L’homéopathie c’est quoi?
L'homéopathie, c'est quoi ?
Par le Dr. E. Broussalian
| L'homéopathie n'est pas une médecine lente. | Elle agit toujours extrêmement rapidement, quasi-instantanément dans bien des cas aigus. |
| L'homéopathie n'est pas une médecine qui ne convient qu'aux enfants ou aux petits bobos. | Elle agit à tout âge, même dans les affections les plus graves. |
| L'homéopathie n'est pas une médecine qui soigne par les plantes. | Les médicaments sont tirés des trois règnes (animal, végétal, minéral). |
| L'homéopathie n'est pas une médecine qui soigne le "mal par le mal". | Elle traite par l'application d'une maladie médicamenteuse artificielle ressemblant à la maladie naturelle dans ses manifestations mais dissemblable en genre. |
| L'homéopathie n'est pas une panacée. | Elle sera appelée à être la branche principale de la thérapeutique sans jamais pouvoir remplacer les thérapies palliatives ou la chirurgie. |
Mais alors qu'est ce que l'homéopathie ?
L'homéopathie est la découverte de toute une vie d'un médecin allemand de la fin du 18ème siècle: Samuel Christian Frédéric Hahnemann, et qui définit un ensemble de lois et de méthodes pour rationaliser la prescription des médicaments. Il publie en 1810 la première édition de son ouvrage, l'Organon de l'art de guérir, dans lequel il décrit ce qu'il appelle la méthode homéopathique.
Hahnemann forge un terme nouveau, "homéopathie" qui dérive du grec homoeion (semblable) etpathos (souffrance). La politique de vulgarisation et de dégradation de l'homéopathie à laquelle on assiste depuis plusieurs décennies a conduit à la déformation de son orthographe en "homéopathie". Le terme grec homeos signifie identique, or l'homéopathie n'a jamais prétendu soigner la rougeole en inoculant le virus de cette maladie, ni soigner des traumatismes par des coups de bâton... Un moyen de s'en souvenir: on écrit Goethe, et pas Géthe.
C'est donc en toute conscience que nous avons été contraints d'écrire "homéopathie" car en dépit contresens grave, nous préférons garder de la visibilité dans les moteurs de recherche internet. Entre deux maux, nous avons choisi le moindre.
L'homéopathie repose donc sur trois points fondamentaux :
- La loi des Semblables.
- La perception du malade en tant qu'entité globale.
- L'application de l'infinitésimal.
- La quantité minimale
La loi des Semblables
Pressentie par Hippocrate, Hahnemann est le premier à formuler clairement cette loi, qu'il déduit expérimentalement par l'observation et qu'il confirme par l'expérience clinique au chevet du malade. A ce titre, et bien avant Claude Bernard, Hahnemann est le premier à avoir basé la médecine surl'expérimentation.
On peut formuler cette loi comme suit: toute substance est capable de dérégler un sujet sain, dérèglement qui se traduit par un ensemble de symptômes. Cette même substance sera alors capable de guérir un malade qui présente ces mêmes symptômes.
Autrement dit, le médicament doit être choisi en fonction de sa ressemblance avec la maladie à traiter. Pour guérir, il faut que la maladie artificielle du médicament ressemble le plus possible à la maladie naturelle du malade.
La perception du malade en tant qu'entité globale
Hahnemann utilise la Loi des semblables pour soigner les affections aiguës avec des réussites retentissantes. Scarlatine, pneumonie, choléra, toutes ces affections que redoutent ses contemporains sont soignées avec succès et voient leur mortalité extrêmement réduite. (Ainsi, Malgré la volonté de certains d'effacer l'Histoire, on pourrait exhumer bien des statistiques de l'époque qui montrent surabondamment la supériorité du traitement homéopathique .)
Mais, il déchante bientôt face à certains échecs: chez les malades souffrant de maladies chroniques, l'homéopathie arrive à guérir un premier accès aigu, marche moins bien lors d'une récidive, et échoue souvent par la suite. En somme, le remède similaire aux symptômes de la crise soulage celle-ci, mais l'affection chronique demeure : le malade n'est toujours pas guéri.
Alors, pendant près de 12 ans, Hahnemann va étudier tous ses échecs, pour arriver à la conclusion suivante : la Loi des semblables n'est pas en cause puisque universelle et "marchant" bien pour les cas non chroniques; le problème vient donc de ce que le remède aigu n'est similaire qu'à une partie de la maladie à traiter, c'est à dire similaire au groupe de symptômes qui ne s'expriment que lors d'un "réchauffement" de la maladie chronique, groupe qui ne représente que "la partie émergée de l'iceberg".
Conclusion : pour traiter une maladie chronique, il faut donner le remède similaire aux symptômes du malade en dehors d'une crise, et ne tenir que partiellement compte de l'expression aiguë de la maladie. C'est pour cela que votre homéopathe vous interroge sur des tas de points qui vous semblent n'avoir rien à voir avec ce dont vous vous plaignez.
L'application de l'infinitésimal
L'expérience enseignera très vite à Hahnemann que le patient est hypersensible au médicament indiqué et réagit souvent violemment à son administration . Aussi, Hahnemann va jouer sur la quantité pour tenter d'éviter ces réactions. Il diluera d'abord au dixième, puis au centième, puis au cinquante millième. Lui qui est un chimiste distingué (il a échangé des travaux avec Lavoisier et c'est sa préparation de mercure qui est utilisée dans l'Europe entière pour traiter la syphilis) écrira "l'expérience montre que même des dilutions inconcevablement élevées contiennent toujours assez de principe actif pour causer une aggravation initiale perceptible suivie de l'effet curatif". Il baptisera dynamisation le processus qui consiste à secouer violemment et diluer progressivement les substances.
Paradoxalement, l'action du médicament est d'autant plus rapide, profonde et durable dans l'organisme, que la dynamisation est élevée.
