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	<title>Planète Homéo &#187; David Little</title>
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	<description>Homéopathie, Planète homéo, la référence en homéopathie, vous informe sur l&#039;homéopathie, les médicaments homéopathiques, les traitements en homéopathie. C&#039;est un site d&#039;information des professionnels et du grand public sur l&#039;homéopathie</description>
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		<title>Une visite chez David Little</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 17:03:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[David Little]]></category>
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		<category><![CDATA[kinésiologie]]></category>
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		<description><![CDATA[Une visite chez David Little
Par le Dr. Edouard Broussalian, le 23 février 2009
David Little
Notre voyage chez David Little, dans le Nord de l’Inde, a été prodigieusement enrichissant. Une dizaine d’années de contacts épistolaires par Internet interposé nous avaient convaincu Jean-Claude Ravalard et moi que David était probablement un véritable puits de science.
Il me sera difficile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Une visite chez David Little</h1>
<p>Par le Dr. Edouard Broussalian, le 23 février 2009</p>
<h2>David Little</h2>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1379" title="rishikesh" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a>Notre voyage chez David Little, dans le Nord de l’Inde, a été prodigieusement enrichissant. Une dizaine d’années de contacts épistolaires par Internet interposé nous avaient convaincu Jean-Claude Ravalard et moi que David était probablement un véritable puits de science.</p>
<p>Il me sera difficile de vous faire un compte rendu exhaustif car en repartant de Rishikesh, où David séjourne durant l’hiver, nous avons laissé un Maître, un ami, une famille exceptionnelle habituée à tout donner.</p>
<p>Une fois passés les premiers instants de sa timidité naturelle, son regard perçant s’anime et c’est avec des yeux de braise qu’il parle de tous les sujets qui nous intéressent. David perçoit et connaît l’art de guérir dans toutes ses dimensions et il est aussi une sorte de sage qu’on appelle « Baba » dans les contrées où il réside.</p>
<p>Dès les premières minutes de nos entretiens il a pointé du doigt des erreurs énormes dans la traduction de la pensée de Hahnemann, erreurs qui ont confondu les notions de <em>totalité</em> et <em>d’essence</em>. Hahnemann enseigne qu’au sein de la totalité on se doit de tracer l’essence, c'est-à-dire le groupe de signes possédant la signification maximale. Il caractérise sa démarche par la « Gestalt » sur laquelle Hahnemann a fondé l’homéopathie<a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Ecole/9eme/Une%20visite%20chez%20David%20Little.docx#_ftn1">[1]</a> : partant du principe que l’essence invisible ne peut être vue directement, <em>on se doit de la caractériser par un maximum de faisceaux d’argument concordants</em>. Il déteste ainsi qu’on se permettre d’ériger des <em>vérités relatives en vérités absolues</em>, en fondant des système fermés sur eux-mêmes et sans avenir. Nous développerons bientôt ces points essentiels qui jettent un flot de lumière sur l’homéopathie.<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1380" title="rishikesh2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh2-300x258.jpg" alt="" width="300" height="258" /></a></p>
<p>Il possède parfaitement l’homéopathie qu’il a apprise dès l’âge de 20 ans auprès d’un vieux médecin homéopathe américain héritier direct de l’enseignement classique kentien. Il a exercé gratuitement depuis de nombreuses années en Inde, soignant des maux innombrables, et il possède aujourd’hui une expérience ahurissante aussi bien de la doctrine que de la clinique.</p>
