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	<title>Planète Homéo &#187; Répertoire</title>
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	<description>Homéopathie, Planète homéo, la référence en homéopathie, vous informe sur l&#039;homéopathie, les médicaments homéopathiques, les traitements en homéopathie. C&#039;est un site d&#039;information des professionnels et du grand public sur l&#039;homéopathie</description>
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		<title>Oedèmes des paupières supérieures</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Mar 2011 17:18:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Répertoire]]></category>
		<category><![CDATA[oedeme paupieres]]></category>

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		<description><![CDATA[Œdèmes des Paupières Supérieures
Dans cette rubrique du Répertoire, s’affichent au degré trois, Apis Mellifica et Kalium Carbonicum, deux polychrestes étudiés dans l’exposé précédent :«Œdèmes sous les Paupières ».
Suivent dans cette rubrique, huit remèdes au second degré qui retiendront notre attention. Nous verrons successivement : Conium Maculatum, Cyclamen, Ignatia, Medorrhinum, Natrum Carbonicum, Petroleum, Squilla et Syphilinum.
Sur le transparent, sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Œdèmes des Paupières Supérieures</h1>
<p>Dans cette rubrique du Répertoire, s’affichent au degré trois, Apis Mellifica et Kalium Carbonicum, deux polychrestes étudiés dans l’exposé précédent :«Œdèmes sous les Paupières ».</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/oeil1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1239" title="oeil1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/oeil1.jpg" alt="" width="157" height="157" /></a>Suivent dans cette rubrique, huit remèdes au second degré qui retiendront notre attention. Nous verrons successivement : Conium Maculatum, Cyclamen, Ignatia, Medorrhinum, Natrum Carbonicum, Petroleum, Squilla et Syphilinum.</p>
<p>Sur le transparent, sous la rubrique du Répertoire, j’ai tenté une classification diathésique. Toutes sont présentes: des psoriques, tuberculiniques, sycotiques et luétiques.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Conium Maculatum</span></strong>, antipsorique profond à tendance paralytique souffre de démangeaisons des paupières avec douleurs brûlantes et cuisantes. Les paupières sont agglutinées le matin. On peut observer un écoulement de mucus et de pus des yeux. Au moindre coup de froid, un rhume s’installe avec atteinte souvent des glandes lacrymales, favorisant l’œdème des paupières supérieures, la lacrymation, les écoulements. La paralysie des paupières supérieures, le ptosis, reflète l’évolution classique de Conium Maculatum.</p>
<p>La photophobie intense est constante, les larmoiements abondants et fréquents. Il est noté une discordance entre l’intensité de la photophobie et des larmoiements avec la pauvreté des lésions. «Photophobie sans inflammation des yeux » est une Key Note de Conium au troisième degré dans le Répertoire.</p>
<p>Des troubles visuels accompagnent souvent les lésions oculaires de Conium Maculatum. Les visions sont toujours colorées, en bandes, stries, raies rouges bigarrées, et, même tous les objets paraissent rouges !</p>
<p>Des nodules et orgelets périodiques touchent les paupières supérieures. La transpiration dès que se ferment les yeux est un grand symptôme d’appel de Conium Maculatum.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Paupiere-sup.-Image.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1240" title="Paupiere sup. Image" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Paupiere-sup.-Image-744x1023.jpg" alt="" width="744" height="1023" /></a>Cyclamen Europaeum</span></strong>, remède curieux, éprouve une aversion pour</p>
<p>le mouvement et pour sortir (key note au second degré). Souvent atteint de strabisme, il désire rester seul et dans une pièce chaude. Une sécheresse et des démangeaisons des paupières supérieures complètent l’œdème du remède.</p>
<p>Des troubles visuels caractérisent Cyclamen Europaeum. Ce sont surtout des papillotements dès le matin au lever (key note au degré trois). Toutes les manifestations de Cyclamen Europaeum, vertiges, céphalées, s’accompagnent de papillotements de couleurs variables.  Des visions de pointes, aiguilles brillantes, taches sont toutes des key notes au degré trois.</p>
<p>Pour finir une curiosité de Cyclamen Europaeum, sécretion lactée chez une femme non prégnante (Mercurius).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ignatia Amara</span></strong>, variable, paradoxal est souvent larmoyant. Avec ses œdèmes des paupières supérieures, nous observerons une agitation des globes oculaires et des larmes âcres, irritantes. La vision est perturbée, trouble, souvent confuse.</p>
<p>Les œdèmes d’Ignatia Amara peuvent accompagner la migraine comme par un clou enfoncé dans la tête avec visions d’étincelles ou de zigzags. L’aggravation aux odeurs surtout de tabac se remarque chez une personne qui pourtant fume. Les névralgies autour des yeux, avec spasmes des paupières présentent des modalités superposables. Ainsi, les suites de chagrin, d’émotions aux conduites inattendues, aux modalités contradictoires appelleront Ignatia Amara.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Medorrhinum</span></strong> est toujours pressé, souvent oublieux ou obsédé. Dans ses troubles respiratoires, asthmatiques, il induit un catarrhe nasal et oculaire abondant.</p>
<p>Les douleurs, comme si les yeux étaient projetés en avant, se plaint le malade. Les douleurs, aux mouvements des yeux, comme par du sable ou des brindilles peuvent conduire à une diplopie ou une vision brouillée, perturbée. Des taches noires ou brunes devant les yeux accuse le patient. Le désir d’être éventé, malgré une face aux sueurs froides et le besoin de se découvrir signeront Medorrhinum.</p>
<p>Les affections chroniques, traînantes des paupières, des conjonctives avec blépharites, orgelets, chalazions, des verrues seront guéries par Medorrhinum.</p>
<p>Le bord de mer aggrave tous les troubles oculaires, respiratoires ou rhumatismaux de Medorrhinum. La face comme enduite de cire et l’amélioration à plat ventre, genu pectorale, ne sont pas des moindres caractéristiques de Medorrhinum. La suppression de gonorrhée, chez le patient ou même, très anciennement, chez ses ascendants lointains est une porte d’entrée classique pour Kent.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Natrum Carbonicum</span></strong>, rhumatisant, sensible au courant d’air, au froid aux changements de temps, est un psorique notoire. Mais, il est aussi hypersensible à la chaleur et surtout à l’exposition solaire. C’est notre grand remède des lucites qui sont devenues communes depuis l’utilisation de Natrum Carbonicum dans les dentifrices pour blanchir les dents. Le brossage des dents, véritable dynamisation fait apparaître chez les sujets sensibles, tout un cortège d’éruptions faciales et sur les parties découvertes du corps. Des troubles visuels divers sont accusés par le patient, taches noires, volantes, éclairs.</p>
<p>Depuis le simple érythème jusqu’à l’eczéma purulent toutes les éruptions sur les paupières sont possibles. Des vésicules contenant un liquide blanc séreux augmentent les démangeaisons et les douleurs de ces œdèmes. Des cernes bleutés entourent les yeux. Les traits du visage sont bouffis, l’enflure se déprime à la pression. L’albuminurie signe la défaillance rénale.</p>
<p>La sensibilité à la musique, la tristesse, les pleurs au piano sont des caractéristiques classiques et fidèles de Natrum Carbonicum. Kent assure que la musique peut pousser Natrum Carbonicum à une détresse religieuse et au suicide.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Petroleum</span></strong>, avec son action importante sur la peau, va présenter des éruptions, des eczémas, des dartres, des vésicules sur la paupière supérieure, la face et même sur toute l’anatomie. Ces dermatoses sont particulièrement  prurigineuses, « jusqu’au sang ». Un liquide aqueux, des sécrétions jaunâtres, un catarrhe coulent sur le visage. Des rougeurs, des boutons, des granulations apparaissent sur les paupières. Les vésicules ont tendance à l’ulcération, à la suppuration. Des fissures sur les paupières, au niveau des canthi parfois ne sont pas exceptionnelles.</p>
<p>L’appareil lacrymal de Petroleum, au niveau du canal lacrymal, des glandes lacrymales et du sac lacrymal est sujet aux inflammations, écoulements et suppurations. Trois remèdes se partagent ces atteintes lacrymales : Petroleum, Pulsatilla et Silicea. L’aggravation par le froid différencie Petroleum de Pulsatilla et Silicea. Petroleum est aggravé l’hiver, en voiture, tandis que Silicea se manifeste par de profuses transpirations nauséabondes des pieds.</p>
<p>La choucroute et les choux sont mal tolérés par Petroleum.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Squilla Maritima</span></strong>, sensible au froid, au courant d’air, aggravé de onze à treize heures, attire l’attention par ses problèmes respiratoires, spléniques et rénaux.  Au décours de ces diverses pathologies de Squilla, apparaîtra un œdème des paupières supérieures. Une étrange sensation de nager dans l’eau froide affecte les yeux.</p>
<p>Le coryza, la toux grasse le matin, sèche le soir avec un écoulement irritant, atteint aussi les paupières. Les larmes sont abondantes, l’enfant se frotte les yeux avec le poing. Ce signe d’appel du remède est fidèle dans la petite enfance.</p>
<p>Les affections spléniques ou chroniques des reins, avec ou sans albuminurie, présenteront l’œdème des paupières en plus des bouffissures ou enflures généralisées.</p>
<p>Squilla ne se plaint jamais de transpiration, sauf après sa toux sèche et spasmodique.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Syphilinum</span></strong> ou Luesinum présente un riche tableau lésionnel, en plus de l’œdème des paupières supérieures. Le strabisme, la myopie, la diplopie ne sont rien à côté des paralysies des muscles oculaires. La paralysie du grand oblique aboutit à la ptose palpébrale. La luèse attaque le nerf optique, atrophie et amaurose assombrissent ce cadre.</p>
<p>Luesinum provoque aussi des iritis et des kératites avec des ulcérations de la cornée. Un écoulement purulent abondant des yeux accompagne les paupières enflées. Des phlyctènes récidivantes, des granulations, des dermatoses diverses fleurissent sur les paupières.</p>
<p>Les larmes sont excoriantes, la photophobie permanente avec des douleurs brûlantes. Les algies intenses, s’étendant d’un œil à l’autre, suivant un trajet linéaire sont lancinantes et pires la nuit. Les douleurs des os de la face et des orbites sont profondes, linéaires et persistantes. L’aggravation du coucher du soleil au lever du jour signe la luèse. Le temps chaud et humide ne convient pas à ces patients. L’amélioration au climat d’altitude de Syphilinum est à l’inverse de Medorrhinum qui bénéficie du bord de mer.</p>
<p>La meilleure indication de Luesinum est la persistance des troubles et l’inaction des remèdes, pourtant bien indiqués, au cours des traitements chez les fluoriques. J’ai vu ainsi, des patients revenir sur Sulfur ou un autre remède psorique après prescription de Syphilinum . Ainsi, Syphilinum provoque une réactivation de symptômes psoriques supprimés ou cachés, sous jacents à la luèse. C’est l’indication du nosode Luesinum, si bien décrite par Kent.</p>
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		<title>Berberis, la diathèse urique</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2011/03/06/berberis-la-diathese-urique/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Mar 2011 14:01:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Répertoire]]></category>
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		<description><![CDATA[BERBERIS VULGARIS
La diathèse urique.

Je n’ai pas l’intention de refaire ou recopier la Matière Médicale de Berberis. Elle se trouve dans des ouvrages autrement plus complets que ce que je pourrais vous apporter. A travers Berberis nous ferons ressortir l’importance des modalités générales pour différencier les remèdes.