La quantité minimale
Les homéopathes pensent que l'organisme vivant est régi par une force physique, non matérielle, que nous dénommons force vitale. Ce n'est que le désaccordement de la force vitale qui pousse l'organisme aux manifestations que nous nommons maladies.
Le médicament dynamisé possède la propriété d'être perçu physiquement par l'organisme et il s'ensuit une réaction. Face à l'action primaire du médicament, l'organisme développe une réaction diamétralement opposée. C'est cette action secondaire qui est curative, on comprend mieux comment n mimant initialement la maladie à traiter, l'organisme réagit en s'y opposant plus violemment. Cependant la clé du succès repose sur la notion e quantité minimale de dynamisation à administrer. Ce point est souvent méconnu: la préparation homéopathie développe de plus en plus une puissance latente dans la substance brute. C'est pourquoi une dose en 1000 est souvent bien plus puissante qu'une dose en XM, etc.
Mais plus on donne des globules au patient et plus il peut s'aggraver considérablement initialement. Ceci résult d'un excès de l'action primaire du médicament, ce qui risque de ne pas laisser assez d'énergie à l'organisme pour développer la réaction secondaire. Même le meilleur matelas au monde ne pourra soutenir le poids d'un éléphant, si l'on peut faire cette analogie.
De ces constatations découle la mise au point de la dose liquide qui permet de diluer la dynamisation et apporter au patient just le minimum requis pour le faire réagir favorablement, limitant ainsi l'aggravation.
Notes:
Par exemple, les archives de l'armée française pourraient révéler comment les homéopathes ont sauvé la plupart des soldats atteints de dysenterie devant le siège de Sébastopol. Les statistiques américaines montrent comment l'homéopathie réduisait presque à zéro la mortalité de la fièvre jaune, de la diphtérie, ou du choléra. Pour la pneumonie, la médecine classique de l'époque dénombrait 30 à 34 % de mortalité alors que les hôpitaux homéopathiques en déploraient de 0,3 à 0,7 % avec le même recrutement...
L'homéopathie cherche à donner le minimum nécessaire, la médecine classique le maximum supportable (Dr. P. Schmidt).

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Mr Sagne,
Bien entendu, j'ai étudié, et depuis longtemps, ainsi que de nombreuses instances dignes de foi ( comme la revue indépendante Prescrire) et des gens comme le Dr Aulas, l'ensemble des études compilées ( par le dr Poitevin en particulier, lequel travaille pour Boiron) présentées comme favorables à l'homéopathie Vous connaissez comme moi les conclusions qu'on peut en tirer de ce monceau disparate. La quantité ne fait pas la qualité. Compte tenu des méthodes, des critères d'échantillons, de mesure, et des multiples biais, aucune ne met en évidence une activité significativement supérieure au placébo. D'ailleurs, réfléchissez, cela se saurait, et on peut être certain que si une seule était probante, elle aurait été claironnée ( comme la prétendue mémoire de l'au à l'époque) et reproduite de nombresuse fois pour lever tous les doutes, et aujourd'hui il n'y aurait pas de contestation. Ainsi marche la science, voyez ce qui se passe pour la vitesse des neutrinos
Les homéopathes, curieusement, ne sont pas sidérés de voir que même les fabricants de granules ne sont pas capables d'apporter une preuve éclatante et indiscutable d'une activité des remèdes, activité qu'ils prétendent évidente, régulière et souvent spectaculaire. Vous ne vous en étonnez pas?
En revanche, les études qui démentent cette activité des remèdes sont légion, je pourrai vous en donner des références si vous le voulez.
Mais il y aurait de nombreuses et très simples expériences possibles pour faire taire les sceptiques. Elles ont été proposées aux homéopathes et on ne comprend pas ( mais on a une petite idée) que les homéopathes refusent de les mener. Ce serait l'intérêt des malades, qu'ils se vantent toujours de défendre mieux que les autres, que de les voir apporter la démonstration indiscutable qu'ils ont raison, car alors tous les médecins du monde adopterait cette méthode aussi efficace que peu coûteuse et sans danger. Et j'ajoute très simple et très rentable pour les labos
Je voudrais aussi vous dire que le terme d'allopathie, inventé par Hahnemann, n'a plus aucune signification aujourd'hui. La médecine moderne fait bien d'autre chose que des saignées, des vésications ou des clystères, et c'est une caricature bien dérisoire que d'affirmer qu'elle agit "contre" ( sous-entendu le vivant) , Elle essaie de comprendre les phénomènes pathologiques ( contrairement à l'homéopathie qui ne regarde que les symptômes apparents) et elle agit en aidant l'organisme dans son combat contre les agents infectieux. Ses succès viennent de cette compréhension et de sa remise en question permanente. En quoi agit-elle " contre" quand elle apporte l'insuline à un diabétique? Il n'y a qu'une seule médecine, celle qui est éclairée, efficace, évolutive, qui s'appuie sur les connaissances accumulées et convergentes de toutes les sciences. En ce sens, l'homéopathie n'est pas une médecine, mais un rituel. Elle est figée dans ses dogmes bicentenaires, ne tient compte d'aucune des avancées de la science, se désintéresse des causes des maladies, ne sait rien et ne dit rien du fonctionnement du corps. Trouvez-vous normal, Mr Sagne, qu'on prescrive des remèdes dont on ne connait pas la composition exacte, le mode d'action, les cellules-cibles, les modalités d'assimilation et d'élimination. Moi pas.
J'aimerais bien qu'on parle de la similitude, puisque c'est le fondement de la théorie homéopathe. Est-ce possible, d'après vous?
Ce que je trouve singulier chez chacun de ces sceptiques, c'est de constater l'énergie et la vigueur avec lesquelles ils pourfendent quelque chose qui, en principe, ne les atteint pas directement. Généralement, une telle vigueur se rencontre chez des gens qui sont personnellement victimes d'abus, d'oppression, d'injustices ou encore des gens sensibilisés à la réelle souffrance des autres qui désirent s'engager dans une forme de lutte pour davantage de dignité humaine.
