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	<title>Planète Homéo &#187; Organon</title>
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	<description>Homéopathie, Planète homéo, la référence en homéopathie, vous informe sur l&#039;homéopathie, les médicaments homéopathiques, les traitements en homéopathie. C&#039;est un site d&#039;information des professionnels et du grand public sur l&#039;homéopathie</description>
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		<title>Prochaine formation médicale 13 et 14 Mars: Loganiacées</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 17:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bonjour à tous
Notez sur vos tablettes les dates de notre prochain cours:
Samedi 13 et Dimanche 14 Mars 2010
Les cours auront lieu près de Genève, au Site d'Archamps
Centre de Convention
Domaine de Chosal
Site d'Archamps- 74160
Tél. 04 50 31 50 00
J'aborderai l'étude de la famille des Loganiacées (Nux vomica, Ignatia, Gelsemium, Spigellia), en traçant des parralèles entres la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><p>Bonjour à tous</p>
<p>Notez sur vos tablettes les dates de notre prochain cours:</p>
<div id="attachment_246" class="wp-caption alignleft" style="width: 273px"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/loganiacees-gelsemium.jpg"><img class="size-medium wp-image-246 " title="loganiacees-gelsemium" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/loganiacees-gelsemium-263x300.jpg" alt="Gelsemium Sempervirens, autrement dit: le jasmin" width="263" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Gelsemium, le jasmin, est une des principales loganiacées</p></div>
<p><strong>Samedi 13 et Dimanche 14 Mars </strong>2010</p>
<p>Les cours auront lieu près de Genève, au Site d'Archamps</p>
<p>Centre de Convention<br />
Domaine de Chosal<br />
Site d'Archamps- 74160<br />
Tél. 04 50 31 50 00</p>
<p>J'aborderai l'étude de la famille des Loganiacées (Nux vomica, Ignatia, Gelsemium, Spigellia), en traçant des parralèles entres la symptomatologie des ces différents médicaments.</p>
<p>Bien entendu, nous aurons aussi</p>
<ul>
<li>des cas cliniques, des patients viendront nous exposer leur cas et vous serez priés de proposer une indication de médicament.</li>
<li>une étude du répertoire</li>
<li>des commentaires sur un ou plusieurs chapitres de l'Organon</li>
<li>un médicament surprise en questions et réponses</li>
</ul>
<p>Venez nombreux</p>
<p><strong>Dates et heures</strong></p>
<p>Nous démarrons à 9 H 30.</p>
<p><strong>Frais :</strong></p>
<ul>
<li>94 euros la formation d'une journée ou 188 euros le séminaire clinique</li>
<li>Les séminaires théoriques du samedi seront proposés à la modique somme de 94 euros qui <strong>comprennent</strong> le repas de midi.</li>
<li>Le prix des séminaires cliniques à Lyon et à Archamps (samedi et dimanche) comprend le déjeuner mais <strong>ne comprend pas</strong> le dîner du samedi soir et l'hébergement.</li>
</ul>
<p>Le planning de l'année est déterminé en fin d'année scolaire, soit vers le mois de juin, en fonction des possibilités des orateurs.</p>
<p>Pour s'inscrire, il suffit d'envoyer une demande d'inscription accompagnée d'un chèque du montant soit de  la journée de travail, soit du cycle annuel, au secrétariat :</p>
<p><strong>Docteur Thomas Pfister</strong></p>
<p>Service Planète-Homéo<br />
rue du contrat social 7<br />
1203 Genève</p>
<p>Tél +41 22 320 66 11</p>
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		<title>Dernières nouvelles sur les doses LM</title>
		<link>http://planete-homeo.org/2007/10/08/dernieres-nouvelles-sur-les-doses-lm/</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Oct 2007 14:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dernières nouvelles sur les doses LM
Il s’agit d’une lettre de David Little qui commentait en 2006 la publication d’un livre:
Hahnemann's experiments with 50 millesimal potencies: a further review of his casebooks. (Expérimentations d’Hahnemann avec les dynamisations quinquagentésimalles (LM) : une étude détaillée de ses dossiers de consultation.
par Adler UC, Adler MS.