Mon propos de praticien homéopathe généraliste est d’attirer votre attention [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p><strong><span style="text-decoration: underline;">BERBERIS VULGARIS</span></strong></p>
<p>La diathèse urique.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis_vulgaris.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1224" title="Berberis_vulgaris" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis_vulgaris.jpg" alt="Berberis vulgaris, l'épine vinette" width="200" height="159" /></a></p>
<p>Je n’ai pas l’intention de refaire ou recopier la Matière Médicale de Berberis. Elle se trouve dans des ouvrages autrement plus complets que ce que je pourrais vous apporter<strong><span style="text-decoration: underline;">. A travers Berberis nous ferons ressortir l’importance des modalités générales pour différencier les remèdes</span></strong>.</p>
<p>Mon propos de praticien homéopathe généraliste est d’attirer votre attention sur ce merveilleux remède végétal, peu prescrit, mais dont la portée est immense.</p>
<p>Dans les efforts d’élimination des toxiques protidiques, uriques ou stéroliques qui engorgent toute l’économie, Berberis se retrouve à tous les niveaux, dans tous les organes, dans tous les tissus, en accidents aigus ou manifestations chroniques. Nous voyons les principaux pôles d’action du remède, sur le côté gauche du <strong><span style="text-decoration: underline;">transparent numéro : 1</span></strong>.</p>
<p>De teint pâle, de constitution faible, Berberis ne resplendit pas de santé. Caractère apathique, il est ridé, il fait vieux. Il se plaint de douleurs de partout. Rhumatismes et ses raideurs, lumbagos, coliques hépatiques, néphrétiques, algies osseuses, cardiaques sont ses doléances les plus fréquentes.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis-1.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1226" title="Berberis 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis-1-744x1024.jpg" alt="" width="744" height="1024" /></a>Les douleurs peuvent affecter tous les types, mais elles sont surtout rayonnantes. Ainsi, dans le cas de la colique néphrétique, nous aurons une douleur irradiant en sphère autour du rein: péri-rénale. Mais encore une douleur descendante, vers le périnée, l’uretère gauche, la cuisse gauche (Key Note au degré trois). Les extensions pourront affecter le dos, le cœur, le foie, la tête et des migraines. Ces douleurs peuvent être erratiques, changeant de place facilement, mais souvent radiantes, d’avant en arrière, en croisé, de haut en bas.</p>
<p>Deux sensations importantes sont souvent décrites par Berberis, un engourdissement externe et un bouillonnement des organes douloureux internes. Curieuse sensation d’élargissement de la tête, en rayon, de dedans en dehors dans les migraines. Kent mentionne la sensation de calotte douloureuse sur le crâne. « Absence de la sensation qui appartient normalement à ces organes de la femme » dit encore Kent, très élégamment. Signalons enfin une key note au degré deux dans le Répertoire, le coryza chronique de longue durée de la narine gauche.</p>
<p>Sur la partie droite du transparent nous trouvons la latéralité gauche prédominante de Berberis et surtout ses modalités d’aggravation.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"> C’est là que réside la clef de la prescription de Berberis</span>. Aggravation le matin de cinq à neuf heures, par le mouvement, la pression, la marche, les secousses, assis, allongé, le coït, au crépuscule, bref par tout. Je ne connais pas d’autre remède de la Matière Médicale avec autant d’aggravations. Il faut noter aussi la mutité des modalités atmosphériques et thermiques.</p>
<p>Ainsi, si le rhumatisant de Rhus Toxicodendron est amélioré par le mouvement, si Bryonia est soulagé par la pression, si Arsenicum est calmé par les applications chaudes, Berberis n’est soulagé par aucune de ces modalités.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Si un patient ne peut préciser ni des bienfaits caloriques, ni posturales modératrices, il relève de Berberis</span>.</p>
<p>Ainsi, j’ai prescrit ce merveilleux remède végétal Berberis, en attendant l’apparition de modalités plus évocatrices d’un remède plus approprié. Berberis favorise l’élimination des déchets des métabolismes uriques, stéroliques, puriques. Pour cela tournons nous vers le bocal d’urines de Berberis, sur le <strong><span style="text-decoration: underline;">transparent numéro 2.</span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></strong></p>
<p>J’ai relevé dans la rubrique «sédiments urinaires » du Répertoire, les degrés trois et deux de Berberis.</p>
<p>Ainsi, au degré trois, Berberis est présent douze fois. Au degré deux, il est encre cité neuf fois. Aucun autre remède de la Matière Médicale ne figure autant de fois dans les sédiments urinaires !</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis-2.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1227" title="Berberis 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Berberis-2-744x1024.jpg" alt="" width="744" height="1024" /></a>Cela évoque la puissance éliminatrice de Berberis et j’ai vu mes patients remarquer les perturbations urinaires apportées par la médication. La présence des sédiments, reprenant l’élimination psorique centrifuge prouvait l’amélioration du cas.</p>
<p>Un autre point négatif important est l’absence de Berberis dans les sédiments urinaires purulents. Berberis est dépassé, le sujet relève alors d’Arnica, Cantharis, Clématis et enfin Uva Ursis.</p>
<p>Kent insiste dans l’étude de Berberis sur les fistules anales et leurs opérations chirurgicales inopérantes et aggravantes. Neuf remèdes au degré trois figurent dans la rubrique du Répertoire. Nous étudierons, ici, pour différencier ces grands remèdes leurs modalités générales. Ces symptômes caloriques, atmosphériques ou posturaux feront un premier tri dans la voie de la détermination du simillimum. (A l’image de Kent, nous pourrons ensuite, pour finir, accrocher un symptôme mental terminal).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Berberis</span></strong>, n’est soulagé par rien, aussi il est utile de commencer par lui quand il n’y a pas de modalités caractéristiques.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Aurum Muriaticum</span></strong> est amélioré par le bain froid, il éprouve aussi un désir de grand air. La chaleur l’aggrave, comme la chaleur du lit et en s’échauffant après un effort. Pensant à ses troubles, il empire. Une marche lente le soulage, comme le mouvement modéré. Il faut redouter sa tendance suicidaire, comme son parent Aurum Metallicum et Natrum Sulfuricum.</p>
<p>C<strong><span style="text-decoration: underline;">alcarea Carbonica</span></strong> est plus intolérant aux vêtements serrés, la seule pression des habits l’aggrave. Il ne supporte pas le froid, il est plus mal après le bain et les applications humides. Son aversion pour le grand air est absolu.il est mieux allongé que debout. Il affectionne particulièrement les œufs bouillis (key note au degré trois). Par contre, souvent il déteste le café et le tabac. Il digère mal le lait et le beurre, qui l’aggravent.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Calcarea Phosphorica</span></strong> est sensible aux changements de temps, au froid, à la fonte des neiges. Il se porte mieux à la chaleur du lit et allongé. Son aversion pour le grand air est superposable à son parent Calcarea Carbonica. Il a un désir de viandes fumées, mais moins que Causticum.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Carbo Vegetabilis</span></strong> aussi recherche le grand air qui le soulage un peu. Mais il est aggravé à l’air froid. Il ne supporte pas la chaleur humide. Frileux, il a pourtant tendance à se découvrir ! Il supporte mal les vêtements serrés et la chaleur du lit. Assis, il se sent mieux. Il ne digère pas non plus les aliments riches et le porc en particulier.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Causticum</span></strong> s’il est indifférent au bain, il s’aggrave après avoir été mouillé. Mais aussi le temps sec ne lui convient pas. L’air froid, comme le froid en général ne lui réussit pas non plus. La marche, et encore plus au grand air l’incommode. Il se plaint d’une brûlure comme par de la chaux vive. Il raffole de viandes fumées. Il est amélioré par les boissons froides. Sa transpiration, comme Berberis, ne soulage pas. Il se remarque aussi en passant ses selles en position debout.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kalium Carbonicum</span></strong> est amélioré par la chaleur, le temps chaud, la chaleur du lit. La toucher lui est insupportable comme le froid. Ses troubles respiratoires l’obligent à se tenir penché en avant, les coudes sur les genoux, surtout la nuit entre deux et trois heures du matin. Son aversion pour le grand air et le moindre courant d’air sont caractéristiques. Tous ses malaises sont augmentés en se découvrant. Kalium Carbonicum transpire abondamment la nuit et en est soulagé, au contraire de Berberis.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Nitricum Acidum</span></strong> sensible au toucher, au froid, aux secousses, se sent mieux en allant en voiture. Cependant, la marche l’aggrave, comme le froid et l’humidité. Les applications chaudes atténuent ses douleurs. Il éprouve un désir curieux de choses étranges: chaux, craie, argile, mine de crayons, terre (seul au degré trois). Mais surtout, il aime manger gras, le gras de viande, de jambon. Par contre, le lait est très mal supporté par Nitric Acidum. Ses douleurs très vives sont comme une écharde, une éclisse, plantée dans la chair. Elles persistent même après une selle molle. On trouve toujours des lésions d’Acidum Nitricum au niveau des orifices du corps. Dermatoses, fissures ou gerçures, les lésions présentent un fond sanglant.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Silicea</span></strong> grand frileux est transi de froid, tout son corps est comme glacé. Il se couvre abondamment, il recherche la chaleur. Il supporte mal le toucher, comme le grand air. Il est même aggravé par des boissons froides. Ses selles sortent et remontent, rentrent dans le rectum. Sa fistule anale peut alterner avec des signes pulmonaires. Mais surtout une transpiration abondante et nauséabonde des pieds ne peut passer inaperçue.</p>
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		<title>Coliques Néphrétiques: traitement homéopathique</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 17:24:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Prescrire]]></category>
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		<description><![CDATA[Coliques Néphrétiques
Pardonnez-moi, confrères avertis de Planète Homéo de traiter d’une maladie. En fait, cet exposé était destiné à des étudiants de première année. Médecin généraliste, effectuant des visites à domicile et recevant des urgences au cabinet, mon devoir était de donner quelques indications de localisation ou modalités devant une situation impérative. J’ai rassemblé les remèdes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Coliques Néphrétiques</h1>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/coliquenephretique.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1213" title="coliquenephretique" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/coliquenephretique-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Pardonnez-moi, confrères avertis de Planète Homéo de traiter d’une maladie. En fait, cet exposé était destiné à des étudiants de première année. Médecin généraliste, effectuant des visites à domicile et recevant des urgences au cabinet, mon devoir était de donner quelques indications de localisation ou modalités devant une situation impérative. J’ai rassemblé les remèdes les plus fréquemment utilisés dans ma pratique urgente.</p>