Qu'y-a-t-il dans ce courant de l'homéopathie pouvant déclencher une telle envie de lutte, d'acharnement comme si leur vie ou celle des autres en dépendaient? Ils crieront certes à la grande imposture, au grand mensonge érigé en système. Pourtant, si tel qu'ils le pensent, nous ne guérissons personne, d'aucun ne pourrait affirmer que nous les empoisonnons, les intoxiquons puisqu'au départ, ils n'ont de cesse de dire que «l'homéopathie, y'a rien là-dedans.» Et pourquoi ces Don Quichotte se taisent-ils devant les gens rendus véritablement malades par les médicaments ou les vaccins? Ils ne peuvent tout de même pas nier cette réalité? Si ces sceptiques avaient tellement à coeur la santé des gens, pourquoi ne s'en prendraient-ils qu'à l'homéopathie? En effet, vous remarquerez que les sceptiques NE REMETTENT JAMAIS EN QUESTION aucune des pratiques mises de l'avant par la médecine conventionnelle, aucun des médicaments, aucun des traitements.
Donc, ces personnes ne peuvent se targuer de vouloir empêcher une «grande fraude» planétaire parce que si vraiment l'intégrité des soins de santé des humains leur tenait à coeur, elles élargiraient leurs cibles de frappe. Leur motivation est autre. Bien entendu, on peut soupçonner qu'il y ait des intérêts financiers à protéger farouchement pour la plupart de ces individus, utilisant tous les moyens possibles, même si ces moyens impliquent la menace de la vie d'autres frères et soeurs humains. Et ceci est d'une telle tristesse... Mais bon, croire qu'ils ont tous des liens avec l'industrie pharmaceutique serait probablement exagéré. Toutefois, avoir tant de temps à investir pour une non-cause dépasse l'entendement. Ainsi le Dr Pat, si médecin il est, semble avoir beaucoup de temps à en juger par la fréquence de ces interventions et la rapidité avec laquelle il répond parfois. Il ne pratique sûrement pas au Québec!
Ce qu'on remarque aussi, c'est que ces sceptiques refusent toujours une expérimentation pathogénétique. Personnellement, si j'étais tellement convaincu de la non-efficacité de l'homéopathie, si j'étais tellement convaincu qu'il n'y a rien au-delà de la 12CH, et si je voulais une fois pour toute, clouer le bec à ces homéopathes crédules et naïfs, je me prêterais volontiers et avec le plus grand empressement, à une expérimentation pour qu'ils comprennent une fois pour toute, qu'il n'y a strictement rien dans ces remèdes! Avec beaucoup d'enthousiasme, je prendrais un Stramonium 10M, 1x par jour, ou un Arsenicum ou un Hyoscyamus. Étrangement, ils refusent toujours se réfugiant dans l'effet placebo de leurs faux-fuyants.
Pour terminer, et ce, d'un point de vue plus personnel, je constate surtout que ces débats sont toujours stériles. Malheureusement, je suis toujours tenté d'y entrer, de les joindre, pour en ressortir, toujours, avec cette grande impression d'avoir perdu mon temps, et qui plus est, avoir perdu une certaine vitalité. Un jour, peut-être, je comprendrai qu'il n'y a rien à faire avec une jarre renversée ou une jarre percée. L'erreur, la mienne, c'est de rester là, à croire que je pourrais y changer quelque chose.
Voilà pour ce qui est de ma contribution, que je veux finale, à ce débat. Je n'ai plus envie de tomber dans les filets de ces discussions qui ne mènent absolument nulle part, sinon, à une impression de vide. Je n'ai plus envie de m'entretenir avec des gens, qui de toute manière, réfuteront tout tout tout parce que leur esprit est programmé ainsi et qu'il n'y a strictement rien à faire. Je m'invite à prendre du temps, plutôt, pour être simplement meilleur homéopathe parce que je suis loin, très loin d'avoir tout compris, tout saisi, tout maîtrisé.
Demain, je revois en consultation un enfant qu'on hospitalisait à chaque crise d'asthme, un enfant pris en charge par un pneumologue affirmant à la maman n'avoir jamais rencontré un tel cas dans sa carrière, un enfant, né prématurément d'ailleurs, qu'on a vacciné contre l'hépatite B à la naissance à cause des origines africaines du père! Or, cet enfant n'a fait aucune crise d'asthme depuis la première prescription homéopathique. Et cet enfant a ENFIN commencé à faire de la fièvre lorsqu'il est malade. Cette petite peut maintenant faire un rhume comme tout le monde et ses parents peuvent maintenant éviter de paniquer à chaque fois qu'une petite toux se pointe le bout du nez.
Mais ÇA, évidemment, ne se retrouvera jamais sur un beau graphique... Par contre, ce ÇA qu'on balaie avec mépris sous le pseudo-scientifisme fait son bonhomme de chemin - d'un bouche-à-oreille à l'autre, faisant fi de ces sceptiques qui polluent les sites dédiés à ceux et celles qui désirent simplement mieux pratiquer.
Cher Paul, je laisse tomber les neuf dixième de ce post, ce sont toujours les mêmes échappatoires pour éviter de répondre aux questions gênantes: Mon dieu, pourquoi tant de haine, tant d'acharnement contre l'homéopathie? Alors que la médecine écrase tant de sœurs et frères humain... Vous feignez de déplorer que ces débats soient stériles, mais vous ne trompez personne: systématiquement, vous fuyez la controverse médicale, les désaccords scientifiques, pour vous réfugier dans une posture paranoïaque. L'homéopathie seule contre tous, citadelle assiégée par les méchants sceptiques, les horribles labos, la médecine scientifique. Dans cette posture, vous êtes à l'aise, et pouvez distribuer de grandes leçons de morale, mais quand il s'agit de parler similitude, symptomatologie, composition et mode d'action des remèdes, résultats réels, il n'y a plus personne.