<p>Il a littéralement refondé l’homéopathie en révisant exhaustivement toutes les bases de notre science qui ont été perdues ou déformées. Il n’a pas hésité à retrouver les textes originaux les plus anciens, comme les cas cliniques de Hahnemann à Paris qu’il a traduit à l’aide de sa femme Jill ; ou encore les manuscrits grecs et arabes qui décrivent les 4 tempéraments, redécouvrant ainsi un savoir millénaire d’observations cliniques que nous avons perdu en Occident.</p>
<p>David a puisé aux sources en redécouvrant les travaux de Guy Buckley Stearns, parus en 1932, sous l’égide de l’IHA, et qui dépeignent minutieusement les réactions réflexes de l’organisme placé à proximité de doses dynamisées. Fidèle à sa notion de « Gestalt », lors de ses testings pour évaluer les effets des doses, il prend simultanément les 6 pouls chinois (oui, il possède ce qu’il appelle des <em>bases</em> en herboristerie et médecine chinoise), étudie le reflexe respiratoire, la modification des divers points douloureux, la relaxation musculaire qui conduit à une égalisation de la longueur des membres.</p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1381" title="rishikesh3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh3-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a>Il a étudié aussi la kinésiologie auprès des disciples directs du fondateur de cette méthode et pourrait vous en dire long sur ce qu’il pense des dérives délirantes qu’on peut observer de nos jours et des fortes limitations de cette méthode qui implique finalement le subjectif du testeur et du testé. En passant, il explique aussi qu’on peut comprendre les mouvements d’un pendule, à qui l’on demande tout et n’importe quoi, grâce au simple fait de la contraction ou du relâchement des groupes musculaires concernés, en une sorte d’auto-kinésiologie.</p>
<p>Modeste dans le domaine de l’homéopathie, il se considère parmi les 5 tops mondiaux en ce qui concerne l’ostéopathie, et il le prouve aisément. Je l’ai vu analyser les anomalies d’un crâne d’une façon complète et systématique en quelques minutes puis le repositionner sans même en avoir l’air. Là où des flopées d’ostéopathes européens ont lamentablement échoué, il a corrigé en quelques instants des lésions datant de plusieurs décennies. Pour la première fois de sa vie, la patiente ne sentait plus sa douleur crânienne habituelle…</p>
<p>Quoi de plus normal, après tout, qu’une fois parvenu à de tels sommets, on ne puisse habiter ailleurs que sur le toit du monde ?<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh4.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1382" title="rishikesh4" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/rishikesh4-300x168.jpg" alt="Rishi ... Kitch !" width="300" height="168" /></a></p>
<p>David a bientôt terminé son grand livre sur l’homéopathie qui compte environ 4400 pages en 6 volumes. Nul doute que ce sera un must absolu. Ce travail l’a laissé passablement épuisé et j’espère qu’il ira bientôt mieux pour pouvoir passer à l’impression d’un ouvrage qui va marquer profondément le monde homéopathique.</p>
<h2>Quelques aphorismes</h2>
<p>Nous avons eu de très nombreuses discussions avec David, d’où je vous ai extrait quelques aphorismes que vous pourrez méditer :</p>
<p>« Je regarde toujours d’abord le remède rare d’abord. Je trouve très importante la notion de valorisation relative, c’est vraiment dommage que les gens qui font les répertoires modernes ne l’aie pas comprise et continuent d’ajouter les remèdes locaux aux rubriques générales.</p>
<p>« Mais je ne suis pas obsédé par les petits remèdes. Si je sors Nat-m, j’irai regarder tous les Natrums et tous les Muriaticums.</p>
<p>« L’aigu ouvre en grand les portes de la crise. Le corps exprime les symptômes les plus importants.</p>