<p>Dans les douleurs rénales du Répertoire, quatre remèdes sont seuls au degré trois. Ils sont, <strong><span style="text-decoration: underline;">Berberis</span></strong>, <strong><span style="text-decoration: underline;">Cantharis</span></strong>, <strong><span style="text-decoration: underline;">Colchicum</span></strong> et <strong><span style="text-decoration: underline;">Sarsaparilla</span></strong>.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Sur le premier document</span></strong> sont présentés les latéralités et les grandes modalités. Sur ce document visuel, Cantharis est présent au degré trois dans les deux côtés. Berberis est le grand remède dominant à gauche. Colchicum et Sarsaparilla se partagent la prédominence droite.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Colique-1.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1214" title="Colique 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Colique-1-744x1023.jpg" alt="" width="744" height="1023" /></a>Les modalités évidentes, horaires ou posturales sont mises en évidence. Seize à 20 heures, attire l’attention sur Lycopodium, sa latéralité et son amélioration par la miction.  Berberis est mis en relief pour ses douleurs rayonnantes, irradiantes le long de l’uretère à la cuisse gauche. Les vomissements appellent Ocimum Canum imédiatement. Le mouvement intensifie la douleur de Berberis et Colchicum. Enfin comment ne pas constater à la première vue, Chimaphylla soulagé en se penchant en avant, Dioscorea duplication inverse et Pareira, accroupi, un genou à terre ?</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Sur le second document</span></strong>, l’observation du bocal d’urines donne de grands renseignements sur des remèdes, tous au degré trois dans le Répertoire.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Colique-2.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1215" title="Colique 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Colique-2-744x1024.jpg" alt="" width="744" height="1024" /></a>Nous décrirons succinctement les principales médications en correspondance avec leur latéralité.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Cantharis</span></strong>, bilatéral, peut se plaindre de tous les types douloureux du rein et de sa périphérie. Mais les douleurs rénales coupantes, paroxystiques et brûlantes sont une Key note au degré trois. Ces douleurs coupantes irradient le long des uretères jusqu’au pénis (key note degré trois). Nous relevons des douleurs déchirantes rénales communes avec Berberis au degré trois. Enfin, Cantharis a des douleurs brûlantes, de la vessie, du col, au début de la miction ou après les premières gouttes.</p>
<p>Des sédiments blancs, des calculs, des mucosités se décantent dans les urines. Mais l’essentiel de Cantharis est la présence de sang et de pus dans ses urines. Urines rouges au de gré trois consigne le Répertoire.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Berberis</span></strong> affecte le rein gauche en général. Les douleurs sont toutes rayonnantes, dans toutes les directions, comme dans une sphère entourant la partie souffrante. Ces douleurs peuvent aussi diffuser, à distance du rein au genou, au bras, au cœur, au foie, au dos. Des bouillonnements douloureux jnternes ou des engourdissements externes sont décrits souvent.</p>
<p>Mais la douleur rénale rayonnante irradiant à la cuisse gauche est pathognomonique de Berberis. Il en va de même des douleurs de l’uretère gauche, de la vessie, toujours rayonnantes. Berberis n’est pas bien, ni à la pression, ni à la secousse, ni en bougeant, ni en se baissant, ni étant assis ! La modalité d’aggravation par le mouvement est commune avec Colchicum, mais dont la latéralité est droite.</p>
<p>Les douleurs de Berberis peuvent affecter des types divers, sourdes, fouissantes, déchirantes, coupantes, mais elles sont toujours rayonnantes, péri rénales, irradiantes à l’uretère gauche, à la vessie, à l’urèthre, au dos, bref, partout.</p>
<p>Dans les urines de Berberis se pressent des sédiments muqueux très abondants, aux couleurs variées, argile, blancs, gris-blanc, rose, rouge clair, rouge brique. L’urine peut être épaisse. Les sédiments peuvent prendre un aspect floconneux, farineux, nuageux, moirés.</p>
<p>Les calculins au fond du bocal urinaire de Berberis sont de la gravelle, en têtes d’épingle dit Kent. Ce sont parfois des cristaux jaune ou rouge brique. Notons l’absence d’hématurie dans ces urines de Berberis.</p>
<p>Une étude spéciale sera consacrée à cet immense remède qu’est Berberis. Je l’ai rencontré le plus souvent dans les urgences hépatiques ou rénales. Dans les chroniques, la diathèse uricémique et les fistules anales de Berberis m’ont permis de guérir ou soulager de très nombreux patients.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Chimaphylla</span></strong> en plus de sa douleur rénale gauche, accuse un fort ténesme et des douleurs vésicales. L’amélioration en se penchant en avant est le symptôme évident, remarquable au premier abord.</p>
<p>Le point particulier de Chimaphylla réside dans ses urines, elles sont sanglantes, avec même de petits caillots. Les sédiments urinaires sont en plus, abondants, gélatineux, visqueux, rouge brique et bien sûr sanglants. Dans le Répertoire, Chimaphylla est le seul remède au degré trois « sédiments épais, mucus visqueux et sanglant en grandes quantités ».</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kalium Bichromicum</span></strong>, au décours de ses rhumatismes, pourra souffrir de coliques néphrétiques, souvent à gauche. Nous sommes loin des douleurs rayonnantes, elles sont plutôt limitées de petite étendue. Douleurs rénales ou péri rénales coupantes comme Cantharis, piquantes comme Berberis. Les brûlures, les douleurs sourdes touchent la vessie, les uretères.</p>
<p>Les sédiments sont très abondants dans les urines de Kalium Bichromicum. Ils sont muqueux et visqueux.</p>
<p>Kalium Bichromicum est un grand remède d’alternances entre eux, rénaux,  rhumatismes, troubles pulmonaires, digestifs, névralgiques. Quand les sinus vont mal, l’estomac va bien et ainsi de suite…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Pareira Brava</span></strong> se plaint de douleurs comme une plaie, une meurtrissure, mais aussi et surtout, coupantes du rein et de l’uretère gauche.</p>
<p>Le bocal d’urines de Pareira Brava est riche en dépôts muqueux, et surtout de calculs et de sable de couleur rouge brique. Les urines sont mousseuses et un peu noires, mais pas autant que Colchicum.</p>
<p>Signalons une curieuse Key Note de Pareira Brava, au second degré, crampes dans les jambes en tentant d’uriner.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Uva Ursi</span></strong> m’a été très souvent utile dans les coliques néphrétiques gauches doublées de pyélites ou pyélonéphrites. Les écoulements purulents ou muco-purulents abondent dans les urines.</p>
<p>Les urines chaudes est le signe d’appel le plus fidèle de ce malade qui souffre de coliques néphrétiques. Nitric Acidum aussi accuse des urines chaudes, comme Uva Ursi, mais son bocal n’a pas de sédiments, il contient des cristaux d’oxalates.</p>
<p>Avec <strong><span style="text-decoration: underline;">Colchicum</span></strong>, nous passons au rein droit et au degré trois. Les douleurs rénales coupantes sont aggravées par le mouvement.</p>
<p>Les urines caractérisent les souffrances de Colchicum. Elles sont noires, c'est-à-dire de sang ancien, noirâtre. Kent exprime «noires comme de l’encre », Key Note au degré trois. Mais, dans les néphrites de Colchicum, les urines sont de sang rouge «comme de l’encre rouge », Key Note au degré trois.</p>
<p>Si elles ne sont pas tout à fait noires, les urines sont sombres, pâles ou simplement rougeâtres. Bien sûr des mucosités se mêlent à ces dépôts sanguinolents. La densité des urines est augmentée comme Arnica précise la Matière Médicale.</p>
<p>Enfin, l’hypersensibilité aux odeurs de cuisine, de bouillons, de potages, de poissons ou des œufs de Colchicum ne peut être passée sous silence.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Dioscorea</span></strong> présente des douleurs rénales et urétérales droites coupantes. Le signe majeur est l’irradiation douloureuse au pénis, aux vésicules séminales et aux testicules. L’aggravation est matinale, l’amélioration au grand air.</p>
<p>Si le bocal urinaire est pauvre, j’ai souvent vu Dioscorea accompagné de douleurs ombilicales violentes et d’hémorroïdes.</p>
<p>Enfin, le symptôme postural caractéristique et inoubliable de Dioscorea est son amélioration en se penchant en arrière.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Equisetum</span></strong> souffre du rein droit, et aussi de la vessie comme Belladonna et Cantharis. La dysurie après la miction est une Key Note au degré trois.</p>
<p>Les sédiments urinaires muqueux et muco-purulents sont très abondants. Les urines sont de colration plutôt sombre.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Lycopodium</span></strong> est spécifique de l’uretère droit. Des douleurs rénales, vésicales, urétérales sourdes, déchirantes, piquantes ou coupantes sont améliorées après une miction. L’aggravation de seize à vingt heures figure sur le transparent pour marquer les débutants.</p>
<p>Une cuticule grasse recouvre l’urine qui est souvent rouge brique ou jaune. De nombreux sédiments parfois purulents se déposent au fond du bocal. Mais surtout ces dépôts rouge-brique sont du sable, des calculs, des calculins, de la gravelle.</p>
<p>Quand Lycopodium élimine ses calculs, quand son urine est chargée, il ne souffre pas, ni du foie, ni des reins. Mais ce psorique, après un coup de froid s’il n’élimine plus ses calculs, alors surviennent les douleurs, abdominales, hépatiques, rénales.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ocimum Canum</span></strong> souffre du rein droit, de l’uretère droit. Les douleurs coupantes de l’uretère droit sont une key note au degré trois dans le Répertoire. La présence des vomissements au cours de ces coliques néphrétiques est le signe essentiel d’Ocimum Canum. Si sa prescription pourra soulager les vomissements du malade, il faudra un remède plus indiqué pour diminuer les douleurs.</p>
<p>Les urines sédimentaires rouge-brique d’Ocimum Canum peuvent contenir des calculs.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Sarsaparilla</span></strong> touche le rein droit, l’uretère droit, la vessie et l’urèthre. Ses douleurs rénales ou péri rénales, coupantes ou brûlantes, évoluent vers le bas</p>
<p>Les urines pâles, nuageuses, floconneuses contiennent de nombreux sédiments muqueux. La miction de Sarsaparilla, en proie aux problèmes inflammatoires et lithiasiques se fait difficilement, en poussant, elle est retardée et ne peut se faire qu’en position debout (Key Note degré trois). En somme, obligé d’attendre et debout…</p>
<p>La douleur rénale, urétérale, vésicale et uréthrale de Sarsaparilla est violente surtout en fin de miction. Par contre, le nourrisson pousse des cris aigus avant la miction, comme Borax. Mais ce dernier pleure aussi quand on le dépose un peu rapidement dans son berceau.</p>
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		<title>Oedeme sous les paupières</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 16:06:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Répertoire]]></category>
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		<category><![CDATA[Arsenicum album]]></category>
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		<description><![CDATA[Œdèmes sous les Paupières
Dans le Répertoire, se trouvent trois rubriques traitant des œdèmes des paupières. Dans la Section Yeux, se situent « Œdèmes des Paupières Supérieures » et « Œdèmes des Paupières Inférieures ».
La troisième rubrique, la plus importante «Œdèmes sous les Paupières » est développée dans la Section Face. Anatomiquement il s’agit en fait, des régions malaires.
Nous traitons ici [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p><strong><span style="text-decoration: underline;">Œdèmes sous les Paupières</span></strong></p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/paupieres.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1151" title="paupieres" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/paupieres-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Dans le Répertoire, se trouvent trois rubriques traitant des œdèmes des paupières. Dans la Section Yeux, se situent « Œdèmes des Paupières Supérieures » et « Œdèmes des Paupières Inférieures ».</p>
<p>La troisième rubrique, la plus importante «Œdèmes sous les Paupières » est développée dans la Section Face. Anatomiquement il s’agit en fait, des régions malaires.</p>
<p>Nous traitons ici <strong><span style="text-decoration: underline;">Œdèmes sous les Paupières</span></strong>. Les deux autres rubriques suivront dans une prochaine livraison.</p>
<p>Il peut s’agir, parfois d’œdèmes inflammatoires aigus, d’apparition brutale par piqûres ou phénomènes allergiques, locaux ou généraux touchant toutes les séreuses (luette, gorge, conjonctives) . Mais aussi, de phénomènes chroniques, relevant de diverses pathologies, anémies, chlorose, néphrites albuminuriques, insuffisances cardiaques, asystolie, H.T.A.</p>
<p>Trois remèdes au troisième degré : Apis Mellifica, Arsenicum Album et Kalium Carbonicum partagent la vedette. Trois super-grands qui sont des polychrestes.</p>
<p>Viennent ensuite cinq remèdes au second degré : Aurum Metallicum, Calcarea Arsenicosa, Fluoricum Acidum, Hepar Sulfur et Kalium Iodatum.</p>
<p>De constatation facile et évidente, à l’examen du visage, cette rubrique nous met sur la voie de huit remèdes immenses.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-1.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1130" title="Oedeme sous paupieres 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-1-734x1024.jpg" alt="" width="734" height="1024" /></a>Sur le premier document, j’ai ébauché une classification diathésique. Nous voyons à gauche, une belle série luétique. A droite, des psoriques comme Arsenicum Album et son pendant Calcarea Arsenicosa.  Un maître en sycose comme Kalium Carbonicum. Des remèdes, à la fois psorique et luétique comme Fluoricum Acidum et Sulfur Iodatum. Enfin, Hepar Sulfur médication antipsorique création du génie de Hahnemann.</p>