Là où vous être comique, c'est quand vous dites: "ces sceptiques refusent toujours une expérimentation pathogénétique", et que si vous étiez vous-même sceptique, vous avaleriez des remèdes pour voir. Vous devriez savoir que de très nombreux sceptiques, partout dans le monde, ont ingurgité de très grandes quantités de remèdes ( Arsenicum entre autres) sans constater le moindre effet, et je ne parle pas des enfants qui ont avalé des tubes de granules comme des bonbons. Par ailleurs, il est facile de prétendre que les sceptiques n'ont jamais essayé ou ne connaissent rien à l'homéopathie. Il y a évidemment beaucoup de gens qui ont essayé, puisque l'on ne risque rien, puisque ce n'est pas cher, puisque l'on vous promet la lune: prévention de tout, guérisons instantanées, amélioration de tout, préparation aux examens, nouveaux nés, femmes, hommes, vieillards, chiens, chats, chevaux, canaris... Et pourtant, ceux qui pensent, après expérimentation, que l'homéopathie n'est qu'un support psychologique à effet placebo sont infiniment plus nombreux que ceux qui "y croient" ( et le mot prend tout son sens). Mon expérience personnelle de l'homéopathie est très ancienne, je suis formé, documenté et connais pas mal d'homéopathes. ce n'est donc pas de cette façon que vous me disqualifierez.
Voulez-vous bien qu'enfin on parle de la similitude?
"Toutes découvertes qui ont révolutionné la médecine, la vie des malades et de leurs familles, l'espérance de vie."
Oui c'est ça, bien entendu que l'espérance de vie de nos jours n'a absolument rien à voir avec les améliorations des conditions de vie (éducation, eau courante, WCs, réfrigération/congélation/accès à la nourriture) . Non, c'est grâce aux vaccins, à la cortisone et aux nouvelles chimiothérapies qu'on peut désormais vivre aussi longtemps.
On va aller expliquer ça à tous ceux qui n'ont pas encore l'eau courante et/ou qui crèvent de faim, ils seront sûrement d'accord.
Oui il y a eu d'énormes progrès, oui des vies ont pu être prolongées (ne parlons pas de qualité de vie sinon le débat va s'éterniser), mais bien malin celui qui pourra quantifier à quel point l'espérance de vie actuelle est liée aux progrès de la médecine.
Bonjour,
simple patient, je m'étonne que cette autopsie de l'homéopathie, qu'on voudrait étudier in vitro. On invoque la similitude sans faire référence au patient. Paul Labrèche fait-il exception?
Une fillette d'à peine 5 ans présente régulièrement une toux asthmatiforme, depuis longtemps. Le pneumologue est consulté, traitement peu probant. ça sent le cocc-c à plein nez, horaires typiques etc. La maman, il y a plus d'un an, informe le pneumo qu'elle a remarqué que sa fille toussait quand sa température corporelle s'élevait. J'imagine la tête du pneumologue; de plus, la mère ne se sent pas prise au sérieux; on le comprend aisément coc-c ne tousse pas aux horaires habituels de consultations.
"Je me suis rendue compte d'une chose, c'est qu'elle se met a tousser quand sa température du corps augmente !!!
c'est a dire que la nuit quand elle tousse et bien elle est quasi trempée, elle a chaud, par contre pas d'explication pour la toux du matin car la elle n'a pas forcément chaud".
Coup d'oeil dans le kent en ligne (il est facile de trouver les rubriques correspondantes) et ici http://homeoint.org/books/bogsci/scicocus.htm.
Il suffit de lire et devant ces troublantes "coïncidences", je me risque à proposer de la cochenille diluée, normal, je suis adepte de soulager avec de l'eau et du sucre et une consultation avec l'homme de l'art est prévue fin novembre.
Quelques prises et la gamine peut enfin dormir en attendant que le charlatan de fin novembre poursuive sur le fond. Ma compétence s'arrête là avec cette gamine. Pour moi, c'est ça l'homéopathie, et la similitude
Bien sûr, je ne suis pas neutre car le 2 octobre, j'ai pris une dose de 100 000k d'un remède X, prescrite par un médecin de la même espèce que le dr Broussalian (un convaincu qui pratique) c'est dire mon degré de naïveté. Tout cela après avoir pris sur prescription médicale une douzaine de remèdes différents en 23 consultations mais c'est vrai que chez le pluraliste, la question de la similitude se pose à peine.
Le zissu guillaume ne vous a rien appris, vous auriez eu une formation accélérée sur le site chalatans.com.
Cette histoire ne fait pas avancer ni la science, ni l'homéopathie, c'était juste pour rappeler que le patient existe et que normalement, c'est pour lui qu'on recherche la similitude. C'est dit avec mes mots donc nettement moins bien que tout ce qui précède.
J'ai repris du Dr Broussalian cette phrase:
"Tous les signes et symptômes par leur présence indiquent un certain dérèglement du patient. Et comme le remède agit sur la totalité, il ne peut guérir que s'il possède ladite totalité.
Cependant, des signes sont plus pertinents que d'autres pour définir ou s'approcher du malade. Les signes nosologiques sont par définition vagues, communs, ne représentant que peu le patient. Si on s'attache d'abord à ces signes, on n'aboutit à rien."
Je crois avoir compris ce qui précède et cela me suffit, Lippe décrit admirablement les signes dont je me plains dans (ma) BPCO. Mon placebo logue a fait la recherche qui menait tout droit au remède X qui me colle comme un gant.
Au regard des données acquises de la science, je suis donc sans traitement validé dans cette pathologie...
Tout cela pour dire chacun des deux camp récupère les déçus de l'autre.
Cher Didier,
Les homéo-convaincus basent toujours leur conviction sur des anecdotes, ce que des Broussalian et Labrèche osent appeler expérimentations, comme si l'observation individuelle d'un cas où l'on est soit-même le patient, soit le prescripteur, pouvait avoir la valeur d'une expérience rigoureuse et objective.