<p>« Dans tous les cas je pense à 3 remèdes et à 1 nosode. Si j’aperçois les signes d’un nosode, je le prescris ; jamais sur la base d’un miasme comme le miasme tuberculeux par exemple. Ce n’est que si je me trouve bloqué que je le donne volontiers. Si on a un signe caractéristique du nosode, alors c’est un simillimum si on le prescrit, autrement on le prescrit en tant qu’intercurrent. Dans ce dernier cas le nosode peut 1) ne rien produire du tout 2) produire un bien relatif et resensibiliser le patient [à son traitement chronique] 3) fonctionner magnifiquement. Il faut bien entendu évoquer systématiquement le nosode intercurrent dans la cas où le patient n’a jamais été bien portant depuis telle ou telle affection.</p>
<p>« Il y a différentes façons d’utiliser le nosode. 1) D’après les <em>symptômes</em> et en fonction de l’attention qu’on porte à la cause de la maladie. 2) En fonction de « l’idem » ou encore <em>l’isopathie</em>. Hering dans certains cas utilisait les crachats des malades. Il a aussi donné Syphilinum dans un cas de syphilis où aucun remède ne produisait d’effet. Le chancre réapparut alors, et avec lui tous les signes de Mercurius qui agit alors magnifiquement. 3) Dans les cas qui semblent mener à des tas de <em>pistes différentes</em> (<em>scattered cases</em>) ou quand un remède pourtant bien indiqué échoue et qu’on aperçoit une couche miasmatique, ou encore quand un cas progresse bien puis qu’il s’aggrave de nouveau. 4) Quand les symptômes sont supprimés et que l’on n’a pas assez de signes clairs pour prescrire.</p>
<p>« Il n’y a aucun remède purement « chaud » ou « froid ». Quoi que vous trouviez dans la matière médicale, vous aurez aussi son opposé. Les images constitutionnelles sont une caricature, une bien dangereuse caricature. Des cas différents se présentent toujours de façons bien différentes. Vous devez prendre le cas de la façon dont le patient se présente.</p>
<p>« Bien sûr une sensation vitale peut se retrouver dans des familles de remèdes. Mais comment définir précisément les limites d’une famille ? Pourquoi tant de miasmes fixes, alors que la plupart des remèdes sont pluri-miasmatiques ? Ignatia appartiendrait au miasme cancéreux, combien de cas de cancers ce remède a-t-il guéris ? Prenez le cas d’un patient qui a des hallucinations, il pense voir des serpents par exemple. Ils donnent alors une 10 m à la catégorie des patients les plus sensibles. C’est une énorme erreur. De même chez des sujets hautement émotionnels, à qui l’on donne des 200, qui les aggraveront considérablement ; ne commencez jamais à une telle dynamisation dans ces cas là. Ils en oublient la pathologie et n’ont aucune idée de la sensibilité du cas.</p>
<p>« Il faut considérer avant tout la sensibilité du cas qui découle</p>
<ul>
<li>du tempérament. On nait avec. Il en découle la nervosité, l’émotivité, etc. Certains patients ne supportent pas tel aliment, c’est un signe de sensibilité. Les allergies aussi, etc.</li>
<li>de la pathologie. Si la vitalité est stable (c'est-à-dire que le niveau d’énergie est stable) et qu’il n’y a pas de modifications anatomiques, on pourra monter avec plus de sécurité. La constitution permet d’avoir une idée de la sensibilité physique, le tempérament donne des indications sur l’état psychique.</li>
</ul>
<p>« Nous devrions expérimenter le reste du tableau périodique pendant des mois et non pas après avoir dormi pendant quelques heures au contact de la dose. On pourrait alors utiliser l’analogie pour compléter l’expérience et même inclure quelques données de type « signatures ».</p>
<p>« Relisez ce que Hahnemann écrit sur Pulsatilla dans sa Materia Medica Pura, il est très clair sur la question des tempéraments, de la personnalité, etc. Dans chaque cas vous devez séparer ce qui est inné des symptômes de la maladie. La recherche des signes pathologiques et des signes de la constitution vous aide à former une image précise du cas. Vous ne pouvez pas vous reposer uniquement sur les tempéraments, c’est juste la façon dont on est construits. Le tempérament permet de définir quel type de sujet sera apte à développer plus de symptômes. Hahnemann a écrit exactement le pourcentage de tempéraments / leur capacité à produire des symptômes. Kent n’a pas saisi les tempéraments. Cela apparaît très clairement dans sa façon de sauter systématiquement ce chapitre quand il lit Hering dans ses conférences [Ed évoque aussi dans la discussion l’article de Kent intitulé <em>Temperaments useless in prescribing</em>]. Ces notions de constitution ont migré de Jahr à Lippe puis Kent les a effacées.</p>