<p>Nous commencerons par<strong><span style="text-decoration: underline;"> Calcarea Arsenicosa</span></strong> sur le <span style="text-decoration: underline;">document numéro cinq</span>. Le moins connu, mais pas le moins important. Remède d’action profonde, prolongée, chronique, de longue durée. Patient faible, frileux, manquant de chaleur vitale, il a une aversion pour le grand air. Il est triste, il désire la compagnie. Il est pâle, maladif, une bouffissure généralisée cache sa maigreur, sa chlorose. Cardiaque, il a des dyspnées d’effort, une grande fatigue avec palpitations, des œdèmes, des épanchements. Calcarea Arsenicosa est le seul remède au troisième degré dans les albuminuries des cardiaques.</p>
<p>Calcarea Arsenicosa présente un curieux vertige, avec sensation de lévitation, de glissement, de flottement dans l’air, comme si les pieds ne touchaient pas le sol. Rare symptôme, partagé par deux remèdes seulement au troisième degré : Lac Caninum et Calcarea Arsenicosa.</p>
<p>Sur son visage, en plus des œdèmes sous les paupières, sur les tempes ou sur ses oreilles, il se plaint d’un eczéma sec et brûlant.</p>
<p>Comme son parent Arsenicum Album ses douleurs sont brûlantes, il est aggravé la nuit où des frayeurs et hallucinations diverses l’attristent en plus.</p>
<p>Calcarea Arsenicosa matérialise quatre importants key notes au second degré : Coryza avec insomnie ; désir de soupes chaudes, potages; enflure œdème de la main gauche ; et aura épileptique précordiale.</p>
<p>Sur le second document, nous étudierons <strong><span style="text-decoration: underline;">Aurum Metallicum</span></strong>, au second degré dans la rubrique, comme Calcarea Arsenicosa.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-2.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1131" title="Oedeme sous paupieres 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-2-744x1024.jpg" alt="" width="744" height="1024" /></a>Aurum entre en scène par ses atteintes glandulaires et vasculaires :</p>
<p>a/ Les hypertrophies glandulaires classiques d’Aurum, au niveau du foie, du cœur ou de la thyroïde conduiront aux cardiopathies gauches, aux goitres exophtalmiques, à la congestion hépatique. Ainsi se réaliseront des troubles de la circulation de retour, de l’ascite ou des œdèmes.</p>
<p>b/ La congestion circulatoire artérielle avec ses dilatations vasculaires, sa résistance périphérique conduiront à l’hypertension, aux atteintes rénales, aux enflures.</p>
<p>Tout un cortège d’œdèmes, de palpitations, d’hypertrophies vont émailler la clinique d’Aurum.</p>
<p>Dans le Répertoire quatre remèdes Calcarea Carbonica, Iodum, Spongia et Aurum sont au troisième degré pour le goitre exophtalmique. Iodum et Aurum se plaindront d’une véritable thermophobie. A l’inverse, un désir de grand air est un symptôme éliminateur essentiel de Calcarea Carbonica. Spongia est aussi aggravé par la chaleur, mais son goitre est souvent asphyxique, suffocant, avec atteinte laryngé, voix rauque.</p>
<p>Le visage d’Aurum est bouffi, pourpré, parfois rouge sombre et toujours congestionné et oedèmacié . Kent affirme même « rouge brillant ».</p>
<p>La bouffissure, l’œdème autour et sous les yeux, de coloration bleutée, s’étend autour du nez et des lèvres, envahissant le visage.</p>
<p>La chaleur, les bouffées de chaleur poussent au désir de grand air qui aggrave le malade ! La nuit, comme chez tous les luétiques apporte une intensification des troubles. J’ai observé un patient Aurum qui, outre ses œdèmes souffrait d’une névralgie de l’arcade zygomatique voisine de l’orbite et de la région malaire. Ces douleurs osseuses profondes complétaient le tableau d’Aurum, grand remèdes des douleurs osseuses linéaires et nocturnes.</p>
<p>Notons, l’amélioration générale d’Aurum en se réchauffant, mais soulagé de ses troubles faciaux après s’être lavé à l’eau froide.</p>
<p>Nous passons à l’étude de <strong><span style="text-decoration: underline;">Fluoricum Acidum</span></strong>, sur le document numéro trois, également au second degré dans notre rubrique. Pour Kent,</p>
<p><img class="alignleft size-large wp-image-1132" title="Oedeme sous paupieres 3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-3-740x1023.jpg" alt="" width="740" height="1023" /></p>
<p>Fluoricum Acidum est un remède profond, d’action lente, prolongée, antipsorique, antisyphilitique et aussi antisycotique. Quelle belle carte de visite. Fluoricum Acidum est un malade qui dégage une grande chaleur et qui souffre de la chaleur.</p>
<p>Personnalité instable, variable, à la laxité morale et physique. Authentique reflet du luétisme, Fluoricum Acidum présente une congestion veineuse faciale et périphérique comme Pulsatilla. Si ce dernier est aggravé par la chaleur ou en se réchauffant, Fluoricum Acidum est incommodé aussi bien par la chaleur que le froid !</p>
<p>Dans le Répertoire, dans la longue liste d’aggravation, à la fois, par le chaud et le froid, seul Fluoricum Acidum est au troisième degré. On le retrouve au même degré en hiver et en été !</p>
<p>Fluoricum Acidum présente des varicosités faciales, des brûlures et un irritant larmoiement. Outre ses œdèmes sous les yeux, nous trouverons sur le corps, des varices, des ulcères, des fistules, des exostoses, bref, toute une escorte luétique.</p>
<p>Notons une curieuse diarrhée après le saumon, key note au second degré, comme «renvoie la garde malade chez elle »…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kalium Iodatum</span></strong>, encore au second degré dans notre rubrique se trouve sur le document numéro trois. C’est un antipsorique et aussi antisyphilitique pour Kent.</p>
<p>Nous abordons là, un sujet injurieux, cruel, irritable au caractère rude et peu sympathique. Il ne supporte pas la chaleur, ni la chambre chaude. Il éprouve un impérieux désir de marcher, il est amélioré en marchant au grand air. Kalium Iodatum a toujours trop chaud, il ne supporte pas les couvertures et il est en mouvement constant.</p>
<p>Kalium Iodatum affecte les glandes, les os, il provoque des inflammations, des catarrhes dans tous les tissus. Tous ses écoulements sont verdâtres. Au niveau des paupières et sous les yeux, un important œdème avec inflammation déclenche des douleurs brûlantes et cuisantes comme par du sable. Un œdème conjonctival intense réalise un chemosis avec sécrétions purulentes et verdâtres. La conjonctive est bombée, elle forme un bourrelet et déborde autour de la cornée comme un petit sac liquide, c’est le chemosis. Avec Kalium Iodatum, Apis Mellifica, Argentum Nitricum et Rhus Toxicodendron exhibent aussi le chemosis au troisième degré dans le Répertoire. Nous les retrouverons, pour les différencier, dans Apis Mellifica ci-dessous.</p>
<p>L’affinité osseuse luétique de Kalium Iodatum va se révéler par des névralgies pariétales, faciales et des douleurs surtout des sutures osseuses de la face et de la tête.</p>
<p>Curieusement, ce Kalium Iodatum chaud est aggravé par le lait froid, la glace, les aliments et les boissons froides.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-5.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1133" title="Oedeme sous paupieres 5" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-5-744x1024.jpg" alt="" width="744" height="1024" /></a>L’étude <strong><span style="text-decoration: underline;">d’Hepar Sulfur</span></strong>, encore au second degré dans notre rubrique se trouve sur le document numéro cinq. Hepar Sulfur est un psorique qui élimine par des suppurations. Sujet lymphatique, hypersensible, coléreux, il est surtout frileux à l’extrême.</p>
<p>Son besoin de chaleur est immodéré, il est aggravé par le froid et même sur une seule partie du corps comme Silicea et Rhus Toxicodendron.</p>
<p>Les douleurs d’ Hepar Sulfur sont brûlantes, comme des échardes et surtout au moindre toucher des yeux (seul remède au degré trois). Ces douleurs brûlantes sont paradoxalement soulagées en se couvrant chaudement.</p>
<p>Avec l’œdème sous les yeux, Hepar Sulfur présente des boutons sur les paupières (key note degré trois). Sur la face, autour des yeux, des éruptions diverses plus ou moins inflammatoires ont toujours tendance à la suppuration éliminatrice.</p>
<p>Pour compléter Hepar Sulfur, signalons, une iritis, avec hypopion comme Silicea, tous deux seuls au degré trois dans le Répertoire. N’oublions pas le désir d’acides et surtout de vinaigre, key note d’Hepar Sulfur au troisième degré.</p>
<p>Avec <strong><span style="text-decoration: underline;">Kalium Carbonicum</span></strong>, accompagnant Apis Mellifica et Arsenicum Album,  nous abordons le trio majeur de notre rubrique.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-4.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1134" title="Oedeme sous paupieres 4" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-4-740x1023.jpg" alt="" width="740" height="1023" /></a>Sur le document quatre, nous soulevons l’étiologie des œdèmes de Kalium Carbonicum. Le potassium abaisse la tension artérielle, il induit une dépression cardiaque et il a une influence directe sur le métabolisme de l’eau. En un mot, c’est la tendance hydrogénoïde de Kalium Carbonicum.</p>
<p>Par le radical CO2 de Kalium Carbonicum se règle la respiration bulbaire. Ainsi nous comprenons, la cyanose, l’asphyxie, l’insuffisance ventriculaire droite, bref, la tendance aux œdèmes et épanchements de Kalium Carbonicum. L’action du potassium sur le sang et le muscle strié vient compléter la disposition aux œdèmes.</p>
<p>Kalium Carbonicum au teint pâle, maladif est capricieux, irritable, irascible, querelleur. Peur d’être seul, il désire la compagnie mais la traite désagréablement et fort mal. Il est frileux, aggravé par le froid, son corps est froid, il se couvre beaucoup et il transpire. Les deux modalités de Kalium Carbonicum les plus fréquemment rencontrés au cours de ma carrière, sont: l’aggravation vers trois heures du matin et l’intolérance absolue au moindre courant d’air. Je me souviens d’un patient qui était incommodé par un mince filet d’air sortant d’une prise de courant le long d’une plinthe. Armé d’une bougie devant la prise, il me montra la flexion de la flamme devant ce courant d’air qui le rendait malade dans son appartement !</p>
<p>Kalium Carbonicum présente des œdèmes, des épanchements de n’importe quelle partie du corps. Son œdème prend le godet, témoin de la faiblesse circulatoire, cardiaque et musculaire.</p>
<p>Le visage de Kalium Carbonicum est bouffi, cyanosé, cireux parfois comme Medorrhinum. En plus de l’œdème sous les yeux, ses paupières supérieures sont enflées comme Apis Mellifica. La différence est simple, Apis est soulagé par le froid. Kalium Carbonicum malgré une sensation de froid des paupières, recherche la chaleur (key note au degré deux).</p>
<p>L’enflure autour des yeux en général est partagée, au degré trois, par Apis, Kalium Carbonicum et Rhus Toxicodendron. Le premier, Apis, se différencie par la modalité calorique, il n supporte aucune forme de chaleur. Rhus et Kamium Carbonicum partagent des enflures et des éruptions, améliorées par la chaleur. Rhus Toxicodendron, en plus de l’œdème, souffre de dermatoses et évolue sur un terrain rhumatisant. La chute des sourcils est une key note au degré trois de Kalium Carbonicum.</p>
<p>La toux, à chaque quinte, produit une un gonflement au niveau de l’angle interne des paupières supérieures « comme une petite vessie pleine d’eau » (Kent). J’ai constaté, personnellement, chez des insuffisants respiratoires chroniques, asthmatiques affaiblis ce gonflement permanent de l’angle interne des paupières supérieures et non seulement au cours de l’accès de toux.</p>
<p>Avec Arsenicum Album, placé sur le document numéro quatre, nous entrons dans des phases toxiques, chroniques. Les œdèmes sont permanents et partout. Dans la table de Mendéléieff, Arsenicum métalloïde toxique est très proche, il se place immédiatement sous Phosphorus, non métal. Le Phosphore est un élément constitutif des noyaux cellulaires, par les ADN, ARN, ATP.  On retrouve le Phosphore dans tous les organes, en phospholipides, dans le foie, les reins, le cœur. Le Phosphore, non métal normal n’est pas toxique, il est envahi et remplacé par le métalloïde Arsenic, hautement toxique. L’organisme, psorique, dans ses efforts d’élimination centrifuges se manifestera par des vomissements, des diarrhées ou des éruptions diverses, eczéma, urticaire, œdèmes. J’ai compris ces rapports entre Arsenicum Album et Phosphorus à la lecture de la matière médicale de Kent. Il dit, textuellement « il est des cas où le remède dont il faut suivre Phosphorus est Arsenicum Album ». A l’inverse j’ai vu des malades revenir d’Arsenicum Album sur Phosphorus avec amélioration de leur état. Phosphorus reprenait sa place au dessus d’Arsenicum, comme dans la table de Mendéléieff.</p>
<p>Arsenicum Album est très ordonné, élégant, bien mis, méticuleux. Il est atteint d’une grande agitation, et se plaint de douleurs brûlantes, violentes paradoxalement soulagées par la chaleur. Nous ne décrirons pas ici le psychisme d’Arsenicum Album. Nous nous contenterons de préciser les modalités de la face et des yeux en rapport avec leurs  problèmes d’œdème ou éruptions.</p>