D'abord, je pourrais vous narrer avec moult détails cinquante, cent, mille cas où l'homéopathie a eu autant d'effet que d'uriner dans une arquebuse, est-ce que cela vous paraitrait intéressant et utile? Non, et vous auriez raison: une observation met en jeu de nombreux facteurs, préjugés, attente, subjectivité, élimination sélective de paramètres etc... qui lui retire toute valeur probante.
Pensez-vous que la déduction de la maman, ( "elle a remarqué que sa fille toussait quand sa température corporelle s'élevait.") est pertinente? Elle aurait pu, tout aussi bien, remarquer l'inverse. Elle aurait pu noter aussi que sa fille toussait après avoir mangé un yaourt, ou quand elle avait retiré ses chaussures.Quand deux faits sont concomitants ou se suivent, cela ne signifie pas qu'ils aint un rapport de cause à effet.
Détrompez-vous, j'ai beaucoup appris en lisant très attentivement Zissu et Guillaume, comme Hahnemann, Lasne, Poitevin, Lafeuillade, Séror, Broussalian, Horvilleur, Gray, et tant d'autres "sommités" du lobby homéo. J'ai bien dit en lisant, pas en gobant. La quantité des paradoxes, querelles de clochers, contresens, non sens médicaux et scientifiques, contradictions, irrationalités et mensonges qu'on y trouve est proprement stupéfiante
Quant au site Charlatans, je vous encourage à vous y attarder. Lui ne vous noiera pas sous une montagne de termes ou de concepts non définis. Il est lisible, clair, avec d'innombrables références, pour mettre en garde les patients face aux beaux parleurs et aux illuminés de tous poils. Cela pourrait vous éviter bien des déconvenues..Vous avez aussi le site de l' AFIS qui remet beaucoup de choses à leur vraie place. Bonne lecture.
A Lamott,
Connaissez-vous autour de vous, des gens qui, depuis une ou deux décennies, sont morts d'une angine de Vincent, d'un phlegmon du plancher de la bouche, de la variole, du noma, de la diphtérie, d'un abcès dentaire, ? A votre avis, c'est parce qu'on a l'eau courante et le congélateur que ces maladies ont disparu ou parce qu'on connait les micro-organismes en cause et qu'on a pu développer des vaccins et des antibiotiques? Si ce sont les conditions de vie qui font disparaitre par enchantement les maladies, comment expliquez-vous alors la résurgence actuelle de la rougeole, de la coqueluche et de la tuberculose, sinon par une baisse de la vigilance vaccinale? Ne connaissez-vous pas des gens qui aujourd'hui vivent avec une séropositivité au VIH une vie presque normale, alors qu'avant les tri et tétra thérapies, l'espérance de vie et de souffrances n'était pour eux que de quelques années? On pourrait multiplier les exemples.
Et, au fait, quelle est l'avancée médicale, la maladie comprise et vaincue, qu'on peut attribuer à l'homéopathie?
Dr Pat,
je pourrais tout aussi bien vous rétorquer : et vous, connaissez-vous dans votre entourage des personnes dont le nouveau-né est mort de froid ou de malnutrition, une personne décédée du scorbut, etc...Est-il vraiment judicieux de prendre l'exemple du HIV pour débattre de l'augmentation de l'espérance de vie actuelle, compte tenu que cette maladie n'existait même pas il y une trentaine d'années? Pourquoi est-ce que la scarlatine, qui faisait plus de 1000 morts chaque année en France au début du siècle passé, n’existe pratiquement plus aujourd’hui alors qu'il n'y a jamais eu de vaccin? Pourquoi la peste et le choléra ont-ils disparu de l'Europe sans vaccination alors qu'ils persistent en dépit des vaccinations dans les pays ou l’hygiène fait défaut? Comment pouvez-vous prétendre que la résurgence actuelle de la tuberculose est consécutive à une baisse de la vigilance vaccinale? Ne serait-elle pas plutôt consécutive à l'apparition de multi-résistances?
Vous ne répondez pas vraiment à la question que je posais, ou alors de façon habilement détournée. Je vais donc vous la reformuler différemment:
Quelle est selon vous, depuis les 100 ou 200 dernières années et au niveau mondial, la proportion d'êtres humains qui ne sont pas décédés précocémment parce qu'ils ont eu accès au chauffage, à l'eau courante, à une nourriture saine et à des notions élémentaires d'hygiène par rapport à ceux qui ont échappé à la mort grâce à un vaccin ou un traitement antibiotique?
Pour une personne ayant survécu à un abscès dentaire grâce à un traitement antibiotique, combien auront évité d'en faire un parce qu'ils ont appris à se brosser les dents? Et n'allez s'il vous plaît pas en déduire que, le brossage des dents étant basé sur des notions de microbiologie, je me rallie à votre cause sans m'en rendre compte. Donner un tant soit peu de reconnaissance à l'homéopathie n'implique pas automatiquement une abnégation de toutes les autres branches de la médecine. Je ne vais pas vous suivre sur ce terrain.
Ceci étant dit, je ne suis moi-même pas un homéopathe, mais j'ai l'esprit suffisemment ouvert pour les apprécier à leur juste valeur.
N'auriez-vous pas l'esprit trop "ouvert" à tous les vents pour ne pas faire la différence entre les maladies dues ou favorisées par les conditions d'hygiène ou de nutrition et celles dues à des causes infectieuses, toxiques, auto-immunes, génétiques ou autres qui touchent toutes les populations?