Homeopathy Postgraduation Program, Jundiai School [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1>Dernières nouvelles sur les doses LM</h1>
<p>Il s’agit d’une lettre de David Little qui commentait en 2006 la publication d’un livre:<br />
Hahnemann's experiments with 50 millesimal potencies: a further review of his casebooks. (Expérimentations d’Hahnemann avec les dynamisations quinquagentésimalles (LM) : une étude détaillée de ses dossiers de consultation.<br />
par Adler UC, Adler MS.<br />
Homeopathy Postgraduation Program, Jundiai School of Medicine, Av. Moema, 170. Cj 52., 04077-020 Sao Paulo, SP, Brazil. <a href="mailto:ubiadler@uol.com.br">ubiadler@uol.com.br</a></p>
<p><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/David-Little.jpg"><img class="aligncenter size-thumbnail wp-image-111" title="David-Little" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/David-Little-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>SOMMAIRE :<br />
Une étude des Carnets d’Observation Clinique à  l’Institut de l’Histoire de la Médecine de la Fondation Robert Bosch à Stuttgart révèle que jusqu’à la fin de sa vie, Hahnemann a continué à peaufiner sa méthode, à partir de ses cas cliniques. Sa "méthode la plus aboutie" l’a encouragé à écrire la Sixième édition de l’Organon de l’Art de Guérir, afin de proposer des solutions permettant de contrôler les effets indésirables qu’il avait observés avec l’emploi de doses répétées des remèdes homœopathiques. Malheureusement, ce texte n’a été publié que de nombreuses années après sa mort. La sixième édition de l’Organon a  introduit l’échelle de dilutions LM.</p>
<p>OBJECTIFS :<br />
Identifier les cas traités avec les dynamisations LM et analyser l’emploi qu’Hahnemann en a fait.</p>
<p>RESULTATS :<br />
1836 prescriptions of dynamisations LM ont été trouvées, de 1837 à 1843 en trois phases : d’abord de façon isolée ; puis associée comparativement aux dilutions centésimales ; et à la fin de façon systématique. On a pu identifier 35 remèdes en dilutions LM, 7 en dilutions supérieures à LM10 et 3 seulement (Sulphur, Mercurius solubilis et Rhus toxicodendron) employés à la LM30. Ce qui correspond à l’information donnée par Haehl concernant les remèdes qu’Hahnemann avait donné en dilution LM.</p>
<p>CONCLUSIONS :<br />
Hahnemann a vraisemblablement décidé d’écrire la sixième édition, en 1840, pour y introduire ses toutes dernières expériences avec la répétition des doses dynamisées et de modifications périodiques de dynamisations. Il a dû la corriger après février 1842 pour y inclure ses dernières découvertes avec les dynamisations LM prescrites en dilutions ascendantes. L’opinion d’Hahnemann sur la supériorité des quinquagentésimales comparées avec les centésimales était fondée sur un nombre significatif d’expérimentations avec les 2 échelles de dilution.<br />
------------------------------</p>
<p>Chers étudiants et collègues,</p>
<p>     J’ai été en contact avec U. Adler et il m’a envoyé son article dans son intégralité avec quelques images numériques et certaines informations complémentaires, etc. Je dois les féliciter, sa femme et lui, de leur toute dernière recherche statistique sur les Cahiers cliniques d’Hahnemann à Paris. On remarque avec intérêt que les nouvelles recherches des auteurs confirment totalement ce que je dis depuis plusieurs années. Il y a beaucoup plus de cas avec prescription de LM dans les Cahiers Cliniques Parisiens qu’ils ne l’avaient notés dans leur premier article en 1995. Mon premier critère permettant de confirmer une notation de prescription LM était que les symboles retrouvés dans les Cahiers Parisiens d’Hahnemann correspondent bien aux symboles retrouvés sur les flacons de sa sacoche de médicaments retrouvée par R. Haehl. Haehl a noté que les remèdes LM dans sa sacoche de remèdes étaient "désignés comme des médicaments aux globules (en Français dans le texte, ndt) avec 0/1, 0/2, 0/3, etc." Haehl a constaté que certains remèdes étaient dynamisés jusqu’à la 30° dilution. En conséquence, si le symbole est un simple 0 surmontant une barre horizontale sous laquelle est noté un chiffre arabe allant de 1 à 30, c’est que sans aucun doute l’indication est celle d’une dynamisation LM.<br />
     Le témoignage oculaire de Haehl concorde parfaitement avec celui du Révérend Everest. En parlant des nouvelles dynamisations, Everest a dit qu’Hahnemann "les mettait dans un tube de sa sacoche médicale, bien bouché ; il a étiqueté ces dernières 0/1".  Everest a aussi écrit : "La préparation ainsi faite était appelée médicaments au globule (ce qui correspond au 0), pour les distinguer des dynamisations anciennes, qui sont marquées avec une petite croix (x), et appelées médicaments à la goutte (en français dans le texte, ndt)". Mon second critère pour confirmer une prescription de LM est le contexte dans lequel le symbole apparaît. Si les annotations sont en harmonie avec les autres cas prouvés de prescription LM dans les cahiers parisiens, la posologie et la gestion du cas conforme à ce qui est indiqué dans la sixième édition de l’Organon, et avec les témoignages oculaires de grande valeur tels ceux d’Everest, Croserio et Boenninghausen, cela donne une confirmation complémentaire.</p>