<p>Les céphalées, les brûlures internes de la tête sont améliorées par le froid. Ainsi, j’ai vu des malades emmitouflés sous d’épaisses couvertures, rechercher à la fenêtre un soulagement de leurs algies. Mais, les douleurs brûlantes extérieures de la tête, de la face et des yeux sont améliorées par la chaleur.</p>
<p>Arsenicum Album affecte particulièrement les paupières supérieures sur toute leur étendue et non le bord interne comme Kalium Carbonicum. En plus de l’œdème sous les yeux qui nous occupe, Arsenicum Album souffre de conjonctivite chronique englobant les paupières et le globe oculaire en totalité. Cette conjonctivite peut être sèche ou purulente, avec écoulement fétide et tendance aux ulcérations sanguinolentes et excoriantes.</p>
<p>Rappelons qu’Arsenicum Album a soif de petites quantités d’eau et souvent dans les cas aigus et au contraire, il est adipsique dans les cas chroniques.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Apis Mellifica</span></strong>, expose son étiologie sur le document numéro deux et sa clinique sur le document numéro cinq.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-6.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1135" title="Oedeme sous paupieres 6" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Oedeme-sous-paupi+¿res-6-740x1024.jpg" alt="" width="740" height="1024" /></a>Apis est le remède le plus important, le plus violent de notre rubrique. Il touche aussi bien l’état aigu brutal que chronique hydropisique.</p>
<p>Dans les cas suraigus, la toxine du venin, outre les effets locaux d’œdèmes des yeux ou de la luette attaque brutalement le système nerveux central. L’œdème méningé provoque la stupeur, la somnolence et des bains chauds inappropriés peuvent déclencher des convulsions. Chez un sujet sensible aux piqûres d’abeille, l’urticaire, les enflures locales précèdent en dix minutes, à peine, les accidents cérébro-méningés. La somnolence, la stupeur sont interrompues par des cris encéphaliques, perçants. Le malade roule les globes oculaires en dormant. Les venins et Apis Mellifica, en particulier, sont absolument incompatibles avec les acides. Les acides antidotent les ophidiens et Carbolic Acidum est l’antidote spécifique d’Apis Mellefica. Carbolic Acidum efface en quelques minutes, comme par enchantement, les manifestations aigües du venin d’abeille. Un patient de Kent relatait « je sens le remède (Carbolic Acidum) me pénétrer dans toutes les parties de mon corps ». Je recommandais aux patients sensibles aux abeilles, randonnant en montagne, d’avoir, toujours à portée de la main, quelques granules de Carbolic Acidum.</p>
<p>En dehors de ces accidents généraux dramatiques, nous allons retrouver au niveau de la face et des yeux, des manifestations locales, aigues ou chroniques.</p>
<p>Des éruptions d’érysipèle de la face, englobant les yeux, peuvent affecter les paupières et la région malaire. Souvent l’évolution d’Apis se fait de droite à gauche. Les œdèmes causent des douleurs « brûlantes comme des charbons ardents », « piquantes comme des insectes ». Les algies de la plaque érysipélateuse et les œdèmes des yeux sont soulagées exclusivement par des ablutions froides.</p>
<p>Les éruptions d’urticaire ou d’eczéma, envahissant la face et les yeux entraîneront des œdèmes rosés ou rouges des paupières supérieures, inférieures et des espaces sous les yeux. Ces œdèmes d’apparition brutale, avec des douleurs piquantes ou brûlantes «comme par des aiguilles rougies au feu » s’atténuent toujours par des compresses froides. L’œdème d’Apis Mellifica se présente comme un petit sac plein d’eau et prêt à se rompre parfois. Apis induit un gonflement des muqueuses palpébrales si intenses qu’elles peuvent s’éverser en dehors, « comme une tranche de bœuf cru » (Kent). Cet ectropion touche surtout la paupière inférieure, Apis est une key note au second degré dans cette indication. Un abondant liquide court sur les joues, A son tour, l’ectropion peut favoriser les inflammations de l’iris ou des conjonctives. L’iritis, la conjonctivite peuvent envahir tout le globe oculaire. Le seul soulagement des yeux est apporté par des bains oculaires froids. Tout bain chaud, ou chambre chaude ne pourront qu’aggraver les lésions et les douleurs. La chaleur radiante, l’observation d’objets blancs ou de la neige augmentent les inflammations et les algies.</p>
<p>Dans cette apparence de petits sacs pleins d’eau de la conjonctive, réalisant un chemosis, nous avons signalé Kalium Iodatum, autre antiluétique majeur. Dans le Répertoire, le chemosis est riche de quatre remèdes au troisième degré : Apis Mellefica, Argentum Nitricum, Nitric Acidum et Rhus Toxicodendron. Les deux premiers, Apis Mellefica et Argentum Nitricum sont améliorés par le froid, les applications froides. Nitric Acidum et Rhus Toxicodendron sont, à l’inverse, soulagés par les compresses chaudes. Les lésions d’Argentum Nitricum et Nitric Acidum, en plus, s’accompagnent d’ulcérations et sanguinolentes pour le dernier. Tous les quatre ont des écoulements abondants, mais de couleur verte uniquement pour Kalium Iodatum. Enfin, les troubles oculaires de Rhus Toxicodendron évoluent sur des sujets âgés, rhumatisants, avec des douleurs malaires autour des troubles oculaires.</p>
<p>Dans les troubles oculaires chroniques, avec nos enflures palpébrales et malaires, nous verrons des granulations sur les paupières d’Apis Mellifica.</p>
<p>Bien sûr, en cas d’hydropisie ou d’anasarque chronique sur tout le corps, avec ou sans albuminurie, les yeux seront atteints avec les modalités décrites ci-dessus.</p>
<p>Toujours, les enflures sur tout le corps d’Apis gardent le godet sous la pression.</p>
<p>Notons, en dernier et le plus important, tous les troubles d’Apis Mellifica évoluent sans soif. Cette modalité est éliminatrice et capitale. Un désir de lait et d’acides au second degré s’affichent dans le Répertoire.</p>
<p>Enfin, pour mémoire, Apis Mellifica est si intolérant à toute forme de chaleur, qu’il en éprouve une véritable obsession. Aggravation par la chaleur, les applications, compresses chaudes, en regardant le feu, un grand désir d’air frais ! Cerise sur le gâteau, Apis rêve de marcher sur un plancher brûlant et en souffre dans ses songes !</p>
<p>G.Broussalian</p>
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		<title>Belladonna, Ferrum Phosphoricum, Aconit: Congestion Vasculaire Aigue</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2011/01/06/belladonna-ferrum-phosphoricum-aconit-congestion-vasculaire-aigue/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Jan 2011 05:27:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Congestion Vasculaire Aigue
Ce travail, sur la « Congestion Vasculaire Aigue » était destiné à des étudiants en première année d’Homéopathie. C'est-à-dire à des débutants, en vue de leur faire différencier, Aconitum, Belladona et Ferrum Phosphoricum.
L’exposé du cas clinique Vidéo 4, d’Edouard à propos de Belladona congestif, m’a incité à publier ces transparents. Ils sont un peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1><strong>Congestion Vasculaire Aigue</strong></h1>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/thermometre.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1076" title="thermometre" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/thermometre-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Ce travail, sur la « <strong><span style="text-decoration: underline;">Congestion Vasculaire Aigue</span></strong> » était destiné à des étudiants en première année d’Homéopathie. C'est-à-dire à des débutants, en vue de leur faire différencier, <strong><span style="text-decoration: underline;">Aconitum</span></strong>, <strong><span style="text-decoration: underline;">Belladona</span></strong> et <strong><span style="text-decoration: underline;">Ferrum Phosphoricum</span></strong>.</p>
<p>L’exposé du cas clinique Vidéo 4, d’Edouard à propos de Belladona congestif, m’a incité à publier ces transparents. Ils sont un peu primaires pour des praticiens chevronnés, mais néanmoins utiles comme un rappel salutaire.</p>
<p>Les transparents apparaissent sur trois colonnes, une par remède, de gauche à droite: Aconitum, Belladona et Ferrum Phosphoricum.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1073" title="Congestion 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-1.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a>Sur <strong><span style="text-decoration: underline;">le premier document</span></strong>, comparaison d’Aconitum, vasculaire sanguin type Sulfur, avec Belladona, hypersensible type Calcarea. Enfin, Ferrum Phosphoricum qui tient de son parent Ferrum des réactions vaso-motrices alternantes par bouffées.</p>
<p>Ensuite nous trouvons les variétés fébriles, avec Agitation pour Aconitum, des battements et semi torpeur  pour Belladona et, enfin, des palpitations et sueurs pour Ferrum Phosphoricum.</p>
<p>N’oublions pas les modalités réactionnelles, vent froid et sec, dentition, frayeurs pour Aconitum ; Le coup de froid, le courant d’air et la classique coupe de cheveux de Belladona. L’air froid entraîne les otites, les poussées rhumatismales, congestives de Ferrum Phosphoricum.</p>
<p>Attirons l’attention sur les horaires, l’étude des faciès et la peau. La chaleur sèche d’Aconitum, contraste avec les sueurs chaudes de Belladona. Enfin, les rubéfactions circonscrites de la face avec alternances de pâleurs et rougeurs et, parfois, une petite épistaxis confortent Ferrum Phosphoricum. Noter aussi, la face rouge d’Aconit étant couché et sa pâleur faciale étant assis. Modalité inverse pour Belladona.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1074" title="Congestion 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-2.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a>Sur <strong><span style="text-decoration: underline;">le second document</span></strong>, la chaleur sèche, brulante, avec agitation intense et sans transpiration d’Aconitum contraste avec la chaleur rayonnante, les battements, les élancements douloureux et surtout l’abattement, la semi torpeur de Belladona. Les alternances vaso-motrices et les palpitations signent Ferrum Phosphoricum.</p>
<p>L’angoisse, la peur de la mort : »Docteur si vous ne venez pas dans la demie heure, je serai mort ».J’ai entendu Aconit m’appeler ainsi dans sa détresse. Cette agitation s’oppose à l’abattement profond, la stupeur et les obsessions de Belladona. Il court, il fuit dans son délire, il chante aussi. Tout cela est loin de l’assoupissement simple de Ferrum Phosphoricum avec quelques mouvements pour calmer ses douleurs.</p>
<p>Sur ce document, en très grande valeur, nous trouvons le Myosis serré d’Aconitum, à l’inverse de la Mydriase de Belladona. Quelques gouttes de collyre de Belladona donnaient un regard profond aux «belles dames romaines». Le pauver Ferrum Phosphoricum ne nous offre, à la rigueur, qu’un simple larmoiement.</p>
<p>Tous nos trois congestifs ont soif immodérément. Mais Aconitum, comme China trouve que tout a un goût amer sauf l’eau.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1075" title="Congestion 3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Congestion-3.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a>Sur <strong><span style="text-decoration: underline;">le troisième document</span></strong>, la sudation est comparée. Aconitum, dés que son agitation se calme, commence à transpirer. La phase d’Aconitum cesse, le malade évoluera vers Belladona en cas de congestion vasculaire et vers Bryonia en cas de foyers d’hépatisation. Nous connaissons les modalités douloureuses de Bryonia, je vous ai communiqué le travail de Nash.</p>
<p>Sueurs abondantes, des parties couvertes de Belladona, sueurs profuses ne soulageant pas de Ferrum Phosphoricum sont classiques.</p>
<p>Considérons le pouls accéléré, plein, dur, tendu d’Aconitum. Il diffère du pouls plein, fréquent, bondissant en «grenaille de plomb » de Belladona. Le pouls de et Ferrum Phosphoricum est mou et dépressible.</p>
<p>Quelques modalités douloureuses sont reprises et ne nécessitent pas de commentaires.</p>
<p>Enfin, les grandes modalités d’Aconit, aggravation à la lumière, au bruit, aux secousses et disons à tout ! Aucune amélioration pour ce grand agité. La lumière, la compagnie, le toucher, le mouvement, les heurts, les jambes pendantes aggravent Belladona. Il ressent un répit en couvrant la lumière, en se penchant en arrière et au repos au lit où il est confiné par l’abattement et la torpeur. Notre Ferrum Phosphoricum supporte mal les bruits, les secousses, le mouvement et il est soulagé par les applications froides et un petit saignement.</p>
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		<title>Ammonium muriaticum</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 08:28:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Répertoire]]></category>
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		<description><![CDATA[Ammonium muriaticum
Ce sujet est corpulent, relativement obèse ou enveloppé, facilement fatigué. Il présente un thorax et un abdomen élargis contrastant avec des membres plus graciles.
