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La meilleure méthode pour arriver à déterminer le
remède de ces maladies « localisées » (appelées faussement locales),
consiste d'abord bien entendu à prendre en considération le
caractère exact de l'affection dite locale.
Mais en plus de cet apport il est de
la plus haute importance au cours de l'examen, d'établir une
anamnèse complète du malade comprenant tous les autres symptômes
qu'il sera possible d'obtenir, soit objectifs, soit subjectifs, soit
accidentels. L'image entière à rechercher ne sera obtenue qu'en y
ajoutant les symptômes antérieurs, ceux précédant l'affection dont
le malade se plaint, alors qu'aucune médication n'avait encore été
prise pour cela. Une fois ces symptômes réunis on procèdera à la
recherche du remède approprié par une étude comparative, lege
artis, des dits symptômes avec ceux des pathogénésies de la
Matière médicale homéopathique, et on ne retiendra que celui
présentant la plus grande similitude.
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