<p>     En s’appuyant sur ces critères, j’ai affirmé qu’Hahnemann avait fait plus de 681 prescriptions de LM. Alder les a maintenant estimées à 1886 prescriptions dans les cahiers cliniques parisiens correspondant à 35 remèdes. Mes recherches me permettent de dire que dans les années 1840 et 1841, Hahnemann commence souvent ses cas avec des dynamisations LM assez hautes telles que des LM 5, 7, 10, etc. Après Avril1842, Hahnemann a commence à utiliser de façon systématique des dilutions plus basses telles que LM1, 2, 3 comme il l’a suggéré dans le 6° Organon. U. Adler a confirmé le fait qu’en 1840 et 1841 Hahnemann aurait souvent commence avec des dynamisations LM assez hautes (5, 6, 7, etc.) mais après 2/1842 il a commencé à utiliser de façon méthodique des dynamisations plus basses telles les LM1, 2, 3. Adler a présenté des tableaux récapitulatifs confirmant cette notion. Adler cite un de mes articles dans son travail dans lequel je disais qu’une des raisons expliquant qu’Hahnemann avait baissé ses dilutions, était les aggravations liées à de plus hautes dynamisations prescrites en début de traitement au cours des années précédentes.</p>
<p>      Depuis quelques temps, j’ai affirmé que la version de l’Organon retrouvée par Haehl en 1920 peut ne pas être la même que la copie qu’Hahnemann a envoyée aux éditeurs en 2/1842. Adler en est arrivé lui aussi à la même conclusion. Pourquoi disons-nous cela ? Une raison, c’est parce qu’Hahnemann a modifié sa technique d’utilisation des LM après Avril 1842. C’est pendant la période entre le mois d’avril 1842 et le premier trimestre 1843 qu’Hahnemann a systématiquement utilise les "plus basses" dilutions LM comme il l’a écrit dans une note de pied de page à l’aphorisme 246 de la 6° édition. A mon avis, Hahnemann a dû continuer à ajouter à son manuscrit ses toutes dernières expériences, il devait donc être tout à fait à jour à l’époque de son décès en Juin 1843. Les époux Adler sont d’accord avec moi. Leurs tableaux et leurs commentaires expliquent avec clarté que les notes de pied de page qui ont introduit l’utilisation des premières dilutions LM ont dû être ajoutées après avril 1842, car à cette époque, Hahnemann n’avait pas encore mis au point cette méthode !</p>
<p>     J’ai dit depuis longtemps qu’Hahnemann avait beaucoup fait plus que 27 prescriptions avant Avril 1842 lorsqu’il a essayé de faire publier la première ébauche de la 6° édition de l’Organon. J’ai rendu publique 33 prescriptions à titre d’exemples. Les époux Adler expliquent maintenant qu’Hahnemann a utilisé les dynamisations LM 884 fois avant cete date! Y compris les prescriptions que j’ai publiées sur le net. Dans son premier article, U. Adler prétendait que les 27 prescriptions LM faites avant 2/1842 étaient des dilutions de Sulphur. J’ai dit depuis des années que j’ai vu qu’il y avait d’autres remèdes en dehors de Sulphur prescrits avant cette date et j’avais publié quelques exemples sur le net. Les époux Adleer ont maintenant confirmé ce point. Parmi les autres remèdes, on peut citer Hep-s., Lyc., Bell., Sil., Rhus-t., Nux-v., Merc., Graph., Bry., Alum., Caust., and Calc.</p>
<p>     Le nouvel article d’Adler confirme plusieurs choses que j’ai dites depuis de nombreuses années. Il y a ceux qui ont utilisé l’information incomplète du premier article d’U. Adler comme une référence pour affirmer qu’Hahnemann n’avait pas "beaucoup d’expérience" avec les LM, etc. Certains se comportent comme s’il n’avait même pas essayé de publier la 6° édition. Il y a ceux qui ont répété ce même refrain bien que je leur avais donné des exemples de plusieurs prescriptions LM et avec des remèdes autres que Sulphur, faites avant Avril 1842. Ils ont dû fermer les yeux sur cette donnée.<br />
     Pour certains, Avril 1842 est une date "butoir" pour la 6° édition de l’Organon mais ce n’est pas le cas. Les tableaux de la nouvelle étude des époux Adler montrent de façon claire qu’Hahnemann n’a pas utilisé systématiquement les dynamisations LM les plus basses comme les LM1, 2, 3 AVANT cette date. Sur cette notion, les époux Adler font remarquer qu’Hahnemann a changé la 6° édition de l’Organon après Avril 1842 pour y inclure cette nouvelle donnée. C’est tout à fait normal qu’Hahnemann ait continué de mettre à jour son manuscrit en y incorporant ses toutes dernières expérimentations faites au cours des 3 derniers trimestres de 1842 et les 2 premiers de 1843.</p>