Le tableau d’Ammonium Muriaticum comporte trois points forts qui motivent ses consultations :
1/ Les élancements douloureux , les bouillonnements dans les vaisseaux sanguins, les battements, les pulsations visibles qui témoignent d’une hyperhémie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Ammonium muriaticum</h1>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium_chloride.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-965" title="Ammonium_chloride" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium_chloride-293x300.jpg" alt="" width="293" height="300" /></a>Ce sujet est corpulent, relativement obèse ou enveloppé, facilement fatigué. Il présente un thorax et un abdomen élargis contrastant avec des membres plus graciles.</p>
<p>Le tableau d’Ammonium Muriaticum comporte trois points forts qui motivent ses consultations :</p>
<p>1/ Les <strong><span style="text-decoration: underline;">élancements </span></strong>douloureux<strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong>, les <strong><span style="text-decoration: underline;">bouillonnements </span></strong>dans les vaisseaux sanguins, les <strong><span style="text-decoration: underline;">battements</span></strong>, les <strong><span style="text-decoration: underline;">pulsations</span></strong> visibles qui témoignent d’une hyperhémie congestive.</p>
<p>2/ En contrepartie, les <strong><span style="text-decoration: underline;">fourmillements</span></strong>, les <strong><span style="text-decoration: underline;">picotements</span></strong>, les <strong><span style="text-decoration: underline;">engourdissements</span></strong>, la <strong><span style="text-decoration: underline;">lourdeur</span></strong> surtout des extrémités évoquent l’azotémie progressive.</p>
<p>3/ Enfin, <strong><span style="text-decoration: underline;">toutes</span></strong> les <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs</span></strong> (lombaires, sciatiques, abdominales) dont se plaint Ammonium Muriaticum, relèvent de deux modalités impératives :</p>
<p>a/ <strong><span style="text-decoration: underline;">Amélioration étant allongé.</span></strong></p>
<p>b/ <strong><span style="text-decoration: underline;">Aggravation étant assis.</span></strong></p>
<p>Les<span style="text-decoration: underline;"> </span>sensations de <strong><span style="text-decoration: underline;">bouillonnements </span></strong>ou les <strong><span style="text-decoration: underline;">élancements</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">douloureux</span></strong> d’Ammonium Muriaticum sont généraux et congestifs. Laurocerasus détient aussi des élancements,  mais plus spasmodiques et cyanosiques. Moschus évolue autour de plus de convulsions et de sexualités. Les muscles de Plumbum s’atrophient, il se cachectise et ses troubles digestifs prédominent.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-966" title="Ammonium Muriaticum 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-1.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a></p>
<p>Symptômes généraux, les douleurs <strong><span style="text-decoration: underline;">comme</span></strong> des <strong><span style="text-decoration: underline;">ulcérations cutanées</span></strong> sont la règle, surtout après <strong><span style="text-decoration: underline;">grattage</span></strong>. Après le prurit, persistent alors seuls, Rhus-Toxicodendron, amélioré par l’effort et Silicea qui pésente plus de suppurations que de congestions.</p>
<p>Noter un curieux « froid le soir, aussi souvent qu’elle se réveille » (key note).</p>
<p>Dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs déchirantes cervicales</span></strong>, Ammonium Muriaticum se distribue avec Aconitum et Carbo Vegetabilis. Aconitum est un remède aigu, suite de frayeur souvent et, Carbo Vegetabilis est un frileux qui se découvre. Ammonium Muriaticum, lui est un rhumatisant avec de multiples douleurs, lombaires, talalgies, lombalgies…</p>
<p>Par contre, les douleurs constrictives du testicule constituent une key note.</p>
<p>Dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs erratiques des membres</span></strong>, Ammonium Muriaticum figure en bonne place avec: Carboneum Sulfuratum, Kalium Sulfuratum, Lac Caninum et Pulsatilla.</p>
<p>Ammonium Muriaticum est un rhumatisant permanent, Carboneum Sulfuratum est très paroxystique ou saccadé. Pulsatilla souffre au début du mouvement et s’aggrave à la chaleur. Lac Caninum alterne de côté dans son erratisme. Kalium Sulfuratum est d’une grande intolérance à la chaleur de la chambre et s’améliore au grand air.</p>
<p>Enfin, parmi toutes les douleurs, déchirantes, constrictives et autres d’Ammonium Muriaticum, les <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs lombaires la nuit</span></strong>, <strong><span style="text-decoration: underline;">la nuit au lit</span></strong>, à <strong><span style="text-decoration: underline;">trois heures du matin en</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">dormant</span></strong> sont autant de key notes.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-967" title="Ammonium Muriaticum 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-2.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a></p>
<p>Les douleurs <strong><span style="text-decoration: underline;">sciatiques</span></strong> obéissent à la règle générale, améliorées étant allongé, aggravation assis (Lycopodium souffre allongé sur le côté douloureux).</p>
<p>Au niveau du<span style="text-decoration: underline;"> </span>nez, les rhinorrhées d’Ammonium Muriaticum sont excoriantes, mais surtout nous trouvons les <strong><span style="text-decoration: underline;">éternuements fréquents</span></strong>. Une belle famille, avec Sulfur éternuant le matin et le soir. Nux vomica, se distingue surtout le soir. Coccus Cacti avec un coryza fluent, épais, jaune, adhérent, au contraire de Mercurius qui éternue sans le moindre écoulement. Carbo Vegetabilis aussi n’a pas de coryza, il dispense de grands efforts inefficaces pour éternuer. Mais quand il éternue, c’est surtout après la toux. Arsenicum Album est sujet à de très violents éternuements au cours du rhume des foins. Carboneum Sulfuratum est plus paroxystique que fréquent.</p>
<p>La key note caractéristique d’Ammonium Muriaticum est <strong><span style="text-decoration: underline;">réveillé de son</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">sommeil</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">par des éternuements</span></strong>.</p>
<p>Nous retrouvons les battements pulsations des amygdales des ganglions du cou, du thorax ou axillaires, le tout au second degré.</p>
<p>Dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs rongeantes d’estomac</span></strong> Ammonium Muriaticum rejoint, Argentum Metallicum, Cina, Stannum et Sepia. Ce dernier est amélioré en soupant. Les gastralgies d’Argentum Metallicum, apparaissent graduellement et finissent brusquement. Cina se plaint surtout le matin, au lever du lit. Les douleurs d’estomac de Stannum sont d’apparition et disparition progressives, améliorées en marchant.</p>
<p>Les douleurs <strong><span style="text-decoration: underline;">péri ombilicales avant la selle</span></strong> signent une key note frappante d’Ammonium Muriaticum.</p>
<p>D’ailleurs, ces selles sont très dures, effritées en petits morceaux, difficiles à expulser, et en conséquence, elles <strong><span style="text-decoration: underline;">s’émiettent sur la marge de l’anus</span></strong>. Ici, trois grands remèdes muriatiques rejoignent cette exonération : Magnesia Muriatica et Natrum Muriaticum viennent épauler Ammonium Muriaticum. Les selles de Mercurius sont en plus excoriantes et plus fréquentes. Natrum Muriaticum, au désir de sel, a des exonérations violentes et parfois involontaires. Magnesia Muriatica est un hépatique au teint jaunâtre et ses selles sont lientériques après le lait.</p>
<p>Les <strong><span style="text-decoration: underline;">rêves d’eau sont</span></strong> pathognomoniques d’Ammonium Muriaticum. Avec Digitalis et Ferrum Metallicum, ils tombent même dans l’eau.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-3.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-968" title="Ammonium Muriaticum 3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Muriaticum-3.jpg" alt="" width="558" height="768" /></a></p>
<p>Mais, quand Ammonium Muriaticum ne rêve pas de ses soucis comme Arsenicum Album, il a des <strong><span style="text-decoration: underline;">rêves agréables</span></strong>, <strong><span style="text-decoration: underline;">lascifs et sexuels</span></strong>. En bonne compagnie dans ces rêves plaisants, nous trouvons : Staphysagria, Viola Tricolor, Natrum Carbonicum, Lachesis, Nux Vomica, Opium, Phosphoric Acidum. Les trois premiers sont plus agréables que sexuels. Lachesis, avec Opium ont la palme des rêves étranges. L’anxiété peut confiner au cauchemar avec Natrrum Carbonicum. Nux Vomica, anxieux, rêve de misère et bien sûr de querelles. Phosphoric Acidum a les rêves agréables de son passé de déraciné, transplanté.</p>
<p>Dans les extrémités, on ne compte plus les lourdeurs, les fatigues, les raideurs, les tensions des cuisses, des jambes…</p>
<p>Mais surtout les fourmillements des doigts, les picotements des bouts des doigts, des orteils (key note) et toutes les douleurs déchirantes, brûlantes des extrémités s’inscrivent dans le cadre de l’azotémie. Leurs modalités sont toujours l’amélioration allongé et l’aggravation assis.</p>
<p>Nous terminerons sur la curieuse <strong><span style="text-decoration: underline;">transpiration de la plante du pied</span></strong>. Ammonium Muriaticum partage ce privilège avec Silicea et Nitric Acidum. Transpiration constante, excoriante, prurigineuse et nauséabonde pour Silicea. Avec pratiquement les mêmes caractères, la transpiration des pieds et de la plante de Nitric Acidum apparaît après des traumatismes ou blessures à la colonne.</p>
<p>PS : Les scanners ne sont pas coordonnés exactement avec le texte, je m’en excuse. J’ai travaillé longtemps ce remède complexe avant de le comprendre. Ce cafouillis correspond à mes difficultés de compréhension. Je pense l’avoir exposé clairement.</p>
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		<title>Ammonium Carbonicum</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Dec 2010 19:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[AMMONIUM  CARBONICUM
Ce grand remède de la décompensation du robuste Calcarea Carbonica m’est apparu, dans toute sa valeur, après sa lecture dans la Matière Médicale de Kent.