<p>« Les homéomères sont les 5 éléments dont nous sommes tous faits. Les 4 tempéraments existent chez tout le monde mais on a une prédominance de deux d’entre eux. Les pythagoriciens ont largement discuté du tempérament d’un instrument, dans son accordement ou son désaccordement. La notion de tempérament a pris actuellement un sens étroit de type de personnalité. Mais en réalité, le tempérament n’est rien qu’autre qu’une disposition à la maladie. On peut classer ainsi quatre niveaux :</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="219" valign="top">MIND</td>
</tr>
<tr>
<td width="219" valign="top">BODY</td>
</tr>
<tr>
<td width="219" valign="top">PREDISPOSITION</td>
</tr>
<tr>
<td width="219" valign="top">TEMPERAMENT</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>« Hahnemann a toujours dit qu’un médecin se doit d’être un philosophe. Hippocrate a décrit que sur le plan physique, ce sont les opposés qui sont utiles : qu’on donne à manger à ceux qui ont faim, combattre la chaleur par le froid, etc. Mais sur le plan médical, Hippocrate utilisait les semblables, comme l’hellébore dans les convulsions.</p>
<p>« Discussion sur le §5. … En ceci il faudra tenir compte:</p>
<p>— de la constitution physique du malade (surtout dans les affections chroniques) : il s’agit ici de la constitution diathésique, du tempérament</p>
<p>— de son caractère moral et intellectuel : en allemand Gest et Gemüt, en d’autres termes le caractère psychique et émotionnel, soit la disposition mentale du tempérament. On obtient ainsi des signes mentaux ainsi que le les signes mentaux constitutionnels (<em>mental and emotional makeup</em>) qu’il faut savoir distinguer.</p>
<p>… En ajoutant les autres points, on dresse la totalité des symptômes.</p>
<h2>La LM 0/1 comme point d’entrée dans les pathologies chroniques</h2>
<p>C’est une dynamisation extrêmement versatile et flexible selon la préparation qu’on en fait. Elle peut agir comme une centésimale de faible énergie comme une 6c ou 12c, ou encore se comparer à une 30c, voire une 200.</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="205" valign="top">
<h3>Faible énergie.</h3>
<p>6c ou 12c</td>
<td width="205" valign="top">
<h3>Moyenne énergie</h3>
<p>30c</td>
<td width="205" valign="top">
<h3>Forte énergie</h3>
<p>200c</td>
</tr>
<tr>
<td width="205" valign="top">0/1 en grand volume d’eau, 240 ou 360 ml.</p>
<p>1, 2, ou 3 succussions.</p>
<p>3, 4, 5 ou 6 verres de dilution.</p>
<p>Petites doses comme ½ cuiller à café.</td>
<td width="205" valign="top">0/1 en volume moyen 120 ml.</p>
<p>4, 5, 6, 7, 8 succussions.</p>
<p>0 ou 1 verre de dilution</p>
<p>Dose modérée comme 1, 2 cuiller à café.</td>
<td width="205" valign="top">0/1 en faible solution (<em>drooper dose</em>).</p>
<p>8 à 12 succussions</p>
<p>Prise directe</p>
<p>Fortes doses, cuiller à soupe.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong><em><br />
</em></strong></p>
<h2>Pyramide des dynamisations</h2>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/pyramide-des-dynamisations.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1373" title="pyramide-des-dynamisations" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/pyramide-des-dynamisations.jpg" alt="Pyramide des dynamisations" width="500" height="500" /></a></p>
<p>David ne prétend certes pas avoir inventé cette pyramide, mais il nous l’a proposée selon sa vision des posologies.</p>
<h2>
<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="41" height="96"></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Dynamisation et stade pathologique</h2>