<p>      Je suis heureux de constater que les recherches des Adler et  les miennes "se recoupent" plutôt que d’être tout à fait opposées. Lorsque deux parties indépendantes font les mêmes propositions, cela veut dire que nous sommes sur la bonne voie. J’espère que ceux qui continuent d’ignorer une information exacte reviendront à la raison puisqu’il est évident que 886 prescriptions de 14 remèdes différents avant avril 1842, et 1886 prescriptions de 35 remèdes au total, constituaient une expérience suffisante pour pouvoir parler des dynamisations LM.</p>
<p>     On doit aussi comprendre que Hahnemann avait 86 ans en Avril 1842, il devait savoir évidemment qu’il ne lui restait que peu de temps à vivre sur cette terre. C’est la raison principale qu’il lui a fait essayer de publier la 6° édition de l’Organon. C’était très important pour lui de donner ses toutes dernières idées à ses disciples et collègues avant de mourir. Il a écrit à Boenninghausen et Hering pour leur demander leur avis quant à cette nouvelle édition de l’Organon en 1842 et adressé à Boenninghausen l’historique de deux cas cliniques traités par des LM pour qu’il en prenne connaissance en 1843. Considérons la situation avec compassion et connaissance (sic). La notion qu’Hahnemann avait peu d’expérience des LM se révèle faux. Les époux Adler et mes recherches mettent fin à de telles idées une fois pour toutes !</p>
<p>     Quant à mes affirmations sur la méthodologie utilisée par Hahnemann pour les dilutions LM en clinique. Ces affirmations seront parfaitement documentées par des lettres, des témoignages oculaires et des traductions des Cahiers cliniques d’Hahnemann à Paris faites par mon équipe et seront mises à disposition du public au moment choisi. J’ai soumis des exemples de nos traductions, des images numériques et des données à la Fondation Robert Bosch à Stuttgart, Allemagne (qui est détentrice des cahiers originaux) et j’ai obtenu leur autorisation de publier ces informations dans les livres, des articles et sur mon site internet. Je les remercie profondément de l’honneur qu’ils me font.</p>
<p>     Similar Minimus<br />
     Sincerely, David Little</p>
<p>- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "C’est la force vitale qui guérit les maladies parce qu’un homme mort n’a pas besoin de remèdes." - Samuel Hahnemann</p>
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		<title>Questions en Homéopathie par E. B. Nash, Réponses par Kent et autres&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Aug 2007 15:47:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Edouard Broussalian</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Questions en Homéopathie par E. B. Nash, Réponses par Kent et autres...

Eugene Beauharis Nash
8 Mars 1838 - 6 Novembre 1917.
Dans le numéro de Janvier (1889) de "The Homeopathic Physician", nous avons un rapport de la Société Hahnemannienne de Rochester, dans lequel le Dr. Schmidt disait:
"Je pense que les aphorismes 164 à 169 de l'Organon expliquent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<img style='float: left; margin-right: 10px; border: none;' src='http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=24158e106b0bc0fb184d0ba97d8ce2e2&amp;default=http://www.gravatar.com/avatar/580e4cb9f90f89a51399fc51cbd64e32.png' alt='No Gravatar' width=40 height=40/><h1><strong><br />
<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/nash02bis2.jpg"><img class="alignright size-thumbnail wp-image-132" title="nash02bis" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/nash02bis2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Questions en Homéopathie </strong>par E. B. Nash, Réponses par Kent et autres...</h1>
<p><strong><br />
Eugene Beauharis Nash<br />
8 Mars 1838 - 6 Novembre 1917.</strong></p>
<p>Dans le numéro de Janvier (1889) de "The Homeopathic Physician", nous avons un rapport de la Société Hahnemannienne de Rochester, dans lequel le Dr. Schmidt disait:</p>
<p>"Je pense que les aphorismes 164 à 169 de l'Organon expliquent pourquoi il y a des cas où les hautes dynamisations n'agissent pas, alors que les basses sont efficaces. Je fais remarquer que nous pouvons avoir un remède, selon Hahnemann, très semblable au cas - mais non le simillimum - où une dose unique ou répétée d'une haute dynamisation n'aura pas d'action pour vous, mais dans une dynamisation plus basse, nous aurons un effet, quoique transitoire et n'amenant pas à une guérison.</p>
<p>Le cas suivant illustrera mon propos. C'est un cas de diarrhée chronique, pour lequel le choix se portait sur Sulphur. Je le prescrivais en MM, CM, 200 en doses uniques et répétées, sans quelque effet que ce soit, puis je donnai une 30°, une dose deux ou trois matins successifs, ce qui arrêta la diarrhée, mais n'amena pas la guérison. Je savais que je n'avais qu'un simille et non le simillimum, quelques temps plus tard, le patient se mit à tousser à 4 h du matin, avec haut-le-cour, cyanose du visage, transpiration froide et tremblement. Ant. Tart. CM une dose, guérit la toux et la diarrhée. Sulphur était le simille mais Ant. Tart. était le simillimum."</p>