Le type est corpulent, frileux, sédentaire, à la propreté douteuse. Il est surtout sujet à la fatigue et même à la prostration. Le moindre effort provoque une dyspnée intense, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1><strong><span style="text-decoration: underline;">AMMONIUM  CARBONICUM</span></strong></h1>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/ammonium-carb.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-931" title="ammonium-carb" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/ammonium-carb.jpg" alt="" width="256" height="176" /></a>Ce grand remède de la décompensation du robuste Calcarea Carbonica m’est apparu, dans toute sa valeur, après sa lecture dans la Matière Médicale de Kent.</p>
<p>Le type est corpulent, frileux, sédentaire, à la propreté douteuse. Il est surtout sujet à la fatigue et même à la prostration. Le moindre effort provoque une dyspnée intense, la tachycardie, l’épuisement, la dépression.</p>
<p>Sur le <strong><span style="text-decoration: underline;">document synoptique</span></strong>, nous avons, à gauche, les principales cibles du remède.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Am-Carb-Synoptique.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-937" title="Am Carb Synoptique" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Am-Carb-Synoptique.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a></p>
<p>Nous y voyons, l’état d’asthénie, la prostration, la faiblesse cardiaque, la dyspnée et l’asthme. La crase sanguine, les hémorragies voisinent avec les troubles cutanés. Sur la droite sont consignées les grandes modalités, en rouge pour le degré trois et bleues pour le second degré. La frilosité accompagne l’<strong><span style="text-decoration: underline;">aversion pour le grand air</span></strong>, caractéristique partagée avec son parent Calcarea Carbonica. La propreté relative s’explique par <strong><span style="text-decoration: underline;">l’aversion pour le bain</span></strong>. Latéralité <strong><span style="text-decoration: underline;">droite</span></strong> prédominante, malgré la polarité cardiaque. Suivent les modalités d’aggravation, éliminatrices, météorologiques. L’aggravation est générale au cours des règles. <strong><span style="text-decoration: underline;">L’amélioration par la pression</span></strong> au degré trois, devance l’amélioration allongé sur l’abdomen.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-933" title="Ammonium Carb 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-1.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a></p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">premier document</span> , essentiel, met en valeur la contribution majeure de l’enseignement de Kent.</p>
<p>Toutes les <strong><span style="text-decoration: underline;">hémorragies</span></strong>, épistaxis, métrorragies, gingivorragies (scorbut), vésicales, digestives, sont de <strong><span style="text-decoration: underline;">sang noir, liquide et ne coagulant pas</span></strong>.</p>
<p>Les exsudats, les écoulements, rhinorrhée, salive, larmes, leucorrhées sont acides et excoriantes.</p>
<p>Le moindre mouvement, les marches, causent une grande faiblesse, la prostration, des <strong><span style="text-decoration: underline;">palpitations</span></strong>, de la <strong><span style="text-decoration: underline;">dyspnée</span></strong> et même <strong><span style="text-decoration: underline;">l’asthme</span></strong>.</p>
<p>Or, cette «faiblesse cardiaque » est étrange, paradoxale et surprenante car le «<strong><span style="text-decoration: underline;">cœur est normal</span></strong>» aux investigations cliniques, dyspnée « sine materia » !!</p>
<p>Ainsi, affirme Kent, Ammonium Carbonicum est un remède constitutionnel profond, antipsorique puissant. Quand il apparait chez un carbonique, un <strong><span style="text-decoration: underline;">manque de réaction aux</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">remèdes</span></strong>, c’est l’heure d’Ammonium Carbonicum. Pour moi, appliquant modestement la leçon de Kent, Ammonium Carbonicum constitue un véritable nosode. Prescrit, il redonne une sthénicité à ce grand faible, prostré, au cœur normal et le ramène petit à petit vers Calcarea Carbonica !!!</p>
<p>Sur le <span style="text-decoration: underline;">deuxième transparent</span> sont consignées les notions classiques sur Ammonium Carbonicum. Les flacons de sels aux évanouissements hystériques dans un lieu clos, sont témoins de l’impressionnabilité, de l’hypersensibilité aux bruits, à la parole.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-934" title="Ammonium Carb 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-2.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a></p>
<p>Dans ces lipothymies, la respiration est même si difficile qu’elle peut aller jusqu’au <strong><span style="text-decoration: underline;">stertor</span></strong>, comme Opium. Mais, ce dernier relève, lui, d’un coma profond. Au contraire, Ammonium Carbonicum, elle, est consciente et on lui présente sous le nez « les sels »…</p>
<p>Les <span style="text-decoration: underline;">céphalées</span> apparaissant par temps froid et humide, congestives, pulsatives, ou martèlements, mais toujours améliorées par la pression.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’obstruction nasale la nuit</span></strong> d’Ammonium Carbonicum donne une triade fidèle, avec Lycopodium et Nux Vomica. Les désordres hépato digestives prédominent dans Lycopodium et la constipation chez Nux Vomica.</p>
<p>Les <strong><span style="text-decoration: underline;">éternuements le matin</span></strong>, au réveil, dans le lit entraînent Causticum et Sulfur en compagnie d’Ammonium Carbonicum. La chaleur de Sulfur se démarque vite. Causticum, lui, en plus des éternuements est enroué le matin et se paye le luxe d’être</p>
<p>amélioré par temps humide et pluvieux !!!</p>
<p>Sur la face, les <strong><span style="text-decoration: underline;">taches rouges après le bain</span></strong>, n’incitent pas notre Ammonium Carbonicum à des ablutions.</p>
<p>La face est souvent bouffie avec <strong><span style="text-decoration: underline;">des boutons sur le nez</span></strong>. Là, à côté, des parents Calcarea Carbonica et Ammonium Carbonicum nous voyons apparaître Syphylinum qui signe la parenté luétique sous jacente à la psore du remède. Les boutons de Causticum sont situés sur la pointe nasale et sont souvent agrémentés de verrues.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">troisième transparent</span>, cautionne cinq importants symptômes.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-3.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-935" title="Ammonium Carb 3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-3.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a></p>
<p>Si le goût métallique dans la bouche<span style="text-decoration: underline;"> </span>est commun à de nombreux remèdes, par contre, dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">aliments ont un goût métallique</span></strong>, seul subsiste Ammonium Carbonicum, key note.</p>
<p>La dyspnée, l’asthme sont communs, mais la <strong><span style="text-decoration: underline;">toux sèche à 3 h du matin</span></strong> est pathognomonique. L’expectoration apparaît surtout dans la matinée.</p>
<p>Le pyrosis, les éructations à vide sont une banalité, mais <strong><span style="text-decoration: underline;">éructations après suppressions</span></strong> constitue aussi une key note.</p>
<p>Les <strong><span style="text-decoration: underline;">nausées après manger</span></strong> sont un signe d’appel d’Ammonium Carbonicum. Cocculus avec ses nausées a des vertiges, en voiture. Nux Vomica, agité, constipé, coléreux, sthénique est bien loin. Sepia, n’en finit plus de vides, de ptoses et de tristesses. Pulsatilla a très peu soif et ne supporte pas le gras, le beurre.</p>
<p>Les <strong><span style="text-decoration: underline;">rectorragies au cours de la selle</span></strong> sont partagées avec Hamamelis, Natrrum muriaticum et Phosphorus. Le sang est noir, liquide, coagule mal dans Ammonium Carbonicum et Hamamelis, mais ce dernier n’est pas frileux et des grosses hémorroïdes couronnent son anus. Le sang de Phosphorus est rutilant. Natrum Muriaticum, saigne lui suite de selles trop dures. <strong><span style="text-decoration: underline;">Les hémorragies anales après la selle</span></strong> indiquent Ammonium Carbonicum, et, seul au degré trois.</p>
<p>Le <span style="text-decoration: underline;">quatrième transparent </span>aborde des problèmes génitaux.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-4.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-936" title="Ammonium Carb 4" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Ammonium-Carb-4.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a></p>
<p>Les règles, douloureuses, abondantes, de sang noir ne coagulant pas sont la règle. Cependant, plus rarement et, avec plus de valeur, on observe des <strong><span style="text-decoration: underline;">règles de courte durée</span></strong>.  Lachesis aux règles âcres, ecoriantes, noires, ne supporte pas la chaleur, ni les vêtements serrés. Pulsatilla au flux variable, perd le jour seulement, des règles consistantes, épaisses, rarement fluides. Sulfur enfin ne supporte pas la chaleur du lit et en sort les pieds. La palme de la brièveté revient à Madame Sepia, règles un seul jour seulement.</p>
<p>Le <strong><span style="text-decoration: underline;">prurit brûlant des organes génitaux</span></strong> que partage Ammonium Carbonicum avec sa sœur Calcarea Carbonica ne nous étonnera pas avec ses écoulements excoriants.</p>
<p>Ammonium Carbonicum souffre de <strong><span style="text-decoration: underline;">douleurs lombaires au cours des règles</span></strong>.</p>
<p>Les douleurs de Cimicifuga sont pressantes, augmentent suivant l’abondance de l’écoulement. Présence étonnante ici de Lachesis, plutôt améliorée au cours des règles, mais qui ne supporte ni la chaleur, ni le moindre toucher. Pulsatilla aux douleurs erratiques est frileuse mais s’aggrave au réchauffement. Sulfur souffre la nuit, allongée sur le côté gauche, elle a la tête chaude et les pieds froids. Nux Moschata est une rhumatisante à la somnolence invincible.</p>
<p>Dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">crampes des membres supérieurs</span></strong>, Ammonium Carbonicum s’accompagne d’une sensation de paralysie, prédominant à droite. Les crampes de Calcarea Carbonica touchent toute l’anatomie, surtout du mollet jusqu’à la plante du pied. Colocynthis localise plus souvent ses crampes dans la cuisse et les jambes, améliorées par la flexion et la pression.</p>
<p>Ammonium Carbonicum se plaint des <strong><span style="text-decoration: underline;">pieds froids le soir au lit,</span></strong> exclusivement, et pas à un autre moment de la journée !  Sepia se plaint des pieds froids à divers moments et surtout au cours des céphalées. Il parle des pieds froids comme par de la glace ou plongés dans de l’eau froide (key note). Silicea aussi déplore les pieds comme glacés et surtout pendant les règles. Calcarea Carbonica accuse des pieds froids de tous les types, tout au long du nycthémère, et après effort mental comme aussi Sepia et Silicea.</p>
<p>Enfin, et ce n’est pas le moindre, <strong><span style="text-decoration: underline;">taches rouges écarlates sur la peau</span></strong>, touche toutes les maladies éruptives simples, rougeole, scarlatine, et autres rubéoles. Surtout les éruptions malignes ou qui sortent mal, avec fièvre élevée et somnolence sont une indication majeure d’Ammonium Carbonicum. Le remède facilite l’exanthème et permet de raccourcir la maladie et d’en éviter les complications.</p>
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		<title>Arnica montana</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2010/11/29/arnica-montana/</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 08:52:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[ARNICA  MONTANA
Je n’ai pas la prétention d’épuiser cet immense remède en deux documents.
Simple praticien, je suis toujours préoccupé par les signes essentiels. Ceux que j’ai trouvés le plus fréquemment sont présentés, ici, sur deux transparents pour capter l’attention et la mémoire.
Hormis, les « suites de traumatismes, plaies, contusions » où de nombreux confrères même allopathes prescrivent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1><strong>ARNICA  MONTANA</strong></h1>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/arnica-fleurs.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-911" title="arnica-fleurs" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/arnica-fleurs.jpg" alt="" width="291" height="225" /></a>Je n’ai pas la prétention d’épuiser cet immense remède en deux documents.</p>
<p>Simple praticien, je suis toujours préoccupé par les signes essentiels. Ceux que j’ai trouvés le plus fréquemment sont présentés, ici, sur deux transparents pour capter l’attention et la mémoire.</p>
<p>Hormis, les « <strong><span style="text-decoration: underline;">suites de traumatismes, plaies, contusions</span></strong> » où de nombreux confrères même allopathes prescrivent systématiquement Arnica Montana, j’ai principalement mentionné quelques rubriques du Répertoire, parfois rares, qui m’ont ouvert la porte de ce merveilleux remède.</p>
<p>Dans la <strong><span style="text-decoration: underline;">Peur d’être approché, touché</span></strong> , Arnica est le seul remède au troisième degré. Dans ces comas, on retrouve aussi le malade qui répond correctement aux questions et retombe aussitôt après, dans sa torpeur. En tandem avec Silicea, il se plaint que le <strong><span style="text-decoration: underline;">lit est trop dur</span></strong>. Encore dans son délire, <strong><span style="text-decoration: underline;">Il pense qu’il va bien</span></strong>, discordance capitale, caractéristique du remède.</p>
<p>Les rêves <strong><span style="text-decoration: underline;">d’Animaux</span></strong>, souvent de chiens ou chats noirs, appellent de commencer par Arnica.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Arnica-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-912" title="Arnica 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Arnica-1.jpg" alt="" width="637" height="876" /></a>Dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">Vertiges en fermant les yeux</span></strong>, Arnica est facilement différencié <span style="font-size: 13.3333px;">de Lachesis ou Sep qui ne tolèrent pas les vêtements serrés. Theridion, hypersensible aux bruits et Chelidonium aux troubles hépatiques évidents se démarquent sans peine. Surtout, j’attirais l’attention des étudiants sur <span style="text-decoration: underline;">Conium Maculatum</span> qui présente la modalité inverse d’Arnica, vertiges en ouvrant les yeux.</span></p>
<p>Dans les commotions cérébrales, les suites de blessures à la tête, Arnica est le remède princeps, entouré de Natrum Sulfuricum (la purge d’autrefois), Hypericum et Cicuta Virosa.</p>
<p>Deux rubriques d Arnica dans la toux sont essentielles :</p>
<p>1/ <strong><span style="text-decoration: underline;">Epistaxis en toussant</span></strong>,  Arnica se sépare de Drosera qui soutient son thorax et Ipeca qui vomit en plus et exhibe une langue limpide !</p>
<p>2/ <strong><span style="text-decoration: underline;">Pleurer avant la toux</span></strong>, a guéri beaucoup d’enfants. La fièvre domine Belladona, le mouvement dénonce Bryonia, et enfin, Hepar Sulfur tousse aussi en se découvrant.</p>
<p>Les  éructations amères, putrides et surtout au <strong><span style="text-decoration: underline;">Goût d’œufs pourris</span></strong>, dès le matin au lever, sont une Key Note. J’ai ajouté, (arbitrairement), quelques remèdes putrides pour compléter la rubrique, mais Arnica est le plus fidèle d’entre tous.</p>
<p>Les froissements, les claquages, les <strong><span style="text-decoration: underline;">Entorses</span></strong> indiquent souvent Arnica. A partir de cette rubrique, il est possible de remonter à des grands remèdes.</p>
<p>Sur la peau, les téguments, Arnica est riche d’indications depuis les bouquets  de <strong><span style="text-decoration: underline;">furoncles</span></strong> aux <strong><span style="text-decoration: underline;">ecchymoses</span></strong>, en passant par les <strong><span style="text-decoration: underline;">escarres de décubitus</span></strong>.</p>
<p>La rubrique du Répertoire la plus utile dans ma pratique a été <strong><span style="text-decoration: underline;">Taches Bleues</span></strong> . C'est-à-dire, des taches bleues pétéchiales spontanées sur la peau. Parfois du simple purpura jusqu’à la gangrène de Secale, nous trouvons là une belle brochette de venins et d’acides : Sulfuric Acidum, Phosphorus avec son acide, et Crotalus Horridus accompagné de son commensal Lachesis. Arnica est un grand remède à portée hématologique.</p>
<p>Nous rencontrons encore Arnica dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">ganglions douloureux</span></strong>. Aux phases inflammatoires aiguës, Arnica entoure bien Belledona et Mercurius . Aux phases chroniques, Lycopodium ou Phosphorus se séparent bien par des latéralités opposées. Toujours Arnica se plaint de douleurs « <strong><span style="text-decoration: underline;">contusives</span></strong> et <strong><span style="text-decoration: underline;">brûlantes</span></strong>».</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Arnica-2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-913" title="Arnica 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Arnica-2.jpg" alt="" width="625" height="858" /></a>Nous retrouvons ces douleurs dans les <strong><span style="text-decoration: underline;">varices</span></strong>. A côté de végétaux comme Pulsatilla, Carbo Vegetabilis et Lycopus Virginiana, nous avons un grand polychreste Calcarea Carbonica. Les modalités de chaleur et de froid précisent la prescription. La marche est fermée encore par deux grands de la crase sanguine : Hamamelis Virginiana et Fluoricum Acidum.</p>
<p>Nous ne saurions passer sous silence les problèmes, encore hémorragiques et douloureux, de la sphère génitale féminine : <strong><span style="text-decoration: underline;">Tranchées Utérines</span></strong>. Là, dans cette immense rubrique nous découvrons un arsenal de plantes : Pulsatilla, Chamomilla, Rhus Toxicodendron, Sabina, Hypericum. Un champignon puissant : Secale Cornutum vient appuyer Kalium Carbonicum et Cuprum, grand antispasmodique. A l’instar de Kent, à partir de terribles tranchées utérines, par des modalités éliminatrices, nous arrivons à soulager des patientes sans avoir à recourir aux hormones et aux antalgiques destructeurs.</p>
<p>Enfin, pour finir ce modeste résumé d’Arnica, je ne puis m’empêcher de relater cette curieuse indication : <strong><span style="text-decoration: underline;">disposition symétrique des éruptions d’acnée de la face et du</span></strong> <strong><span style="text-decoration: underline;">cou</span></strong>. Cette répartition particulière signe un sous jacent nerveux, psychique évident. Nous retrouvons là, «suite de blessures, contusions <strong><span style="text-decoration: underline;">morales</span></strong> »…</p>
<p>Arnica Montana, n’est-il pas un grand petit remède ?</p>
<p>PS : Excuses, le document No 1 a subi les outrages conjugués de la Météo et des Années…</p>
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		<title>AGARICUS  MUSCARIUS</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2010/11/21/agaricus-muscarius/</link>
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		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 19:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le praticien que je suis a beaucoup utilisé, avec grand succès, Agaricus, chez des enfants, des femmes ménopausées et aussi des éthyliques invétérés.