<p>Ici David nous montre l’usage respectif des LM et des C en fonction du stade pathologique. Il dessine clairement dans les LM deux zones d’ouverture de traitement. Elles seront reprises dans le développement suivant qui concernera la dynamisation en fonction de la sensibilité du patient.</p>
<p>La première plage de 0/1 à 0/3 concerne les patients très sensibles ou atteints d’une pathologie chronique déjà évoluée. Ma formulation est bien entendu un pléonasme car toute personne atteinte d’une pathologie développée sera hypersensible au remède par définition.</p>
<p>La seconde plage concerne les troubles fonctionnels et / ou les sujets hyposensibles, par exemple de type flegmatique. Dans ces cas on peut ouvrir le traitement par 0/4 à 0/6, voire 0/7.</p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1374" title="davidlittel2" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel2.jpg" alt="" width="600" height="321" /></a><br />
</span></span></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2>Dynamisation et sensibilité</h2>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel3.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1375" title="davidlittel3" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel3.jpg" alt="" width="700" height="310" /></a></p>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2>Profil évolutif de l’affection (disease wave form)</h2>
<h3><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel4.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1376" title="davidlittel4" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel4.jpg" alt="" width="600" height="189" /></a></h3>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel5.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1377" title="davidlittel5" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel5.jpg" alt="" width="600" height="189" /></a></p>
<h2>Spectre des dynamisations</h2>
<table cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td width="8" height="10"></td>
<td width="13"></td>
<td width="181"></td>
<td width="18"></td>
<td width="32"></td>
<td width="115"></td>
<td width="4"></td>
<td width="61"></td>
<td width="83"></td>
<td width="50"></td>
<td width="15"></td>
<td width="37"></td>
<td width="14"></td>
<td width="137"></td>
<td width="8"></td>
<td width="43"></td>
<td width="35"></td>
<td width="67"></td>
<td width="8"></td>
<td width="33"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="line-height: normal;"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel6.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1378" title="davidlittel6" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/davidlittel6.jpg" alt="" width="600" height="152" /></a></span></p>
<p><span style="line-height: normal;"><br />
</span></p>
<p><a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/Ed%20et%20Bene/Mes%20documents/Homeo/Ecole/9eme/Une%20visite%20chez%20David%20Little.docx#_ftnref1">[1]</a> Little dit : Hahnemann’s finger pointed at a paradigm, the gestalt, and people are looking at the finger.</p>
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		<title>Dernières nouvelles sur les doses LM</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2007/10/08/dernieres-nouvelles-sur-les-doses-lm/</link>
		<comments>http://planete-homeo.org/2007/10/08/dernieres-nouvelles-sur-les-doses-lm/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Adler]]></category>
		<category><![CDATA[casebooks]]></category>
		<category><![CDATA[David Little]]></category>
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		<description><![CDATA[Dernières nouvelles sur les doses LM
Il s’agit d’une lettre de David Little qui commentait en 2006 la publication d’un livre:
Hahnemann's experiments with 50 millesimal potencies: a further review of his casebooks. (Expérimentations d’Hahnemann avec les dynamisations quinquagentésimalles (LM) : une étude détaillée de ses dossiers de consultation.
par Adler UC, Adler MS.
