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258.-
Le médecin évitera également tout parti pris vis-à-vis des médicaments dont il aurait observé
parfois des suites néfastes, dues à une erreur dans leur sélection
(c'est-à-dire par sa propre faute). L'échec a pour seule cause une
application non homéopathique du médicament, tout autre excuse
devant être écartée.
Sans cesse il aura présent à l'esprit cette grande
vérité que, de tous les médicaments connus, un seul mérite la
préférence, celui dont les symptômes offrent le plus de ressemblance
avec l'ensemble de ceux qui caractérisent la maladie. Nulle
partialité n'est admissible dans une décision aussi sérieuse.
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