<p>Question. Était-ce un cas de maladie chronique? Hahnemann en page 23, vol. 1 de la traduction par Hempel des Maladies Chroniques, dit que les affections les plus chroniques ont leur origine dans les trois miasmes chroniques connus, la Syphilis, la Sycose et la Psore. Duquel de ces trois miasmes dépend ce cas?</p>
<p>Dans les Maladies Chroniques d'Hahnemann, Ant. Tart. n'est pas classé parmi les antipsoriques, bien qu'il semble ne pas faire de doute qu'il a guéri le cas. Maintenant, si le simillimum a été trouvé dans ce cas, peut-il ne pas guérir, si une guérison est malgré tout possible, la maladie étant chronique, et le remède n'ayant jamais été reconnu comme devant être classé parmi l'un des remèdes considérés comme anti-syphilitiques, antisycotiques ou antipsoriques? Voilà pour cette maladie chronique guérie par Ant. Tart.</p>
<p>Dans le volume 22, page 317, "Medical Advance", on cite la réponse du Dr. Hawley à la question suivante du Dr. Stow: "Le Dr. Hawley pourrait-il expliquer ce que nous devons faire des analogues?"</p>
<p>"Vous ne pouvez, selon les enseignements de l'Organon, utiliser autre chose que le remède le plus semblable. Le terme analogue s'applique aux remèdes d'une classe ayant les mêmes caractéristiques."</p>
<p>C'est ce que je lis dans l'Organon. Alors est-ce vrai que seul le simillimum guérit tandis que le simille ne fait que réaliser une palliation et ne guérit jamais? Que penser des intercurrents, des remèdes compatibles et des complémentaires? Voyez dans l'Organon, l'aphorisme 171, où Hahnemann parle de l'emploi de plusieurs remèdes antipsoriques successivement.</p>
<p>Depuis le temps d'Hahnemann, nous avons ajouté de nombreux remèdes à notre Matière Médicale, parmi lesquels on peut citer Baptisia, Cactus, Cimicifuga, Gelsemium, Lilium tig., etc. Si, au temps d'Hahnemann, s'était manifesté chez un patient une situation clinique dont le simillimum se trouvait être uniquement un des remèdes cités ci-dessus, qu'aurait t'il pu faire pour les guérir?</p>
<p>De nombreux remèdes nous sont encore inconnus. Si nous avons un patient dont le simillimum n'a été encore développé dans notre Matière Médicale, que faire? Si nous ne connaissions aujourd'hui qu'une moitié des remèdes potentiels encore existants, et si seul le simillimum guérit, alors malgré toute notre sagacité, nous ne guéririons qu'une moitié de nos patients, à moins que plus d'une moitié de ceux-ci n'ait besoin des remèdes que nous connaissons. Je me souviens d'une histoire d'accident qui survint à l'époque de ces anciennes auberges. Dans certaines d'entre elles il était de coutume, alors que les voyageurs et les consommateurs se réunissaient au bar pour passer la soirée, que chacun pose une question à l'assemblée, et celui qui posait une question à laquelle il ne pouvait pas répondre lui-même devait avoir un gage.</p>
<p>Je ne souhaite pas qu'une telle règle soit appliquée ici, car je pourrai me retrouver dans la situation difficile du propriétaire, qui, lors d'une de ces réunions, avait poussé un voyageur hollandais à poser une question.</p>
<p>"Bien" dit le hollandais, "Puisqu'il le faut, voici. Comment un Suisse peut-il creuser un trou et ne laisser aucune trace de terre sur le bord?"</p>
<p>"Je donne ma langue au chat," répondit le propriétaire, répondez-vous même."</p>
<p>Le Hollandais: "Il commence par le fond."</p>
<p>Le propriétaire: "Comment cela se peut?"</p>
<p>Le Hollandais: "Oh, ça, c'est votre problème."</p>
<p>Il va sans dire que le propriétaire a eu le gage cette fois.</p>
<p>Maintenant, au risque de ne même pas parvenir à suggérer la réponse correcte à certaines de mes propres questions, je propose les suivantes:</p>
<p>1. La majorité des maladies aiguës, avec des soins appropriés et un régime va évoluer favorablement sans traitement.</p>
<p>2. Le simillimum va réduire leur durée en les guérissant rapidement.</p>
<p>3. Le simile le plus proche aidera et assurera une récupération plus rapide et réduira les souffrances, mieux que l'abstention thérapeutique.</p>
<p>4. Même ces maladies qui ne se seront pas améliorées du tout sans traitement guériront ou seront améliorées par le simillimum ou le simile.</p>
<p>Pour ce qui est des complémentaires. Nous voyons souvent dans l'étude des cas évoqués dans nos journaux, lorsque des résultats spectaculaires ont été obtenus avec un remède particulier, que ce remède a été suivi par un autre remède pour achever la guérison.</p>
<p>Un cas me vient à l'esprit, rapporté par le prince des prescripteurs, le Dr. A. Lippe, dans l'Organon (le journal), dans lequel un très mauvais cas de pneumonie avait remarquablement bénéficié de Kali carb., mais pour obtenir une guérison définitive, il avait fallu donner ensuite Lycopodium. Il avait du utiliser deux remèdes dans ce cas, deux antipsoriques. S'agissaient-ils de deux simile, ou lequel d'entre eux était le simillimum ?</p>