Si j'ai pris l'exemple du VIH, c'est pour illustrer le fait que c'est en comprenant les étiologies, les processus pathologiques, que la médecine, la vraie, trouve des traitements efficaces.Et oui, avant de chercher une solution à un problème, on cherche à le comprendre. L'homéopathie, qui ne sait rien ni ne dit rien de la physiologie,des causes et des processus pathologiques, allant jusqu'à nier sans rire la notion même de maladie, qui ne sait rien non plus sur la composition et le mode d'action de ses "remèdes", n'a jamais tiré d'affaire un diabétique, un tuberculeux, un cancéreux, un cardiaque, un prématuré, un hémophile. Elle n'a jamais soigné une infection grave, une intoxication aiguë, un déficit immunitaire. Votre propos sur la tuberculose dénote une méconnaissance totale de la maladie et de l'histoire médicale. Exactement comme Hahnemann, qui ne connaissait rien de l'atome, et rien de la malaria, comme Broussalian, manifestement, rien de la Digitaline, de l'aspirine et du fluor, ce qui ne l'empêche pas de gloser doctement sur ces sujets, croyant impressionner les gogos et démontrer le mythe fumeux de la similitude.
Quant à votre question, elle est inepte. Si je niais le rôle de l'hygiène, je nierais en même temps les découvertes de Pasteur. Lequel n'était pas homéopathe. Les découvertes des micro-organismes ne doivent rien à Hahnemann, qui ne s'intéressait qu'aux symptômes apparents, sans faire la différence entre ce qui est pathognomonique et ce qui ne l'est pas. Bien entendu que l'hygiène, l'aseptie, la désinfection jouent un rôle sur la santé, mais lorsque vous serez en proie à une septicémie, vous pourrez vous laver, vous brosser les dents et avaler autant de sucrettes qu'il vous plaira, vous passerez de vie à trépas. A moins que, dans un éclair de lucidité, vous demandiez une antibiothérapie adaptée.
Et vous, n'auriez-vous pas l'esprit trop fermé pour n'attribuer qu'une seule et unique origine à chaque maladie? N'est-il pas tellement plus facile, pour ne pas dire simpliste, d'éradiquer un germe X avec un antibiotique X' plutôt que de se demander "pourquoi ce germe a provoqué la maladie chez le patient X0 et pas chez le patient X1?
Qu'un enfant décède de grippe H1N1 en 2009, il coule de source qu'il serait encore en vie s'il avait eu la chance d'être vacciné. Qu'un enfant vacciné en 2009 n'ait pas contracté la maladie, il coule de source que c'est sûrement grâce au vaccin! Qu'un enfant vacciné décède peu après avec tous les symptômes de la maladie, c'est la faute à "pas de chance", et de toute façon personne n'aura rien à y redire, puisqu' une immunité totale est conférée par décret aux fabricants du vaccin. Voilà la réalité médico-commerciale dans laquelle nous vivons.
Je pense que l'homéopathe, tout en ayant autant que vous les mécanismes pathologiques de la maladie en tête, se posera quelques questions supplémentaires. Alors que ça ne vous posera pas le moindre problème de rajouter quelques couches d'antibiotiques supplémentaires à chaque récidive, l'homéopathe, de son côté, aura souvent résolu le problème d'une autre façon.
Enfin, qui vous a demandé de nier le rôle de l'hygiène dans l'augmentation de l'espérance de vie?
Mon but était bien plus humble: vous faire remarquer que vous tiriez toute la couverture d'un seul côté.
En quoi l'homéopathie se préoccupe t-elle des mécanismes pathologiques des maladies? Elle revendique de ne s'intéresser qu'aux symptômes, persuadée qu'il suffirait de rajouter "une maladie artificielle" à la maladie naturelle pour que la première "détruise" la seconde. Ce sont les mots même de Broussalian.Quand à expliquer pourquoi et comment...
Comme un homéopathe ou un homéophile convaincu, vous prenez les symptômes, signes extérieurs et apparences pour seule vérité. Vous devriez prendre quelques cours de microbiologie et de physiologie. Vous sauriez qu'une bactérie, ou qu'un virus, a les mêmes effets sur la cellule de Paul et de Pierre, l'infectant par les mêmes voies et les mêmes mécanismes physico-chimiques. Si les réactions, les signes apparents ou le ressenti peuvent varier en fonction de la personne, sa corpulence, son bagage génétique, sa psychologie, la pathogénie profonde est la même. ce n'est pas parce qu'untel ne présente pas de symptôme et ne ressent rien qu'il est indemne. Et la fièvre de l'un ne revêt pas forcément les mêmes réalités pathologiques que celle de l'autre.
J'adore votre question: " N'est-il pas tellement plus facile, pour ne pas dire simpliste, d'éradiquer un germe X avec un antibiotique X' plutôt que de se demander "pourquoi ce germe a provoqué la maladie chez le patient X0 et pas chez le patient X1? Je vous imagine, devant un malade terrassé par une méningite, lui expliquer qu'il serait simpliste de lui prescrire l'antibiotique qui lui sauvera la vie, et qu'il vaut mieux se poser la question: "Pourquoi ce germe m'a t-il rendu malade?" D'ailleurs, que répond l'éminent homéopathe à cette question essentielle?
Et j'adore tout autant votre exemple. En quoi le fait de prescrire un traitement (quel qu'il soit) pour une méningite exclu-t'il de se poser la question "pouquoi ce germe a t-il rendu malade?".
En tant que patient, je me sentirais bien plus rassuré que mon médecin fasse les deux raisonnements, plutôt que de se contenter de traiter un diagnostic.
"Traiter un diagnostic"???? C'est nouveau?
Les médecins compétents savent bien pourquoi un méningocoque entraîne une méningite, c'est bien pour ça qu'ils ont pu mettre au point le traitement efficace. Ils ne se contentent pas, comme les homéopathes, de demander au patient s'il a soif le matin, s'il aime le beurre ou s'il évite les courant d'air, tout en se posant des questions essentielles du genre: "Pourquoi a t-il été malade et pas ma voisine?" sans avoir même l'idée de chercher des causes rationnelles.
Pour quatre points, qui suis-je?
J'affirme une chose non démontrée « l'homéopathie marche ».
Je pose comme base scientifique de la théorie une Loi des Semblables, inconnue hors des cercles homéos, inexplicable et dont on ne trouve la manifestation dans aucun domaine.
