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164.-
Dans les cas où le remède le mieux sélectionné ne
répond que partiellement aux indications, le petit nombre de
symptômes trouvés correspondants, c'est-à-dire homéopathiques, ne
constitue cependant pas un obstacle à la guérison, à condition que
la plupart de ces symptômes pathogénésiques peu nombreux, soient des symptômes originaux qui distinguent et caractérisent
la maladie.
La guérison s'ensuit alors, sans incommodités sérieuses.
165.-
Le médecin ne doit pas s'attendre à l'avantage d'un
résultat incontestable par l'administration d'un remède:
1. Si parmi les symptômes du médicament choisi il ne
s'en trouve aucun qui ressemble parfaitement aux symptômes
caractéristiques, c'est-à-dire saillants, inusités et personnels du
cas morbide.
2. Si la correspondance avec ces derniers n'existe
qu'à l'égard des troubles communs, vagues et imprécis (malaises,
lassitude, mal de tête, etc...).
3. S'il ne peut trouver un remède plus exactement
similaire.
Un tel remède n'est que fragmentaire et au fond, il
n'est plus réellement homéopathique.
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