<p>Avant la découverte de Baptisia, il est indubitable que les cas pour lesquels ce remède était le simillimum, ont été traités par quelques-uns de ces analogues, tels qu'Arnica, Rhus, Arsenic, etc. Toutes ces maladies ont-elles seulement palliées, ou de tels cas devaient-ils mourir du fait du manque du simillimum?</p>
<p>Maintenant, nous devons soulever encore une question. Dans le traitement des maladies chroniques, celles sous la domination de la psore ou compliquées par cette dernière, nous avons appris à administrer le remède antipsorique, puis attendre sous l'action du remède que la guérison s'accomplisse ou que l'action de la dose administrée se soit épuisée. Si pendant l'action de ce remède, le patient est affecté d'une maladie aiguë telle une pneumonie, une dysenterie ou une fièvre typhoïde, le traitement approprié de l'affection aiguë va t'il interférer avec l'action du remède antipsorique administré pour la maladie chronique?</p>
<p>Il est vrai que certaines maladies chroniques ont leur origine dans une affection aiguë traitée de façon inadéquate, ainsi ce cas rapporté par Caroll Dunham, dans lequel il pouvait (ou tout au moins le croyait-il) retrouver la cause déclenchante dans la suppression d'un eczéma du cuir chevelu. Il donna le remède que l'enfant aurait du avoir lors de la maladie aiguë, avec comme conséquence la réapparition de l'eczéma et la disparition de toutes ces suites. On a rapporté de nombreux cas de ce type.</p>
<p>Entraver l'action du remède dans un tel cas serait certainement hasardeux. Les cas que nous venons de voir ne sont pas concernés, mais plutôt ceux pour lesquels l'affection aiguë dépend d'une affection psorique.Bonninghausen conseillait (voir Hom. Phys., vol IX, page 203), d'utiliser des remèdes intercurrents pour les maladies chroniques; et il nous donne dans la page suivante une liste de remèdes lors des perturbations d'un traitement antipsorique (c'est ainsi qu'il les appelle) et il donne un certain nombre d'exemples, tels des suites de refroidissement, de frayeur, d'indigestions, fatigue, etc. Maintenant revenons à ma question.</p>
<p>Ces remèdes administrés pour l'affection aiguë gênent-ils de façon significative l'action du traitement antipsorique? Si ce n'est pas le cas, alors bien sûr, tout ce qu'on doit faire après avoir employé le remède pour l'affection aiguë jusqu'à sa résolution, est d'attendre encore sous l'action du remède antipsorique.S'ils perturbent le traitement chronique, alors l'antipsorique doit être répété. Ces questions peuvent avoir toutes été réglées dans l'esprit de quelques uns, mais pas de tous, et je ne connais personne de plus capable de les trancher que Boenninghausen.</p>
<p>Finalement: Que penser de notre liste de remèdes antipsoriques ? Combien et lesquels de tous les remèdes développés depuis le temps du travail d'Hahnemann sur les Maladies Chroniques, ont été ajoutés à sa liste?</p>
<p>L'année dernière, le Dr. Wesselhoeft dans un article sur Aloe disait sa conviction que ce remède justifiait d'être dans cette liste. Cette prétention selon ce que j'ai compris était fondée principalement sur le fait que les troubles chroniques dissipés par ce remède, étaient souvent suivis par la réapparition d'un trouble cutané auparavant supprimé, les symptômes à partir desquels ce remède avait été prescrit semblant dépendre de cette réapparition, et certainement, ce serait considéré comme une évidence si l'éruption était survenue sous l'action de Sulphur, Causticum ou Arsenic.</p>
<p>Maintenant, remarquez, le Dr. W. écrit: "Aloe n'était choisi qu'à cause des symptômes de la diarrhée, qui étaient très caractéristiques."Si le Dr. W. avait reconnu quelque élément de la psore dans ce cas clinique, ne devait-il pas prescrire de la même façon exactement Aloe, bien qu'il ne soit pas encore reconnu comme remède antipsorique?</p>
<p>A la lumière de ce fait, permettez-moi de soumettre à votre sagacité ce qui suit:</p>
<p>Si les principes formulés dans la phrase "Similia Similibus Curantur" sont vrais, alors:</p>
<ul>
<li>1. Le remède indiqué par les symptômes doit être curatif sans se soucier de ses caractéristiques antipsoriques ou non.</li>
<li>2. Lorsqu'un remède qui semble indiqué échoue, nous ne devons pas attribuer cet échec à la psore, mais simplement au fait que nous n'avons pas bien pris toute l'observation; et une recherche complémentaire dans ses antécédents fera apparaître un autre tableau, et de ce fait, indiquer un autre remède, qui sera peut-être un remède antipsorique.</li>
<li>3. Si Sulphur, administré pour neutraliser une psore que nous suspectons, agit si souvent de façon bénéfique, c'est parce que Sulphur a une très large portée d'action, couvre beaucoup plus de symptômes dans le domaine de la psore que n'importe quel autre remède jusqu'à présent connu. En d'autres termes, c'est plus souvent le Simillimum.</li>
<li>4. Si Hahnemann vivait encore aujourd'hui, en plus du premier volume, une nouvelle édition des Maladies Chroniques aurait été publiée.</li>
</ul>