Je déclare cette Loi universelle et indiscutable du fait que Hippocrate et Hahnemann, seuls génies infaillibles de la médecine mondiale, l'avaient pressentie et théorisée il y a des siècles.
J'enfonce le clou de la preuve en témoignant que moi-même qui suis une sommité, je constate sa manifestation spectaculaire chaque jour « au chevet des malades »
Mais parfois un interlocuteurs ose me demander des éclaircissements, des preuves.
Ma réaction est bien rodée: je m'indigne alors de son impolitesse, de son inculture, de son incompétence, de sa mauvaise foi et de la fermeture étanche de son esprit. Pour bien l'écraser de ma supériorité, je me livre à une sommaire psychanalyse de l'hurluberlu. Enfin, magnanime et compatissant, je l'invite à me prendre pour Maître afin d'accéder à la Connaissance.
S'il insiste à me contredire, je me drape dans ma dignité meurtrie de bienfaiteur de l'humanité, et je déclare que le dialogue n'est plus possible.
Je suis, je suis...
Pour trois points, d'autres indices:
Pour appuyer mon discours, je pratique volontiers le jeté de citations réelles ou attribuées à tort à une icône de la science, Einstein, mais toujours hors contexte et à contresens.
J'étale hors sujet une fausse érudition en citant des noms d'épistémologues renommés....sans les avoir compris ni même lus
Je caricature, diabolise et rejette en bloc la science et la médecine moderne.
J'adopte une posture paranoïaque et me lamente: pourquoi tant d'acharnement, tant de haine?
J'insinue détenir le monopole de l'humanité et de la compassion désintéressée
Mes observations personnelles et mon intime conviction me tiennent lieu d'expérience scientifique et de preuve objective.
J'évoque l'existence, sans donner la moindre référence, de statistiques extrêmement favorables à l'homéopathie..remontant à une époque où ce genre de statistiques n'existaient pas.
J'aligne, pour faire quand même science, un monceau d'expérimentations de l'homéopathie dont aucune n'est rigoureuse, probante et reproductible.
Je multiplie les anecdotes miraculeuses
Je claironne que, contrairement à toute théorie scientifique, l'homéopathie est éternelle et irréfutable.
Je vais chercher le renforcement de mes convictions chez d'autres convaincus qui ont les mêmes références absolues: Hippocrate, Hahneman. Et nous glosons, nous exégèsons, nous jargonnons en circuit fermé, tout en nous émerveillant de notre « science » ésotérique.
Je suis, je suis....
Toujours pas? Bon, pour un point:
Je suis passé Maître dans la répétition de mensonges maladroits qui me permettent de dé crédibiliser la science auprès des gogos. Par exemple, je déclame: « Je rappelle que les scientifiques avaient démontré scientifiquement que le plus lourd que l'air ne pouvait pas voler... » Évidemment, je prends tous mes lecteurs pour des imbéciles, parce que n'importe quel gamin de n'importe quelle époque a toujours pu constater que le plus lourd que l'air pouvait voler, il suffit pour ça d'observer les oiseaux..
Il y en a une autre que j'aime bien: « les scientifiques avaient démontré scientifiquement que la Terre était plate » Je sais, c'est autre idiotie déduite d'une légende née au moment de la découverte des premières « mappae mondi ».La simple observation d'une éclipse, ou même d'un bateau disparaissant à l'horizon, la coque avant le mât, suffisait à éclairer l'esprit des plus frustres.. Mais bon, je m'adresse à mes adeptes, les pigeons qui me prennent pour un cador et qui ne tiqueraient pas si j'annonçais que j'ai ressuscité un mort avec un seul granule.
Allez derniers indices:
J'excelle à guérir les canaris enroués.
Mes initiales sont E.B., comme Epilation et Bobards.
Je suis, je suis....
Allez-vous venir vous livrez à une expérience sur votre propre personne oui ou non? Que l'on puisse ensuite vous donnez toute la lecture nécessaire à votre culture et qui répondra à votre attente?
Bonjour à tous,
Je trouve très comiques les arguties pseudo-scientifiques et les élucubrations diverses du Dr Pat que je viens de découvrir sur le site. Il faut que je m'occupe de mes patients pour l'instant (Mon Dieu, ils vont encore me réclamer des granules!), mais dès que je le pourrai, je prendrai un peu de temps sur mes loisirs pour contrer les inepties de ce scientiste très ignorant.
A très bientôt.
Dr F. Déprez
Le « DrPat », qui refuse toujours de dévoiler son identité mais que nous soupçonnons d’être connu ailleurs sous des pseudonymes voisins … est un dentiste qui s’acharne depuis longtemps contre l’homéopathie.
En tant que responsable du site je me dois maintenant de conclure sur les points soulevés par les interventions du « Dr Pat ».
Au sujet du « débat ». Le « Dr Pat » semble passé maître dans l’art de raisonner faux à partir de données incomplètes, erronées, ou falsifiées ; tout en essayant de se faire passer pour médecin.
Nous avons toléré sans la moindre censure son déferlement d’opinions, de croyances, et d'attaques personnelles. Il est resté imperméable à tous les arguments qu’on pouvait lui présenter, fruits de l’expérience en ce qui concerne la plupart des intervenants.
Tout en posant parfois de bonnes questions, l’attitude du « Dr Pat » empêche hélas toute sérénité nécessaire à un débat sérieux et argumenté, en entraînant tous le monde dans le domaine de l’émotionnel et de la passion. Ce non-débat stérile nous apporte cependant une riche moisson de mensonges, d’erreurs ou d’interprétations qui serviront de bases à une future grande FAQ homéopathique.
Nous restons ainsi redevables au « Dr Pat » d’avoir soulevé de nombreuses idées reçues auxquelles je n’aurais pas songé. Je lui reconnais volontiers que certains des points qu’il soulève sont le reflet direct d’une homéopathie « à la française », lointaine caricature de la réelle homéopathie, hélas le standard dans notre pays et que je suis le premier à qualifier de « n’importe quoi », et de tromperie à l’égard des patients.