Homeopathy Postgraduation Program, Jundiai School [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Dernières nouvelles sur les doses LM</h1>
<p>Il s’agit d’une lettre de David Little qui commentait en 2006 la publication d’un livre:<br />
Hahnemann's experiments with 50 millesimal potencies: a further review of his casebooks. (Expérimentations d’Hahnemann avec les dynamisations quinquagentésimalles (LM) : une étude détaillée de ses dossiers de consultation.<br />
par Adler UC, Adler MS.<br />
Homeopathy Postgraduation Program, Jundiai School of Medicine, Av. Moema, 170. Cj 52., 04077-020 Sao Paulo, SP, Brazil. <a href="mailto:ubiadler@uol.com.br">ubiadler@uol.com.br</a></p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/David-Little.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-111" title="David-Little" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/David-Little-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>SOMMAIRE :<br />
Une étude des Carnets d’Observation Clinique à  l’Institut de l’Histoire de la Médecine de la Fondation Robert Bosch à Stuttgart révèle que jusqu’à la fin de sa vie, Hahnemann a continué à peaufiner sa méthode, à partir de ses cas cliniques. Sa "méthode la plus aboutie" l’a encouragé à écrire la Sixième édition de l’Organon de l’Art de Guérir, afin de proposer des solutions permettant de contrôler les effets indésirables qu’il avait observés avec l’emploi de doses répétées des remèdes homœopathiques. Malheureusement, ce texte n’a été publié que de nombreuses années après sa mort. La sixième édition de l’Organon a  introduit l’échelle de dilutions LM.</p>
<p>OBJECTIFS :<br />
Identifier les cas traités avec les dynamisations LM et analyser l’emploi qu’Hahnemann en a fait.</p>
<p>RESULTATS :<br />
1836 prescriptions of dynamisations LM ont été trouvées, de 1837 à 1843 en trois phases : d’abord de façon isolée ; puis associée comparativement aux dilutions centésimales ; et à la fin de façon systématique. On a pu identifier 35 remèdes en dilutions LM, 7 en dilutions supérieures à LM10 et 3 seulement (Sulphur, Mercurius solubilis et Rhus toxicodendron) employés à la LM30. Ce qui correspond à l’information donnée par Haehl concernant les remèdes qu’Hahnemann avait donné en dilution LM.</p>
<p>CONCLUSIONS :<br />
Hahnemann a vraisemblablement décidé d’écrire la sixième édition, en 1840, pour y introduire ses toutes dernières expériences avec la répétition des doses dynamisées et de modifications périodiques de dynamisations. Il a dû la corriger après février 1842 pour y inclure ses dernières découvertes avec les dynamisations LM prescrites en dilutions ascendantes. L’opinion d’Hahnemann sur la supériorité des quinquagentésimales comparées avec les centésimales était fondée sur un nombre significatif d’expérimentations avec les 2 échelles de dilution.<br />
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<p>Chers étudiants et collègues,</p>
<p>     J’ai été en contact avec U. Adler et il m’a envoyé son article dans son intégralité avec quelques images numériques et certaines informations complémentaires, etc. Je dois les féliciter, sa femme et lui, de leur toute dernière recherche statistique sur les Cahiers cliniques d’Hahnemann à Paris. On remarque avec intérêt que les nouvelles recherches des auteurs confirment totalement ce que je dis depuis plusieurs années. Il y a beaucoup plus de cas avec prescription de LM dans les Cahiers Cliniques Parisiens qu’ils ne l’avaient notés dans leur premier article en 1995. Mon premier critère permettant de confirmer une notation de prescription LM était que les symboles retrouvés dans les Cahiers Parisiens d’Hahnemann correspondent bien aux symboles retrouvés sur les flacons de sa sacoche de médicaments retrouvée par R. Haehl. Haehl a noté que les remèdes LM dans sa sacoche de remèdes étaient "désignés comme des médicaments aux globules (en Français dans le texte, ndt) avec 0/1, 0/2, 0/3, etc." Haehl a constaté que certains remèdes étaient dynamisés jusqu’à la 30° dilution. En conséquence, si le symbole est un simple 0 surmontant une barre horizontale sous laquelle est noté un chiffre arabe allant de 1 à 30, c’est que sans aucun doute l’indication est celle d’une dynamisation LM.<br />