<p>Voici un extrait de la discussion qui suivit l'exposé du Dr. Nash, exposé qui eut lieu au Congrès de L'IHA en 1889, à Toronto au Canada.</p>
<p>Dr. Ballard: Qu'est-ce que la psore?</p>
<p>Dr. Nash: Demandez-moi quelque chose de plus facile, demandez-moi ce qu'est la scrofule.</p>
<p>Dr. . C. Allen: J'aimerai savoir où il situe la différence entre simile et simillimum?</p>
<p>Dr. Nash: Le Dr. Schmitt peut répondre, c'est une des questions pour lesquelles j'ai écrit cet exposé. J'aimerais savoir si nous devons comprendre que nous ne guérissons que si nous avons le simillimum, ou si n'ayant pas le simillimum, le simile le plus proche permet d'obtenir une réaction curative et donc utile. Il est certain que si Cactus est le simillimum pour un groupe symptomatique, il n'y a pas d'autre remède qui puisse être le simillimum. Il est vraisemblable que de nombreux cas pour qui Cactus est donné aujourd'hui, étaient auparavant couvert par d'autres remèdes, puisque nous ne connaissions pas encore Cactus.</p>
<p>Dr. Stow: Le meilleur simile n'est-il pas vraiment l'exact simillimum?</p>
<p>Dr. Nash: Pas nécessairement.</p>
<p>Dr. Stow: Je voudrais savoir pourquoi c'est le cas?</p>
<p>Dr. Nash: Je ne peux l'expliquer; parce que, comme je l'ai dit auparavant, il ne peut y avoir aucun autre remède hormis Cactus si Cactus est le simillimum. C'est le remède le plus semblable, mais si vous ne savez rien de Cactus, et que Cactus est le simillimum, alors les autres remèdes qui prennent sa place ne sont que des simile et non le simillimum.</p>
<p>Dr. Stow: Cela permet d'expliquer un petit point que je mentionnais hier, le Dr. Lippe me disait que nous savons que les remèdes se suivent les uns les autres, un remède agit jusqu'à un certain point, et un autre devient nécessaire. C'est exactement ce que le Dr. Lippe faisait lorsque nous avions d'autres remèdes; c'est la cure en zig-zag.</p>
<p>Dr. Campbell: Si le simillimum n'avait pas encore été découvert, ces patients devraient mourir si nous n'avions pas de remède suffisamment semblable à leur apporter pour atteindre un certain niveau d'amélioration. Donc, nous devons continuer à développer de nouveaux remèdes, car le simillimum reste encore inconnu pour certaines maladies.</p>
<p>Dr. Nash: le Dr. Hering a dit qu'il devrait y avoir un simillimum pour tous les cas. J'aimerai avoir l'avis du Dr. Kent.</p>
<p>Dr. Kent: Cet exposé est si déconcertant que je ne vois pas bien où vous voulez en venir; il a soulevé un grand nombre de questions et n'a répondu à aucune. Cela me prendrait deux ans pour répondre à cet exposé, et l'Organon a déjà tout dit à ce sujet. Il y a un point important à considérer, nous essayons de faire une distinction entre simile et simillimum, avec laquelle je ne suis pas d'accord. Je ne doute pas, par expérience, que deux remèdes puissent être assez semblables à la totalité des symptômes, et si l'un peut être le simillimum, les deux peuvent être suffisamment semblables pour guérir; mais comment pouvez vous dire lequel des deux est le simillimum, ou s'ils le sont l'un et l'autre.</p>
<p>Si vous procédez par paliers, vous pouvez l'envisager ainsi: le remède peut être si dissemblable, qu'en dynamisation, il n'aura pas ou peu d'effet sur la maladie; plus il deviendra similaire, plus il gagnera en capacité à changer les symptômes. Il peut être suffisamment semblable pour troubler, pour changer les symptômes sans guérir, et donc vous n'avez pas amélioré le patient, mais seulement changé les symptômes. J'ai pu constater cela dans le traitement de fièvres intermittentes plus qu'avec toute autre affection, en administrant un remède ayant quelques caractéristiques de ces fièvres sans correspondre réellement au génie de la maladie ou du patient, puis en donnant à la suite son complémentaire; et vous pouvez ainsi changer de remède de temps en temps pendant 5 à 6 semaines; je l'ai constaté tant de fois.</p>
<p>Les remèdes doivent avoir suffisamment de similitude pour obtenir des résultats curatifs, et améliorer la santé du patient, améliorer son état général que la maladie soit aiguë ou chronique. Lorsque le remède a effectué tout le bien qu'il était capable de donner, alors son complémentaire doit prendre le relais et continuer le travail. Il s'agit d'une question d'expérience bien reconnue dans l'Organon et par l'expérience de chacun, et il me semble que l'exposé n'apporte rien de nouveau, car c'est conforme à l'expérience de tous. Qu'il s'agisse de la psore ou d'un miasme aigu, vous pouvez avoir un médicament assez semblable pour perturber le cas, ou suffisamment semblable pour avoir une action curative, ou le simillimum, qui est la médecine qui guérit les symptômes actuels, les supprime totalement.</p>
<p>Dr. Nash: Le simillimum guérit la globalité du cas.</p>