Combien de malheureux enfants, maladroits, nerveux, pleins de tics, de spasmes, de myoclonies, gavés, inondés de calmants, tranquillisants, et bien d’autres phénothiazines, doivent leur guérison définitive à notre redoutable champignon, l’Amanite tue-mouche.
Le premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p>Le praticien que je suis a beaucoup utilisé, avec grand succès, Agaricus, chez des enfants, des femmes ménopausées et aussi des <a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/agaricus-muscarius.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-840" title="agaricus-muscarius" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/agaricus-muscarius-295x300.jpg" alt="" width="295" height="300" /></a>éthyliques invétérés.<br />
Combien de malheureux enfants, maladroits, nerveux, pleins de tics, de spasmes, de myoclonies, gavés, inondés de calmants, tranquillisants, et bien d’autres phénothiazines, doivent leur guérison définitive à notre redoutable champignon, l’Amanite tue-mouche.</p>
<p>Le premier document, pour frapper l’attention et graver l’essentiel fait ressortir la grande, exclusive <span style="text-decoration: underline;"><strong><span style="color: #888888;">amélioration au cours du sommeil</span></strong></span>.<br />
Dans ce transparent, à gauche, sont notés les grands points d’application du remède :<br />
La face, la région lombaire, les nerfs moteurs. La latéralité, gauche en haut, droite en bas que partage AGAR avec LED, RHUS-T et TARAX.<br />
Dans ce transparent, à droite, sont en rouge les modalités au troisième degré :<br />
<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-11.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-827" title="Agaricus 1" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-11-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></a><br />
L’effort, le froid, le coït, l’alcool essentiellement.</p>
<p>Ce qui revient le plus souvent dans Agaricus, c’est le grand froid, comme «des aiguilles de glace sous la peau ». Les sensations paresthésiques, reptations, fourmillements, engourdissements, sont toujours décrits avec sensation de froid intense.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-26.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-836" title="Agaricus 2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-26-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" /></a> Le second document (ci-contre) attire l’attention sur les spasmes, les myoclonies qui peuvent aller jusqu’à la chorée. L’aggravation avant l’orage fait ressortir Psor et Tub qui signent l’appartenance du remède à la Psore. Sont consignés deux grandes modalités d’aggravation : après le mouvement et après le coït. Deux portes d’entrée classiques sont mises en valeur : les tics de la face et des paupières. Entre autres blépharospasmes et nystagmus complètent les yeux. La tête froide avec la face et le nez rouges de l’éthylique attirent l’attention.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-31.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-834" title="Agaricus 3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/Agaricus-31-300x223.jpg" alt="" width="300" height="223" /></a> Le troisième transparent livre quatre caractéristiques classiques d’Agaricus:</p>
<p>1/<span style="text-decoration: underline;"><strong>La maladresse </strong></span>des doigts, la gaucherie des gestes, la facilité à trébucher ou buter.<br />
2/<span style="text-decoration: underline;"><strong> Le bearing-down</strong></span>, surtout au cours ou après les règles et amélioré étant allongée. J’ai même constaté la persistance de ce bearing-down après la ménopause !</p>
<p>3/ <span style="text-decoration: underline;"><strong>Les engelures </strong></span>constituent une grande clientèle pour Agaricus. A partir de cette rubrique, le clinicien averti peut remonter à des remèdes de fond essentiels. Quelques modalités, la soif, le désir ou l’aversion pour le gras, l’agitation des pied autres   aident au diagnostic. Mais Agaricus, remède végétasouvent le premier à prescrire pour clarifier ces cas d’engelures.</p>
<p>4/ <span style="text-decoration: underline;"><strong>Le froid descendant</strong></span> le long du dos avec la sensation d’échardes, d’aiguilles de glace. Seuls PULS et STRAM partagent ce symptôme. La lumière, la soif départagent les remèdes , mais là encore Agaricus, végétal doit être en tète de prescription.</p>
<p>Enfin, signalons, deux symptômes curieux d’Agaricus :<br />
a/ <span style="text-decoration: underline;">Le vertige après exposition au soleil,</span> second degré dans le Répertoire, mais utile avant Aconit.<br />
b/<span style="text-decoration: underline;"><strong> La toux finissant avec des éternuements</strong></span>. Seul remède, Key Note. J’ai guéri quelques cas de coqueluche dans ma carrière en moins de 48 heures avec ce champignon !!!</p>
<p>Pour finir, une anecdote humoristique. Un Préfet du Département de l’Isère m’avait promis de m’élever une statue sur une place de Grenoble, si je le débarrassais de ses tics de la face et des paupières. Les myoclonies et spasmes ont disparus, mais je n’ai pas eu de monument sur une place de la ville. Merci pour Agaricus précédant Arsenicum qui guérit ce patient. Il était ordonné à l’extrême, son bureau était nickel, dans ses armoires l’ordre de ses costumes était numéroté…</p>
<p><em><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/cdr_bouton.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-866" title="cdr_bouton" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/cdr_bouton.gif" alt="" width="99" height="33" /></a><br />
</em></p>
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		<title>Le prurit</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Nov 2010 06:32:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[Le prurit
Par le Dr. George Broussalian
Ce travail, sur le Prurit, était destiné à des étudiants en première année d’Homéopathie. C'est-à-dire à des débutants.
L’étude de la Psore, découverte fondamentale de Hahnemann, constituait l’ossature de cet exposé.
Attirer l’attention, frapper les esprits par des symptômes, des idées chocs.
Ainsi dès le premier transparent, poser, l’affirmation du prurit en tant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f2727f7733fce8a605cb2dbe0e71160e&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Le prurit</h1>
<p><em>Par le Dr. George Broussalian</em></p>
<p>Ce travail, sur le Prurit, était destiné à des étudiants en première année d’Homéopathie. C'est-à-dire à des débutants.</p>
<p>L’étude de la Psore, découverte fondamentale de Hahnemann, constituait l’ossature de cet exposé.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/chat-gratte.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-692" title="chat-gratte" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/chat-gratte-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Attirer l’attention, frapper les esprits par des symptômes, des idées chocs.</p>
<p>Ainsi dès le premier transparent, poser, l’affirmation du prurit en tant que manifestation majeure de la Psore avec les éruptions.</p>
<p>Aussitôt, un symptôme essentiel est mis en évidence :</p>
<p>« <strong><span style="text-decoration: underline;">Désespéré par le prurit</span></strong> ».</p>
<p>Seul remède au degré 3 dans cette rubrique. Complétons par quelques caractères aux moindres degrés, idées de suicide avec peur de la mort, anxiété, insomnie, anxiété.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit00012.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-696" title="prurit0001" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit00012.jpg" alt="" width="611" height="841" /></a></p>
<p>Cependant, longtemps, malgré son désespoir, le psorique est très attaché à sa sécurité vitale, sa survie, et, nous mettons en évidence deux symptômes discordants du premier :</p>
<p>« <strong><span style="text-decoration: underline;">Mange, appétit même la nuit</span></strong> »</p>
<p>« <strong><span style="text-decoration: underline;">Mange, appétit au cours des céphalées</span></strong> ».</p>
<p>Si la faim la nuit est partagée avec CHIN, LYC, PHOS, par contre dans la céphalée PSOR est pathognomonique, seul remède au degré 3. En général ces deux derniers symptômes martelés avec force s’inscrivaient d’une manière indélébile dans les esprits avec le désespoir. Trois grands signes de la Psore.</p>
<p>Les autres transparents exposent des modalités pour familiariser la prise d’observation par nos jeunes :</p>
<p>Caractères douloureux du prurit, brûlant, piquant, rampements de vers, mordant, cuisant. Localisations, modifications par le grattage, tout cela occupe les documents 2 et 3 sans nécessiter de gros développements.</p>
<p>Nous insistions sur 2 modalités importantes et éliminatrices :</p>
<p>1<strong><span style="text-decoration: underline;">/ Prurit aggravé par la chaleur</span></strong></p>
<p>2/ <strong><span style="text-decoration: underline;">Prurit amélioré par la chaleur</span></strong>.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0002.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-695" title="prurit0002" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0002.jpg" alt="" width="611" height="841" /></a></p>
<p>Ces deux modalités clivent le miasme et séparent Psorinum de Tuberculinum. Ce dernier prurigineux amélioré par la chaleur est un tuberculinique ! Corollaire de ces 2 caractéristiques, la chaleur du lit qui avance MERC dans ce tableau.</p>
<p>Enfin, pour finir, sur le cliché 4, quelques données psychiques pour attirer l’attention sur la valeur des symptômes mentaux, <strong><span style="text-decoration: underline;">suite de</span></strong> :</p>
<p>Citons, refoulement, égotisme, culpabilisation, mortification et autres…</p>
<p>Dans cette démarche, partant du prurit pour aboutir au mental, je n’avais fait que copier timidement Kent. Etudiant ainsi une ptose utérine, symptôme lésionnel, il ajoute une modalité: amélioration en croisant les jambes. Enfin Kent finit sur la tristesse de la patiente et il prescrit SEP.</p>
<p>Nous verrons ultérieurement, comment en modeste praticien, à partir de «transpiration nauséabonde des pieds» ou se «découvrir les pieds la nuit», nous pourrons remonter à un simillimum.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0003.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-697" title="prurit0003" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0003.jpg" alt="" width="611" height="841" /></a><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0004.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-698" title="prurit0004" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/prurit0004.jpg" alt="" width="611" height="841" /></a></p>
<p><em><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/cdr_bouton.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-866" title="cdr_bouton" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/cdr_bouton.gif" alt="" width="99" height="33" /></a><br />
</em></p>
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