     Le témoignage oculaire de Haehl concorde parfaitement avec celui du Révérend Everest. En parlant des nouvelles dynamisations, Everest a dit qu’Hahnemann "les mettait dans un tube de sa sacoche médicale, bien bouché ; il a étiqueté ces dernières 0/1".  Everest a aussi écrit : "La préparation ainsi faite était appelée médicaments au globule (ce qui correspond au 0), pour les distinguer des dynamisations anciennes, qui sont marquées avec une petite croix (x), et appelées médicaments à la goutte (en français dans le texte, ndt)". Mon second critère pour confirmer une prescription de LM est le contexte dans lequel le symbole apparaît. Si les annotations sont en harmonie avec les autres cas prouvés de prescription LM dans les cahiers parisiens, la posologie et la gestion du cas conforme à ce qui est indiqué dans la sixième édition de l’Organon, et avec les témoignages oculaires de grande valeur tels ceux d’Everest, Croserio et Boenninghausen, cela donne une confirmation complémentaire.</p>
<p>     En s’appuyant sur ces critères, j’ai affirmé qu’Hahnemann avait fait plus de 681 prescriptions de LM. Alder les a maintenant estimées à 1886 prescriptions dans les cahiers cliniques parisiens correspondant à 35 remèdes. Mes recherches me permettent de dire que dans les années 1840 et 1841, Hahnemann commence souvent ses cas avec des dynamisations LM assez hautes telles que des LM 5, 7, 10, etc. Après Avril1842, Hahnemann a commence à utiliser de façon systématique des dilutions plus basses telles que LM1, 2, 3 comme il l’a suggéré dans le 6° Organon. U. Adler a confirmé le fait qu’en 1840 et 1841 Hahnemann aurait souvent commence avec des dynamisations LM assez hautes (5, 6, 7, etc.) mais après 2/1842 il a commencé à utiliser de façon méthodique des dynamisations plus basses telles les LM1, 2, 3. Adler a présenté des tableaux récapitulatifs confirmant cette notion. Adler cite un de mes articles dans son travail dans lequel je disais qu’une des raisons expliquant qu’Hahnemann avait baissé ses dilutions, était les aggravations liées à de plus hautes dynamisations prescrites en début de traitement au cours des années précédentes.</p>
<p>      Depuis quelques temps, j’ai affirmé que la version de l’Organon retrouvée par Haehl en 1920 peut ne pas être la même que la copie qu’Hahnemann a envoyée aux éditeurs en 2/1842. Adler en est arrivé lui aussi à la même conclusion. Pourquoi disons-nous cela ? Une raison, c’est parce qu’Hahnemann a modifié sa technique d’utilisation des LM après Avril 1842. C’est pendant la période entre le mois d’avril 1842 et le premier trimestre 1843 qu’Hahnemann a systématiquement utilise les "plus basses" dilutions LM comme il l’a écrit dans une note de pied de page à l’aphorisme 246 de la 6° édition. A mon avis, Hahnemann a dû continuer à ajouter à son manuscrit ses toutes dernières expériences, il devait donc être tout à fait à jour à l’époque de son décès en Juin 1843. Les époux Adler sont d’accord avec moi. Leurs tableaux et leurs commentaires expliquent avec clarté que les notes de pied de page qui ont introduit l’utilisation des premières dilutions LM ont dû être ajoutées après avril 1842, car à cette époque, Hahnemann n’avait pas encore mis au point cette méthode !</p>
<p>     J’ai dit depuis longtemps qu’Hahnemann avait beaucoup fait plus que 27 prescriptions avant Avril 1842 lorsqu’il a essayé de faire publier la première ébauche de la 6° édition de l’Organon. J’ai rendu publique 33 prescriptions à titre d’exemples. Les époux Adler expliquent maintenant qu’Hahnemann a utilisé les dynamisations LM 884 fois avant cete date! Y compris les prescriptions que j’ai publiées sur le net. Dans son premier article, U. Adler prétendait que les 27 prescriptions LM faites avant 2/1842 étaient des dilutions de Sulphur. J’ai dit depuis des années que j’ai vu qu’il y avait d’autres remèdes en dehors de Sulphur prescrits avant cette date et j’avais publié quelques exemples sur le net. Les époux Adleer ont maintenant confirmé ce point. Parmi les autres remèdes, on peut citer Hep-s., Lyc., Bell., Sil., Rhus-t., Nux-v., Merc., Graph., Bry., Alum., Caust., and Calc.</p>
