hui nous subissons une forme plus larvée de dictature d'une pensée unique médicale qui ne réalise souvent même pas qu'elle n'est que l'instrument aveugle d'une industrie toute-puissante. Avons-nous cessé de voir ces grands médecins imbus de leurs personnes nous clamer l'intérêt primordial de tel ou tel traitement, ou l'urgence vitale à vacciner ces malheureux bébés contre ceci ou cela ? A quel moment se sont ils excusés ou admis avoir tort quant les effets néfastes de leurs traitements n'ont plus pu être cachés? E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref9">[9]</a> Cette spirale n'a fait que s'accélérer jusqu'à maintenant. A l'aide de drogues toujours plus puissantes on dégrade de plus en plus l'état de santé de l'humanité. Prenez l'exemple de cette enfant gavée d'antibiotiques, au bout du compte il est possible que ses otites capitulent. Mais ce n'est pas que son état de santé se soit amélioré. Le résultat pernicieux du drogage qu'elle a subi a au contraire détérioré son état de santé, vers un niveau inférieur où elle n'est plus capable de développer le germe qui provoquait ses otites.</p>
<p>Ainsi, selon la classification clinique de Vithoulkas, alors qu'il y a un siècle l'humanité se répartissait entre les groupes I et II, nous sommes maintenant descendus majoritairement en groupes II et III avec beaucoup de patients en groupe IV incurable. E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref10">[10]</a> "<em>Tandis que les homéopathes distinguaient un nombre indéfini de maladies basées sur les symptômes observables, les médecins orthodoxes subordonnaient le nombre indéfini des différents symptômes possibles au petit nombre de causes pathologiques que leur esprit était capable de concevoir." </em>Dr. Jacques Baur.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref11">[11]</a> De plus, ce mode de pensée amène nos confrères à nier la réalité de faits qui ne peuvent recevoir d’explication physiopathologique. Comment expliquer la disparition d’un eczéma qui se trouve suivie par l’apparition de troubles respiratoire, la suppression de verrues suivie par des règles douloureuses, ou encore des règles interrompues si la patiente a eu les pieds mouillés ?</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref12">[12]</a> Les splendides découvertes dues au microscope on suscité un élan enthousiaste à cette époque et tous ont vraiment cru, à la suite de Pasteur par exemple, qu'on allait découvrir l'essence des choses. La vague du positivisme a caractérisé la fin de ce XIXème siècle, dont les savants devaient nous laisser les "décimales à calculer". Ce sont souvent des héritiers de ce courant de pensée, rendu caduc notamment par les découvertes de la mécanique quantique, qui sont les ennemis les plus acharnés de l'homéopathie au point que leurs attitudes ne relèvent plus du débat scientifique mais bien de la défense de vues sectaires.</p>
<p>Aujourd'hui, même au sein de l'école homéopathique, l'argument du "progrès" justifie l'usage de théories censées éclairer la pratique, alors que leurs auteurs ne comprennent toujours pas que le syncrétisme appauvrit l'homéopathie qui n'a nul besoin de Freud, de Saint Thomas d'Aquin, de la sensation vitale, ni encore du tableau périodique pour exister… E.B.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref13">[13]</a> Ami lecteur, ne vous semble-t-il pas que 130 années de progrès scientifique continu pour en arriver aujourd'hui au même constat que Lippe ne donne pas raison à son propos ? Devrons-nous attendre 500 ans de plus ? Je songe au cas récent d'une jeune femme qui m'a consultée récemment pour des lésions à type de crevasses des bouts des doigts de la main droite. D'emblée, celle-ci déclare que son trouble est apparu après une grande déception amoureuse. Quelles sont les connexions que la physiologie peut nous expliquer entre une zone particulière de son cerveau et le bout des doigts ? Ne doutons pas que ce mécanisme existe. Devant cela, nos confrères qui se réclament seuls scientifiques et qui ont tous très bien compris la relation entre l'état émotionnel et la lésion de la main se sont contentés d'identifier du staphylocoque doré dans les lésions. Les uns ont donné des antibiotiques pour les détruire, les autres de la cortisone pour traiter la peau. S'agit-il d'une attitude rationnelle? Scientifique ? Comme aucune physiologie ne peut expliquer la survenue de cette lésion, sa nature, son caractère <em>unilatéral</em>, etc.  on en vient à bricoler les <em>conséquences</em>. Traiter des conséquences a-t-il jamais guéri les causes ?</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref14">[14]</a> La biologie nous montre tous les jours que les mêmes causes ne provoquent pas les mêmes effets .Souvent, il nous importe peu de connaître précisément l’agent causal, il nous suffit pour guérir de déterminer le médicament qui mime le mieux la réaction personnelle du patient caractérisée par la totalité des symptômes et au premier chef les signes les plus rares et inusités.</p>
<p>De plus le vieil adage <em>sublata causa tollitur effectus</em> (la cause venant à cesser, l’effet doit disparaître) est démenti de façon flagrante par les organismes vivants et ne s’applique qu’aux sciences fondamentales. Par exemple une peur qui a vivement impressionné un sujet devant une situation stressante n’a duré qu’une fraction de seconde. Pourtant à partir de ce choc, des troubles chroniques peuvent s’installer, et des années après ce même patient continue de présenter des symptômes, et à vivre dans l’anxiété, etc.</p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Lippe/LIPPE%20COMMENTAIRE%20PARAGRAPHE%201%20(1).docx#_ftnref15">[15]</a> Schiller dans une lettre à Goethe lui écrit: " <em>Votre regard observateur, qui se repose sur les choses, si tranquille et si clair, vous met à l'abri des écarts auxquels se laissent aller si facilement et la spéculation et l'imagination, cette faculté supérieure, et qui n'obéit qu'à elle-même</em>. " Il ne nous reste maintenant plus qu'à replonger dans Hegel pour aller au bout de la proposition de Lippe.</p>
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