<p>Dr. Kent: Le Dr. Nash fait une erreur dans sa référence du Dr. Lippe à Kali carbonicum et Lycopodium dans une pneumonie (j'en ai oublié la référence exacte), évidemment Kali carb. était le simillimum et fit disparaître tous les symptômes présents à ce moment là; nous ne devons pas considérer le simillimum comme un remède qui va complètement guérir la maladie, mais qui va contrôler pour le moment le cas et amener en surface une deuxième série de symptômes, alors que les remèdes ayant une action curative partielle pour une partie des symptômes ne feront disparaître que quelques symptômes, justifiant un autre remède.</p>
<p>Le simillimum ne doit pas fait disparaître d'un coup la maladie, mais seulement une partie des symptômes correspondant à sa totalité. Le remède qui change la globalité symptomatique à tel point qu'il peut guérir, par conséquent qui va amener une disparition de quelques symptômes dans le tableau présent, et en faire surgir d'autres à leur place, ne va produire aucune action curative s'il n'y a pas de symptômes physiques apparaissant à la place de symptômes psychologiques; mais en règle générale, les symptômes mentaux disparaissent sous l'effet du remède semblable, même si les symptômes physiques peuvent être plus inquiétants, et cependant le patient dira: "Je me sens mieux."</p>
<p>Dr. Nash: Le Docteur (Hahnemann, je suppose, ndt.) n'a pas fait mention de ce que nous devons faire si nous n'avons pas le remède le plus similaire; il y a des remèdes qui ont été découverts depuis l'époque d'Hahnemann; ce sont les remèdes les plus semblables pour l'état actuel du patient, bien meilleurs que les remèdes qu'Hahnemann avait à sa disposition; et il y a probablement encore beaucoup de remèdes inexpérimentés qui se révèleront encore plus semblables ou même le simillimum pour la guérison d'affections pouvant survenir chez les patients. Bien sûr, que vous l'appeliez simillimum ou remède semblable, nous devons agir, et en fait la seule question à se poser est de savoir si notre action va être bénéfique pour notre patient. Je crois avec le Dr. Kent que le remède le plus semblable est le mieux que nous puissions faire, et bénéficiera à notre patient en fonction de sa similitude. Il m'arrive parfois dans des cas difficiles - et je me doute que cela doit vous arriver à tous - de me dire que maintenant l'homéopathie devrait guérir ce cas.</p>
<p>Je pense avoir choisi le remède le plus proche, et pourtant mon patient ne vas pas mieux; je n'obtiens pas l'amélioration comme je le devrais. On ne peut affirmer que nous avons à présent dans notre Matière Médicale tous les semblables ou les 'simillimums' couvrant tous les maux de l'humanité. Je crois qu'il n'y a pas de remède qui peut guérir aussi complètement que Cactus lors d'un tableau symptomatique très semblable à Cactus, mais en zig-zagant, les symptômes peuvent après un moment être extériorisés. Si je devais donner une définition, je dirais que le semblable fait disparaître la totalité des symptômes pour lesquels il a été choisi, et le simillimum couvre parfaitement la totalité et la guérit complètement.</p>
<p>Dr. Campbell: et pourtant, on peut avoir le problème sous un autre angle. Nous avons à notre disposition un plus grand nombre de remède que nos "Doyens", mais qui peut se vanter de résultats plus brillants que les leurs? J'en veux pour exemple, 400 cas d'épilepsie guéris, par le Dr. Boenninghausen.</p>
<p>Dr. Nash: Il aurait un encore meilleur résultat aujourd'hui, avec les moyens que nous avons à notre disposition.</p>
<p>Dr. Beigler: C'est un exposé auquel il est difficile de répondre, parce qu'il y a tant de questions soulevées, mais nous devons faire confiance à l'Organon pour répondre à toutes. Je voudrais dire que la question de trouver le simillimum dans tous les cas me paraît bien improbable; ou aurons nous toujours un simillimum pour toutes les catégories et les formes cliniques de maladie?</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="50%" align="center">
<a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/dunham.jpg"><img title="dunham" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/dunham-150x150.jpg" alt="Carroll Dunham" width="150" height="150" /></a></p>
<div class="mceTemp">
<dl class="wp-caption " style="width: 160px;">
<dd class="wp-caption-dd">Carroll Dunham</dd>
</dl>
</div>
<p>Carroll Dunham<br />
29 Octobre 1828 - 18 Février</td>
<td width="50%" align="center">
<div id="attachment_191" class="wp-caption alignnone" style="width: 160px"><a href="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/lippe.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-191" title="lippe" src="http://planete-homeo.org/homeoblog/wp-content/uploads/lippe-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Adolf Lippe</p></div>
<p>Adolph Lippe (en fait Adolph Graf zur Lippe-Weissenfield)<br />
11 Mai 1812 - 23 Janvier 1888.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><strong><em>Les photos de Dunham et Lippe sont prêtées gracieusement par Julian Winston.</em></strong></p>
<p>photos copyright (C) Homéopathe International 2001</p>
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