<p>     Le nouvel article d’Adler confirme plusieurs choses que j’ai dites depuis de nombreuses années. Il y a ceux qui ont utilisé l’information incomplète du premier article d’U. Adler comme une référence pour affirmer qu’Hahnemann n’avait pas "beaucoup d’expérience" avec les LM, etc. Certains se comportent comme s’il n’avait même pas essayé de publier la 6° édition. Il y a ceux qui ont répété ce même refrain bien que je leur avais donné des exemples de plusieurs prescriptions LM et avec des remèdes autres que Sulphur, faites avant Avril 1842. Ils ont dû fermer les yeux sur cette donnée.<br />
     Pour certains, Avril 1842 est une date "butoir" pour la 6° édition de l’Organon mais ce n’est pas le cas. Les tableaux de la nouvelle étude des époux Adler montrent de façon claire qu’Hahnemann n’a pas utilisé systématiquement les dynamisations LM les plus basses comme les LM1, 2, 3 AVANT cette date. Sur cette notion, les époux Adler font remarquer qu’Hahnemann a changé la 6° édition de l’Organon après Avril 1842 pour y inclure cette nouvelle donnée. C’est tout à fait normal qu’Hahnemann ait continué de mettre à jour son manuscrit en y incorporant ses toutes dernières expérimentations faites au cours des 3 derniers trimestres de 1842 et les 2 premiers de 1843.</p>
<p>      Je suis heureux de constater que les recherches des Adler et  les miennes "se recoupent" plutôt que d’être tout à fait opposées. Lorsque deux parties indépendantes font les mêmes propositions, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie. J’espère que ceux qui continuent d’ignorer une information exacte reviendront à la raison puisqu’il est évident que 886 prescriptions de 14 remèdes différents avant avril 1842, et 1886 prescriptions de 35 remèdes au total, constituaient une expérience suffisante pour pouvoir parler des dynamisations LM.</p>
<p>     On doit aussi comprendre que Hahnemann avait 86 ans en Avril 1842, il devait savoir évidemment qu’il ne lui restait que peu de temps à vivre sur cette terre. C’est la raison principale qu’il lui a fait essayer de publier la 6° édition de l’Organon. C’était très important pour lui de donner ses toutes dernières idées à ses disciples et collègues avant de mourir. Il a écrit à Boenninghausen et Hering pour leur demander leur avis quant à cette nouvelle édition de l’Organon en 1842 et adressé à Boenninghausen l’historique de deux cas cliniques traités par des LM pour qu’il en prenne connaissance en 1843. Considérons la situation avec compassion et connaissance (sic). La notion qu’Hahnemann avait peu d’expérience des LM se révèle faux. Les époux Adler et mes recherches mettent fin à de telles idées une fois pour toutes !</p>
<p>     Quant à mes affirmations sur la méthodologie utilisée par Hahnemann pour les dilutions LM en clinique. Ces affirmations seront parfaitement documentées par des lettres, des témoignages oculaires et des traductions des Cahiers cliniques d’Hahnemann à Paris faites par mon équipe et seront mises à disposition du public au moment choisi. J’ai soumis des exemples de nos traductions, des images numériques et des données à la Fondation Robert Bosch à Stuttgart, Allemagne (qui est détentrice des cahiers originaux) et j’ai obtenu leur autorisation de publier ces informations dans les livres, des articles et sur mon site internet. Je les remercie profondément de l’honneur qu’ils me font.</p>
<p>     Similar Minimus<br />
     Sincerely, David Little</p>
<p>- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "C’est la force vitale qui guérit les maladies parce qu’un homme mort n’a pas besoin de remèdes." - Samuel Hahnemann</p>
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