Je me ferai donc un devoir de relever ces points afin d’essayer de les éclaircir sous forme d’articles dans les mois qui viennent.
En revanche, nous ne pouvons pas tolérer plus longtemps ni l’attitude méprisante, ni les insultes du « Dr Pat ». Comme l’a fait remarquer Xavier Sagne, ce site n’est pas un défouloir et le « Dr Pat » a dépassé depuis longtemps et de très loin toutes les bornes de la bienséance.
Avant de lui permettre de reparaître sur le site, j’attends qu’il montre des marques d’un plus grand respect dans le débat, à moins qu’il ne préfère se faire passer pour une victime… nous serions réellement intéressés de pouvoir un jour réellement discuter avec lui.
Bonjour les gens !
Pourquoi perdre du temps et de l'énergie pour un mec qui n'a même pas les couilles de révéler son identité ??? C'est bien triste d'avoir besoin de se rendre anonyme pour discuter... Bref, le gars est dans son délire et s'il est content comme ça tant mieux !!
Bonne soirée à tout le monde.
Edouard
A Monsieur Pat,
Vous n'avez pas démenti être dentiste. Qui ne dit mot consent.
En prétendant tout connaître ou presque tout :
du choléra (que vous soignez dans votre cabinet),
du paracétamol (puisque vous avez les mêmes diplômes que Mr Umber et la modestie de les cacher),
de la pensée d'Einstein (puisque pour chacune des citations choisies par Madame Meyer vous connaissez la page du livre dans laquelle elle se trouve),
des nombreuses études sur l'homéopathie publiées éparsement dans les revues anglo-saxonnes qui figurent en bonne place dans votre bibliothèque (dont vous connaissez par cœur tous les biais méthodologiques),
et j'en oublie,
vous avez montré votre imposture, votre malhonnêteté, votre fatuité, brefs tout ce que finalement vous nous reprochez.
Vous avez accusé vos interlocuteurs de tenir des propos débiles, infâmes, hystériques, ineptes ...Il semble que nous ne partagions pas non plus la valeur et le sens des termes que nous utilisons de part et d'autre. Il y a une différence entre accusations et propos insultants.
Pour finir vous avez fait preuve d'une grossièreté crasse.
Monsieur, allez donc vous poiler ailleurs.
Voilà pour la forme.
Aux honnêtes gens qui ne voudront pas se faire manipuler :
Je pense que cela suffit comme ça et qu'il est temps d'arrêter les frais pour nous. Assez perdu de temps. C'est une partie nulle (un Pat) dans tous les sens du terme.
En ce qui concerne les questions de fond, je fais confiance pour y répondre dans l'avenir, à Edouard Broussalian et ses confrères.
Je me joints à Edouard Troesch pour vous souhaiter une bonne soirée à tous,
Xavier Sagne
Mes nerfs, aucun problème. La grossièreté crasse, tout le monde aura compris à quel moment et à quel endroit. Et vous le savez très bien vous même. Mais comme vous ne voulez pas perdre plus encore la face vous niez.
Au cas où vous ne vous en seriez pas encore rendu compte, mais pourtant vous ne cessez de le répéter, vous perdez votre temps.
Xavier
Mais que fait donc un non adepte de l'homeophatie sur ce site ? besoin de reconnaissance littéraire car à part la forme, le fond laisse à désirer !
Question bête à Pat(ibulaire) : "pourquoi ces temps-ci beaucoup de laboratoires allopathiques essaient de fabriquer des médicaments à base de plantes, utilisées jusqu'à présent qu'en homéopathie?". Vont-ils en inclure un taux plus élevées que dans les petites granules ? Et ce sera de nouveaux médicaments très chers et quelle gloire pour la médecine allo..... Bon je sais je ne suis qu'une Pat(iente) et je ne connais pas grand chose.
Merci Pat
Bonjour,
Au delà des outrances et de l’hystérie de certaines attaques, il serait bon d'amener un certains nombres de réponses ou d'indications à des problématiques réelles plutôt que de rester entre "convaincus de l’homéopathie".
Il est vrai que c'est une insulte aux homéopathes de les accuser de prescrire des placebo ( c'est aussi une ineptie si on pense seulement aux nourrissons et aux animaux traités par de soi disant placebo), mais vous homéopathes, vous ne pouvez vous cantonner à votre expérience de l'efficacité de l’homéopathie.
La question est de savoir si, premièrement les études cliniques démontrant l'efficacité de l’homéopathie présentent des biais méthodologiques et si oui lesquels, deuxièmement, quelle est la méthodologie de prescription (un seul remède pour tous ou le remède adapté à chaque malade ou mieux plusieurs successifs....) quels sont les critères d'efficacité, etc...Autrement tout le monde parle et échange sur de vagues notions et il y a là rien de bien rationnel
Par ailleurs il serait bon de donner aussi des sources, des références sur les études et les revues qui les publient, de comprendre ou tenter de comprendre pourquoi une première fois Cochrane conclut positivement et une autre fois négativement. Bref nous éclairer, nous les laïcs qui n'avons pas facilement accès aux sources.
Un dernier mot pour vous dire qu'il est parfois difficile de trouver un homéopathe qui ne soit ni un médecin tombé dans la bouillie du complexisme ni dans une pratique psycho-charlastanes de l’homéopathie ( pour les uns Natrum mur c'est la problématique du Père, pour les autres c'est la Mère..... au secours!!!)
Mais certainement que tout est lié: laissés à leur propre expérience et interprétation de la doctrine, certains vont à la facilité ou divaguent, si un socle de preuves pouvait être établi, les divergences seraient moins dramatiques et l'enseignement de l’homéopathie en serait plus unifié et rationnel.
Dans l'attente des articles de fond promis par Edouard Broussalian, je tiens à vous remercier et vous féliciter pour la qualité de votre site et des diverses contributions qu'il abrite